E-mail marketing : Les 7 bonnes questions à se poser
Le marketing direct sur internet a le vent en poupe. Il peut faire des miracles pour une PME ou un grand groupe. A condition de bien s’en servir. Si le papier continue de concentrer plus de la moitié des investissements, les supports liés à internet se développent de manière sûre (plus de 500 millions d’euros, en hausse de 41 %). Mais pas question de prendre le risque de bombarder vos « cibles ». En matière d’e-mail marketing, seule compte l’efficacité. Et le respect du prospect est une règle d’or. 1. L’e-mailing, pour quoi faire ?
La règle vaut dans les entreprises, petites ou grandes, et bien au-delà. Vous devez bien identifier les enjeux de votre campagne : s’agit-il d’acquérir de nouveaux clients, de fidéliser les existants, de travailler l’image de votre marque, de créer du trafic sur un lieu de vente ou sur le site internet, de faire découvrir de nouveaux produits ? Si vous pensez avoir besoin de faire tout cela à la fois, allez vite voir votre agence de communication pour monter une campagne de publicité.
Première phase indispensable au déploiement d’une opération d’e-mailing : la collecte des données.Celle-ci peut s’opérer en ASP (Application Service Protocol) via un prestataire ou être le fruit d’une exploitation logicielle de vos propres fichiers. Pour constituer le fichier qui va servir à l’envoi de vos mails, vous pouvez mixer votre base d’adresses clients et celles issues d’un fichier en location. Ces dernières proviennent le plus souvent de bases de données dites de marketing relationnel. Dans tous les cas, votre outil de recueil de données doit pouvoir satisfaire vos exigences sur lesquestions suivantes : les titres et les contenus de mes messages sont-ils clairement exprimés ? Puis-je vérifier si mes e-mails ont touché leur cible, et si non ont-ils été bloqués dans un répertoire spam ? Puis-je mesurer l’ouverture de mes courriers ? Et est-il possible d’évaluer le chiffre d’affaires ou la souscription à un service générés par mon opération ?
La création de cette base de données, qui va conditionner votre politique d’envois, doit répondre à des exigences fortes en termes déontologiques et juridiques (voir ci-après).
Les internautes, parfois lassés d’être sollicités, ont besoin d’être motivés. C’est pourquoi il existe autant d’opérations de loterie et autres « jeux gagnants » associés aux mails de prospection. Un bon prétexte pour récolter des adresses mails à moindres frais. Et si vous n’avez pas de site internet, pas d’inquiétude. C’est l’occasion de vous y mettre en créant un mini-site dédié à l’opération. Pour faire d’une pierre deux coups.
Les paramètres sont si nombreux et variables qu’il est très difficile de définir des tarifs précis. D’autant que cela n’aurait pas de sens de raisonner sur la base d’une seule opération. On peut néanmoins fixer des ordres de grandeur. Nous nous intéressons ici aux opérations d’e-mailing de prospection, appelées aussi de recrutement. A la différence de la fidélisation, qui vise à satisfaire un client déjà identifié, le recrutement sert à dénicher de nouveaux contacts dits actifs. Tout dépendra alors du volume d’envois, du nombre de critères renseignés et de l’importance de la répétition de l’opération.
L’e-mailing marketing étant par nature une démarche qui s’inscrit dans la répétition, tablez sur un minimum de deux à trois vagues pour obtenir des résultats probants. Sachez que les taux dits de retour baissent de 10 à 20 % entre la première et la deuxième vague. Cette dernière permet d’activer des contacts qui n’avaient pas encore cliqué sur votre premier message. Au début d’une campagne, il faut « prendre la parole » régulièrement. Relancez votre message trois jours après le premier envoi. Ensuite espacez-les. Au bout d’un mois, faites un premier bilan pour identifier les contacts actifs. Rappelez-vous qu’un mail qui n’a pas été ouvert tombe très vite en obsolescence. On évalue son taux de survivance à moins de 24 heures… Mais si l’e-mail est par nature plus volatile que le courrier papier, il est aussi beaucoup plus réactif. On estime que les taux de conversion ont lieu dans un délai moyen d’une semaine.
