2007
Nov 
28

"Comment bien réseauter", par Nicolas Bohly (partie 2)


A l’occasion de ses cocktails entrepreneurs mensuels, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal fait appel à Nicolas Bohly, Directeur Comptes Clients chez Clientis, pour présenter sous forme de capsule quelques bonnes recettes pour bien réseauter. Le 15 novembre dernier, 2R communications y était. C’était à l’occasion de la célébration des 100 ans de PriceWaterHouseCoopers à Montréal.

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2007
Nov 
26

Comment assurer un bon référencement à votre site web

Cela peut sembler une évidence, mais la meilleure solution pour améliorer son classement dans Google c’est tout simplement d’écrire plus de texte et en publier du nouveau plus souvent. En effet un critère majeur pour être bien placé sur Google c’est un contenu important et régulièrement mis à jour.

Le but n’est pas de faire un page avec tous ses mots clés répétés plusieurs fois mais d’écrire 1 page pour chaque expression ou des mots clés précis. Chaque page doit être créée et optimisée spécialement pour 1 expression / mot clés : dans le nom du fichier HTML de la page, dans le titre de la page, dans la taille des caractères (H1, H2…), dans la mise en valeur (gras…)…

Attention, à ne pas perdre du temps pour rien…. Il faut créer des pages spécifiques que sur les mots clés qui en valent la peine (= mots clés pertinents pour votre site, et surtout ceux qui apportent du trafic), sinon vous allez passer des heures pour des mots clés recherchés qu’une dizaine de fois par mois…

Pour les mots clés importants pour lesquels vous n’avez pas de page spécifique, il faut tout simplement la créer… et faire du contenu autour de ce mot clé spécifique.

L’importance du blog dans la génération de contenus
Bien entendu, vous pouvez générer des pages HTML classiques pour chacun de ces mots… Mais l’idéal pour générer ce genre de contenus, c’est de créer un blog dans un sous répertoire du site (ex: monsite.com/blog). Cela permettra de renforcer le site avec le contenu du blog.
En effet si vous le mettez en sous domaine (ex: blog.monsite.com) l’apport en articles et en mots clés profitera moins au site principal, et encore moins si vous l’hébergez dans une autre plateforme (ex: monsite.blogger.com) car dans ce cas le contenu du blog est totalement séparé du site principal.
Le second intérêt d’un blog c’est qu’il est généralement très bien conçu pour le référencement, et surtout qu’il il permet d’écrire très rapidement du texte.
Souvent il arrive même que le texte de ces pages n’est pas vraiment très “passionnant” (même s’il est quand même pertinent), mais il sert surtout à attirer les moteurs de recherches (l’exemple le plus classique c’est la définition de mots clés…). Généralement ce genre de pages sont écrites par des stagiaires, voire même la web agency elle-même !
Attention: il ne faut pas oublier que ces pages doivent absolument être liées au site, c’est-à-dire accessible dans la navigation du site (lien dans l’index.html), et généralement accessible via la home page. L’astuce sera de les cacher (ex: un lien en haut à droite en tout petit, dans un menu “plan du site”, définition, notre métier…).
C’est pourquoi il faut faire absolument un usage modéré de des pages optimisées pour le référencement, car un jour Google va réussir à les identifier, et ce jour là des millions de sites (dont le votre) vont se retrouver déclassés du jour au lendemain.
C’est pourquoi tout bon webmaster doit veiller à ne pas être dépendant de cette technique et intégrer du contenu “réel” via un blog d’entreprise.
Néanmoins en attendant, l’effet de cette technique est parfois bluffant: votre le site peut faire un bond surprenant dans les moteurs de recherches rien qu’en créant 3 ou 4 pages spécifiques sur votre site Web !

source : come4news
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2007
Nov 
23