The sky the limit (« les limites sont celles que vous vous fixez »). En matière d’e-mail marketing, les solutions sont aussi variées que nombreuses et dépendent de votre capacité d’innovation. Si l’outil répond à des contraintes de bon sens et de respect de l’internaute, il évolue dans un univers en mutation permanente où l’ingéniosité règne en maître.
Voici pêle-mêle quelques conseils pratiques :
> Utilisez l’e-mail comme un tamis mais ne vous épuisez pas à dénicher la pépite. Inutile de perdre votre énergie avec les contacts qui ne remontent pas, concentrez vos actions sur ceux qui répondent. N’hésitez pas à varier les canaux. Surfez sur les réseaux sociaux qui ont le vent en poupe comme FaceBook.com… ils sont au zénith et ne dureront peut-être pas longtemps.
> Inspirez-vous des méthodes des banques : elles jouent la carte locale en faisant croire que le mail provient de la petite agence du coin alors qu’il émane du centre de traitement national.
Des règles très strictes sont imposées dans différents pays en matière de recueil des données et de consentement préalable des internautes. En B to C, elles sont encore plus rigides. Principale leçon : éviter le spam à tout prix.
source : lentreprise.com
Fortinet présente le top 10 des menaces sur Internet pour 2008
C’est le moment des bilans et des prévisions. Richard Stiennon, Chief Marketing Officier chez Fortinet présente les siennes en matière de menaces sur Internet pour 2008.1. Les widgets de Facebook pourraient être utilisés pour faciliter la diffusion d’un logiciel malveillant. Il pourrait s’agir d’un jeu, d’un « outil comparatif », ou encore d’une bibliographie.
2. Les fonctionnalités de réseau social dont Google vient d’annoncer le lancement pourraient entraîner une importante perte de données personnelles.
3. Salesforce.com AppStore pourrait être victime d’un cas de perte de données.
4. L’année 2008 pourrait être marquée par la découverte d’un plus grand nombre d’infiltrations au sein des agences gouvernementales américaines, conséquence du nécessaire déploiement de dispositifs de défense plus stricts contre les attaques en ligne.
5. Les pays de l’ex-bloc soviétique pourraient continuer de s’attaquer mutuellement en utilisant les armes des « cyber-extorqueurs » comme les attaques par refus de service (DdoS), que l’on considère comme l’arme nucléaire de l’ère numérique.
6. Les pratiques de cyber-crime sont appelées à devenir de plus en plus ciblées au niveau même de l’individu. Le ciblage va devenir la technique d’attaque la plus rentable pour les cyber-criminels.
7. Les marchés financiers pourraient être fortement perturbés voire interrompus par des dispositifs de plus en plus sophistiqués : en l’occurrence, des manipulations boursières (« pump and dump ») associées à des attaques par refus de service (DdoS).
8. Le monde va découvrir la finalité du cheval de Troie Storm Trojan.
9. Les organisations terroristes pourraient perpétrer des attaques par refus de service (DdoS) pour s’attaquer aux sites de commerce en ligne et de médias.
10. Les attaques par console de jeux pourraient être diffusées via Internet, et plus particulièrement via la Wii.
Le modèle de "Coop de travail" est-il l’avenir des PME au Québec ?
Marc St-Gelais, Conseiller en développement coopératif pour le Réseau de la coopération du travail du Québec, nous explique les raisons qui rendent attrayant le modèle de coopérative de travail pour les PME. 2R communications soutient l’entrepreneuriat équitable et considère que le modèle coopératif est un modèle d’avenir.
Pertinence et opportunité des messages : un défi croissant pour les professionnels du marketing
Selon une étude réalisée par l’éditeur américain leader de la Gestion du Marketing d’Entreprise, Unica, de plus en plus de marketeurs souhaitent utiliser des techniques de pointe pour faire face à la multiplication des canaux. Notre consoeur Casabianca Célia a commenté cette étude.
Unica Corporation, éditeur mondial de solutions de gestion du marketing vient de présente les résultats d’une enquête réalisée auprès de ses clients européens, sur leurs attentes et besoins marketing. Les chiffres obtenus soulignent l’importance accordée par les marketeurs à la pertinence et au caractère opportun de leurs communications clients, et ce face au développement exponentiel et à la complexité des canaux disponibles.
Les dirigeants et responsables marketing de 47 sociétés ayant un chiffre d’affaires compris entre 200 millions et 5 milliards de dollars ont fait part des problèmes auxquels ils sont confrontés sur le plan marketing et de leurs attentes à cet égard. Les deux challenges considérés comme majeurs pour la communication avec leurs clients sont l’amélioration de la pertinence des messages (70 %) et l’optimisation du placement de l’offre dans le temps (68 %).
Les communications multicanal, désignées par 65 % des interrogés comme un challenge important en termes de synchronisation, seraient également vouées à une forte croissance sur les deux prochaines années. Pour faire face à ces défis, les clients interrogés ont déclaré qu’ils prévoyaient, dans les deux ans à venir, de recourir beaucoup plus fréquemment aux techniques de marketing en temps réel et de gestion des ressources marketing (MRM).
Les entreprises interrogées déploient d’ores et déjà des campagnes marketing sur cinq canaux différents en moyenne. Les campagnes de publipostage direct, les mailings, le télémarketing par des centres d’appels, la réalisation d’opérations sur Internet et d’opérations commerciales locales occupent notamment des places de choix. Et le nombre de canaux ne devrait cesser d’augmenter.
En effet, 100 % des professionnels interrogés ont déclaré qu’ils adopteraient probablement les services de messages courts (SMS) et de messagerie multimédia (MMS) dans le cadre de leur stratégie marketing d’ici deux ans. Le recours aux e-mails, à Internet et aux centres d’appels entrants devrait également connaître une croissance rapide. Il devrait en être de même pour les techniques marketing de pointe qui pourraient être largement plébiscitées par les entreprises désireuses de relever ces nouveaux défis.
Bien que la modélisation prédictive soit déjà utilisée par 97 % des entreprises interrogées, le nombre d’utilisateurs de concepts nouveaux, tels que le marketing en temps réel et le MRM, demeurent relativement faibles (respectivement 15 % et 26 %). D’ici deux ans, 98 % des interrogés prévoient de recourir aux techniques de MRM pour rationaliser l’aspect processus de leurs campagnes alors que 100 % d’entre eux affichent leur intention d’appliquer les techniques de marketing en temps réel ; ces dernières leur permettront de toucher leurs clients à n’importe quel moment du cycle d’achat ou d’une transaction qu’elle soit effectuée devant un distributeur, à la caisse d’un magasin, en contact avec un centre d’appels ou sur un site de e-commerce.
source : categorynet
Le voyagiste "Thomas Cook" joue la carte du Buzz Marketing
Thomas Cook lance un jeu concours DéfideRêve.com et un site dédié pour faire connaître aux internautes son nouveau site lancé en octobre Thomascook.fr. 10 voyages sont mis en jeu.
Le marketing viral, arme de communication massive
Le succès des campagnes de marketing viral augmente l’intérêt des annonceurs pour ce type de communication.Comment bien rédiger… un numéro de téléphone ?
Depuis le 17 juin 2006, au Québec, la composition de l’indicatif régional est obligatoire pour tous les appels locaux. Ce faisant, le même numéro de téléphone à sept chiffres peut être utilisé plusieurs fois, ce qui est devenu nécessaire avec la demande de plus en plus forte de numéros de téléphone, surtout depuis que le téléphone cellulaire est presque devenu la norme. Qu’en est-il de la façon de disposer les numéros de téléphone dans les communications écrites? Voici les conseils de Katy Melançon de Plumexperts.