Le marketing direct doit s’inspirer du web 2.0

Personnalisation et interactivité alliées à une gestion intelligente des bases de données clients doivent être au coeur des stratégies marketing B2B.
Les technologies web 2.0 sont au cœur de l’efficacité du marketing direct pour les relations d’entreprise à entreprise (business to business). 2R communications est en accord avec l’agence Godfrey, selon laquelle les campagnes ciblées et personnalisées apportent de meilleurs résultats en terme de retour client que les pratiques qui consistent à communiquer massivement et indistinctement.
Ainsi, l’interaction avec le client doit être favorisée en suivant les principes du web 2.0, en particulier une expérience utilisateur améliorée. La société, qui a récemment mené une enquête auprès d’acteurs B2B, pointe les manques de leurs stratégies dans un livre blanc intitulé « Change your mind about B2B direct marketing to change results ».
La personnalisation garantit un meilleur retour sur investissement
Les résultats avancés démontrent que les actions de marketing direct « massives » enregistrent des taux de réponse compris entre 0,5 et 2 %. Selon Godfrey, les campagnes consistant en l’envoi d’e-mails et de newsletters ciblés sur la base de critères prédéfinis présenteraient pour leur part des taux d’ouverture de 40 %, ainsi qu’un taux de clic compris entre 10 et 20 %. Dans ce cadre, l’agence souligne l’importance d’une gestion « intelligente » des bases de données clients et prospects. Si 80 % des marketeurs interrogés ont déclaré disposer de ce type de référentiels, seulement la moitié d’entre elles les utiliseraient pour leurs actions de marketing direct. En outre, 60 % seulement de ces dernières lanceraient des campagnes de mailing ciblées à partir de ces bases de données.
Gérer sa base de données client
Le fait de cibler et de personnaliser ses campagnes est également un moyen de structurer ses référentiels clients, avance Godfrey. Pour l’agence, la capacité à établir ses propres listings et les analyser est primordiale. Elle recommande notamment aux marketeurs l’utilisation de solutions logicielles permettant de mesurer la performance des campagnes web. La mise en œuvre d’actions d’e-mailing tests sur des panels présélectionnés constitue par exemple un moyen efficace de générer des statistiques pertinentes telles que les taux de lectures, de clic, de non souscription etc., le tout en amont d’une campagne de marketing direct.

source : l’Atelier
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2007
Nov 
22

Comment bien réseauter ? Les conseils en vidéo (1ère partie)


A l’occasion de ses cocktails entrepreneurs mensuels, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal fait appel à Nicolas Bohly, Directeur Comptes Clients chez Clientis, pour présenter sous forme de capsule quelques bonnes recettes pour bien réseauter. Le 15 novembre dernier, 2R communications y était. C’était à l’occasion de la célébration des 100 ans de PriceWaterHouseCoopers à Montréal.

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2007
Nov 
21

Vers le buzz business

Selon Bertrand Lazare, le phénomène du Buzz Marketing connaît un tel succès que les nombreuses terminologies utilisées (Buzz marketing, engagement marketing, Peer-to-Peer marketing, permission marketing, marketing alternatif, hors média, marketing viral, marketing 2.0) créent quelque peu le trouble dans la compréhension des différentes techniques.

Le bouche à oreille qui avait initialement pour vocation de se passer le mot, dans une sphère de proximité familiale, amicale ou professionnelle, prend désormais des proportions internationales grâce à l’usage de l’internet.

Le buzz marketing consiste à diffuser de l’information vers le consommateur grâce à un événement, une action spectaculaire, surprenante et mémorable, le plus souvent associée à une marque. L’important est de créer une réaction et d’attirer l’attention, quitte à créer la polémique ou la provocation.

L’usage des médias traditionnels est souvent recommandé pour donner de l’ampleur au phénomène. La campagne peut ainsi être relayée par la presse, la radio, la diffusion de documents dans la rue (Street marketing), la création de soirées spéciales ou, la diffusion de vidéos via les plates-formes WEB 2.0.

Toutes ces approches marketing peuvent être utilisées séparément ou conjointement afin de renforcer l’impact escompté. Les technologies du WEB 2.0 («Blog», forum, plates-formes de vidéos ou de social networking) décuplent la capacité diffusion de ces campagnes via internet. Le bouche à oreille devient un acte contrôlé et maîtrisé, dont seule l’ampleur de phénomène reste une surprise.