Coup de coeur vidéo 2R : le marketing viral
2R communications est tombé, par hasard, sur cette réalisation vidéo non dénouée d’humour, fruit d’un travail d’étude mené sur un projet consacré au marketing viral pour une école de commerce de Paris, l’ISC. Les auteurs en sont Chandima Agodage et Aurélien Cirot. Nous vous laissons le soin d’apprécier.
emarketing : un manuel pour les PME sur les stratégies à employer
L’intérêt de cet ebook c’est de présenter d’abord la partie théorique, puis de donner plusieurs exemples concrets d’entreprises et enfin quelques liens pour avoir plus d’informations. Les différents outils présentés sont le buzz marketing, le search engine marketing, la co-création, les blogs d’entreprise, le présence marketing, les réseaux sociaux et l’ubiquate marketing.
Le site come4news nous présente un résumé de ce livre :
1- Le buzz marketing (ou le bouche à oreille).
L’élément à retenir c’est l’implication de l’internaute et son importance dans la diffusion du message. Ensuite c’est que la campagne de buzz marketing doit être multicanaux sans se limiter uniquement au web (il faut utiliser en parallèle les flyers, l’emailing…).Pour assurer la diffusion il faut:- susciter l’envie, la curiosité ou l’amusement chez l’internaute.- permettre et inciter à la diffusion du message.- faire appel aux leaders d’opinions (top bloggers, digg like…).
Attention, le buzz marketing ne permet pas de maîtriser votre message ou sa diffusion une fois la campagne lancée.
C’est d’un côté le référencement naturel (voir notre article sur le référencement naturel), et de l’autre faire des campagnes d’achats de mots clés pour faire apparaître sa publicité sur Google (et les autres moteurs de recherches).
Pour le référencement naturel il faut travailler le contenu et la construction des pages, les backlinks…Pour les achats de mots clés il faut étudier les nombre de recherches sur ce mot clé, le prix au clic et taux de clic. Il est important de noter que les liens sponsorisés sont à utiliser lorsque l’entreprise n’apparaît pas dans les résultats de la recherche naturelle.
L’exemple donné dans le libre c’est “Saveur Bière” avec l’ouverture d’un site de contenu sur la bière plusieurs mois avant la sortie du site commercial pour mettre en place un bon référencement naturel, et se donner le temps de mettre en place en site marchand optimisé (fiches produits…), mettre en place des partenariats avec des sites sur la thématique de la bière, faire de l’affiliation, des campagnes d’emailing et de mailing, du sponsoring…
3- La co-création et la participation.
C’est baser son business ou la création de la valeur sur les internautes et non pas sur l’entreprise ou des partenaires extérieurs. Cela peut se traduire par de la reprise de contenus (blogs, wikipédia, l’insertion de commentaires des leurs ou de critiques de produits…) ou la création totale des produits.
Les internautes peuvent intervenir de plusieurs moyens, les plus classiques étant:- La conception de produit / services via la création de contenu (éléments graphiques), résolution de problèmes (Yahoo Q/R, comment ca marche, tutmarks.com…).- La sélection de produits : l’internaute sélectionne les produits qu’il préfère ou en fait la critique.
4 – Les blogs d’entreprise.
Les blogs ont l’avantage de pouvoir être mis en place très rapidement et facilement, et de permettre une publication facile de nombreux textes. Le succès n’est pas à démentir car il y aurait près de 70 millions de blogs dans le monde. Une étude IPSOS de 2006 que 25% des européens font confiance aux blogs et à leurs commentaires pour faire un achat et 1/3 ont renoncés à leur achat suite à la lecture d’un Blog.
Un blog peut être mis en place très rapidement, soit pour une durée limitée (promotion, évènement…), soit sur la durée pour construire un référencement naturel efficace.