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2007
Nov 
19

Le marketing du bouche à oreille a ses techniques

A une époque ou le consom’acteur n’est plus une simple cible mais un relai potentiel pour vos actions de communication, Emmanuel Vivier, Directeur général et co-fondateur de VanksenCulture-Buzz, explique dans le Journal du net, daté de vendredi dernier, que le marketing du bouche à oreille réunit désormais plusieurs pratiques (buzzmarketing, marketing viral, marketing d’influence, streetmarketing, user generated content…) ; des pratiques complémentaires, certes, mais aussi différentes.

Le bouche-à-oreille
Ce qui est nouveau, par exemple, avec le bouche-à-oreille, nous dit Emmanuel Vivier, c’est la puissance, l’étendue et la rapidité que lui a conféré l’arrivée d’Internet et plus récemment des media sociaux, des blogs et des plate-formes vidéos.
Avec le Web, une information, qu’elle soit sous forme d’image, de texte ou de vidéo, peut désormais être répliquée et diffusée de manière quasiment instantanée à un grand nombre de personnes sans limites géographiques. Là où auparavant on passait le mot à quelques membres de sa famille, de son voisinage ou de son bureau, l’internaute bénéficie désormais d’outils de communication à la puissance inégalée jusqu’ici.
Le marketing viral
De même, et contrairement au côté interruptif de la publicité traditionnelle (on force l’audience à être exposée au message publicitaire), le marketing viral va proposer à l’internaute un contenu suffisamment original, drôle, surprenant, intéressant pour qu’il décide de le faire suivre à son entourage. Un module trop commercial ou trop convenu risque de ne pas prendre.

Bien que l’humour, le sexe ou la provocation soient souvent des ingrédients à succès, le marketing viral, selon Emmanuel Vivier, peut prendre de nombreuses formes en fonction de la cible, du message et du but à atteindre. En B2B, par exemple, la publication d’un livre blanc téléchargeable est un très bon exemple de marketing viral.

Le Buzz marketing
Le concept ici est de diffuser de l’information vers le consommateur grâce à un évènement, un dispositif ou une action spectaculaire, surprenante et mémorable associée à une marque,… Réussie, une action buzz marketing génère du bouche à oreille et des retombées media. L’important est de créer une réaction et d’attirer l’attention, quitte à créer la polémique ou la provocation.

Le relai des media (via une action RP) est essentiel pour éviter de seulement toucher les quelques personnes exposées directement au dispositif. Il faut faciliter l’expérience indirecte à l’action grâce à des vidéos diffusées dans les media, les plateformes de partages vidéos,.. Évidemment proposer une action suffisamment visuelle.

Le marketing d’influence

Le marketing d’influence qui regroupe le seeding (créer du bouche à oreille en faisant tester des produits par des leaders d’opinions) et le community management est aussi une technique de plus en plus en vogue. Le but est de générer du bouche à oreille en impliquant les leaders d’opinions online et offline (blogueurs, consommateurs influents, vip, stars) en les motivant à relayer votre message auprès de leur audience en leur proposant de tester un produit, de participer à un évènement exclusif ou en les fédérant au sein d’un espace : blog, forum, réseau social.

Cette approche nécessite du temps et une certaine sensibilité… mais peut, selon Emmanuel Vivier, payer énormément sur le long terme… Pouvoir échanger avec ses consommateurs, les fidéliser et peu à peu les transformer en supporters permet d’améliorer le taux de recommandation et donc la croissance d’une marque.

Le Consumer Generated Media
Enfin nous avons le Consumer Generated Media, ou User Generated Media. Ce type d’actions consiste à faire participer l’audience à la communication d’une marque et plus rarement à la cocréation d’un produit ou d’une offre.
Si ce type de campagnes surfe bien sur le nouveau phénomène du consommateur 2.0 ou consom’acteur, elle rencontre parfois l’échec. En effet la qualité n’est pas encore toujours au rendez-vous et le nombre de participation est parfois très faible car l’implication et le temps demandés aux internautes sont très importants.
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2007
Nov 
16

Le marketing est à l’aube d’une révolution virtuelle

La généralisation des nouveaux usages liés à Internet va profondément modifier les pratiques marketing des entreprises. Pour le Gartner, l’actuelle segmentation du public selon des critères démographiques n’aura plus lieu d’être.
L’émergence d’une nouvelle génération dite “virtuelle” (generation V) va bouleverser la donne marketing pour les entreprises. Le Gartner prévoit que d’ici dix ans, l’expérience virtuelle qui lui est associée sera le principal facteur déclenchant de l’acte d’achat. Il devrait en résulter que la plus grande partie des budgets marketing devrait être consacrée à la promotion et la vente en ligne, dépassant ainsi les dépenses effectuées sur les segments offline. Pour le cabinet d’étude, l’actuelle catégorisation des consommateurs en fonction de leur âge ou de leur génération n’aura à terme plus de sens.
Perceptions changeantes
“Pour la génération V, l’environnement virtuel revêt l’aspect d’un terrain de jeu où l’âge, le genre, la classe et le revenu des individus sont moins reconnus et importants que les compétences, la motivation et l’effort”, indique Adam Sarner, analyste pour le Gartner. Une assertion qui prend tout son sens au regard des possibilités qu’ouvre le web. Espace où un individu d’à peine onze ans est à même de dispenser des conseils en électronique, et un collaborateur impopulaire au bureau peut se constituer une réputation en s’illustrant sur un jeu de rôle en ligne.
Point de vue psychographique
L’activité foisonnante des internautes et les multiples identités que ces derniers peuvent revêtir en ligne constituent autant d’opportunités pour les entreprises. Dans ce cadre, le cabinet américain recommande de prendre en compte toutes les facettes du comportement en ligne d’un individu plutôt que de tenter de définir un profil marketing traditionnel. Ceci comprend notamment l’analyse des blogs, des communautés en ligne, la prise en compte d’une identité virtuelle tel qu’un avatar, un personnage etc. “Les entreprises vont avoir besoin de nouveaux process, de nouvelles compétences, et de redéfinir leur manière de recueillir et d’utiliser l’information dans la mesure où elles vont passer d’une analyse démographique à une analyse psychographique”, conclut Adam Sarner.


source : l’Atelier

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2007
Nov 
14

Un exemple de marketing éditorial : le magazine LVS


Philippe Régnoux, consultant en marketing éditorial pour 2R communications, nous présente un exemple de traitement des contenus réussi sur un magazine communautaire. Il s’agit de LVS, un périodique édité par la CSUQ et destiné à la communauté juive sépharade de Montréal.

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2007
Nov 
12

Comment définir "l’écriture web" ?

Dans un exercice libre, notre confrère de Cortexte avait défini l’écriture Web en dégageant l’objectif puis en mentionnant le fondateur de la notion ainsi que les trois principaux procédés rattachés à la méthode d’écriture.
Ainsi, la rédaction Web est généralement considéré comme un exercice de révision de texte pour l’écran cathodique et l’internaute impatient ou « ennuyé ».
L’objectif de la rédaction web est le suivant : par des procédés sémantiques, structurels et techniques, elle vise à décupler la facilité de consultation et l’intérêt des informations pour l’internaute.
Le théoricien fondateur de l’écriture Web (Web writing) est l’Américain Jakob Nielsen.
On peut dès lors dégager trois principaux procédés de rédaction Web : planifier, organiser et maximiser.
L’Office Québécois de la Langue Française définit l’écriture web de cette façon :
“Style d’écriture propre au Web, proche du multimédia, qui se caractérise par l’hypertexte et l’interactivité, dont le rôle est de maximiser la lisibilité et la perception des informations proposées dans un site Web, en tenant compte des contraintes d’espace et d’affichage qui y sont rattachées. “
2R communications essaie de concilier au maximum, sur les supports qu’elle est amenée à traiter, la lisibilité et la concision des messages diffusés avec la pertinence et l’orientation stratégique des informations publiées.
C’est là tout l’apport d’une démarche de Marketing éditorial par rapport à la pratique de l’écriture web.
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2007
Nov 
9

Les 10 conseils pour bien gérer sa newsletter

1. C’est grâce à cette lettre d’information que vous établirez entre les visiteurs de votre site et vous même un contact régulier. Votre lettre permettra ainsi de générer du trafic pour votre site web, en ramenant des visiteurs qui voudront en savoir plus sur un article de votre lettre, sur un commentaire, …

2. La lettre d’information vous permettra d’améliorer la notoriété de votre site par des articles et un contenu de qualité. Au fur et à mesure de vos envois, vous vous ferez une réputation et vous deviendrez une référence pour vos abonnés.

3. La lettre d’information vous permettra d’établir de nouvelles relations avec des personnes partageant la même passion ou le même intérêt autour du thème développé dans votre lettre. Ces personnes deviendront vos amis, et pourront devenir des partenaires si vous envisagez de vous lancer dans les affaires. C’est un moyen de nouer des contacts et de prendre place sur le net.

4. La lettre d’information peut-être une source de revenus pour vous. En effet, si votre lettre est envoyée régulièrement à des milliers d’abonnés partageant un même intérêt, cela peut intéresser les publicitaires. Vous pourrez alors réservez sur votre lettre un espace pour vos sponsors ou partenaires.

5. Votre lettre vous permettra de commercialiser vos propres produits et de vous lancer dans les affaires sur internet. Pouvoir envoyer gratuitement ou pour une somme modique une lettre à des milliers d’abonnés est en effet un moyen d’établir des contacts commerciaux et si vous en avez la compétence de vous lancer dans l’e-business.

6. Si vous décidez de créer une lettre d’information ou newsletter, vous devez tout d’abord avoir matière à discuter sur le thème que vous allez traiter. En effet, il est inconcevable de penser que vous arrêterez la diffusion de votre lettre au bout de trois mois pour la seule raison que n’avez plus matière à discuter. Le sujet de votre lettre doit être un thème que vous maîtrisez sur le bout des doigts.

7. Si vous pensez que votre lettre aura des milliers d’abonnés, commencez tout de suite à la faire héberger par un professionnel, vous n’aurez ainsi pas à faire de transfert d’abonnés, et l’hébergeur professionnel vous garantira sérieux et qualité.

8. Votre thème est choisi ? Votre hébergeur aussi ? Vous n’avez plus qu’à établir une charte graphique pour votre lettre, cette charte doit être simple et coller au mieux à l’image de votre site, en effet, lorsque l’abonné découvrira votre lettre il devra percevoir dès la première seconde l’image de votre site. Vous devez ensuite faire le choix entre le format texte et html, ils ont chacun leur pour et contre ; le format texte est facile à rédiger donc peu de temps à préparer la lettre, cependant, sa présentation n’est pas des plus agréables ; le format html demande quant à lui plus de temps de préparation mais au final votre lettre, si elle est bien réalisée, sera de plus grande qualité.

Choisissez également la périodicité de votre lettre, cela dépend du temps que vous voulez consacrer à votre lettre, en général, il vaut mieux commencer par une lettre avec une périodicité mensuelle et si celle-ci connaît le succès ou une forte demande, vous pourrez l’envoyer toutes les semaines, et peut-être tous les jours.

9. A ce point, votre newsletter est presque terminé, il ne vous reste plus qu’à rédiger la première lettre qui aura pour numéro : 0. Ce sera votre lettre d’essai qui vous guidera pour effectuer quelques petits changements techniques et rédactionnels pour les prochaines lettres.

10. Un dernier conseil enfin que les tous les pros connaissent et appliquent : rédigez et préparez en avance trois ou quatre lettres afin de ne pas être pris au dépourvu si vous avez du retard ; on se dit souvent qu’on a le temps et que l’on fera le travail un autre jour, mais une fois que l’on est la veille du jour d’envoi de la prochaine lettre, on est pris par le temps.

Et si le temps et l’inspiration vous manquent pour rédiger et gérer le suivi de vos contenus, vous pouvez toujours faire appel à un professionnel du marketing éditorial tel que 2R communications.

source : Thierry Pluta
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