Il est important de noter que la qualité et la régularité de la publication sont des facteurs clés du succès de votre blog.
Exemple : le joaillier SERAFINO avec le “blog SERAFINO”, dont le contenu est géré par 2R communications, et qui parle de la vie du site, de promotions exclusives, de nouveaux produits… mais également de présenter le savoir-faire des deux joailliers par le biais de reportages vidéos.
5 – Le présence Marketing
Le présence marketing se base sur des outils qui permettent une communication synchrone (= en temps réel) entre l’entreprise et son client (au contraire de l’email, du fax… qui offre une réponse différée).
Il existe plusieurs outils de présence marketing dont : la vidéo conférence, l’audio-conférence (voix sur IP), la messagerie instantanée…
Le problème de ces outils c’est d’avoir une personne de disponible au bon moment pour répondre aux demandes. Pour éviter ce genre de problèmes il existe des fonctions qui indiquer si la personne est en ligne ou pas, pour éventuellement reprogrammer un rendez-vous.
6- les réseaux sociaux
Internet a bouleversé les réseaux sociaux traditionnels grâce à de nouvelles possibilités d’animation, de mise en contacts…Faire partie d’un réseau social permet à l’entreprise d’obtenir plus de visibilité, de gagner en crédibilité et de recruter des prospects ou de futurs employés.Pour cela il suffit de s’inscrire, d’ajouter ses contact et amis, de contacter les amis de ses amis, rejoindre des groupes de discussion ciblés.
L’important étant de remplir un maximum d’informations sur son travail, sa carrière, ses capacités, ses études… pour gagner en visibilité sur le réseau. Il est également essentiel de rajouter sa photo (si possible valorisante et pas trop originale). Pour que cela fonctionne vous devez inciter toutes vos relations de rejoindre votre réseau, et à mettre cette information sur votre site, dans vos emails…
A noter qu’il y a 3 limites aux réseaux sociaux:- ils sont encore très nombreux et il n’est pas possible de transférer les données d’un réseau à l’autre.- il est difficile de maîtriser sa communication (des concurrents peuvent s’en servir pour de la veille concurrentielle, pour chercher des informations personnelles sur vous…).- utiliser les réseaux sociaux prend du temps (à éplucher les informations sur le site, à répondre… mais aussi en réunions physiques !).
7 L’ubiquate Marketing
C’est vendre ses produits et services à travers de multiples canaux: site e-commerce propore, places de marchés, sites d’enchères ou de ventes privées…
Avoir un site e-commerce propre est le 1er réflexe d’une entreprise, néanmoins il ne faut pas négliger d’autres systèmes qui vous permettent de bénéficier d’un trafic important à moindre coût.
Par exemple les places de marchés peuvent être soit généralistes (Amazon, ebay, Priceminister…), soit verticales (comme Delcampes pour les objets anciens). Mais attention, la plupart de ces canaux de distribution concentrent leurs arguments sur les ” bonnes affaires” et donc vous devez vous attendre à devoir faire des efforts sur le prix…Par contre d’autres sites fonctionnent de manières plus classiques : ventes à un prix fixe de produits neufs sans limitation de durée…Les ventes privées sont également citées au vu de l’explosion de ce canal de ventes. Les ventes privées peuvent être une bonne solution si vous avez des invendus de marque à écouler sur une très courte période. Néanmoins pour que cela fonctionne il faut que vous ayez des produits de marque connue, technologiques ou de luxe.
L’exemple donné par ce livre est celui d’une librairie de livre anciens qui a commencé part créer un boutique pour vendre ses livres en direct, puis à choisir des places de marchés selon celles qui sont les plus adaptées à son business modèle (ex: ebay a été abandonné car les clients recherchaient que des bonnes affaires à bas prix).
Pour en savoir plus, téléchargez le livre gratuit de 83 pages “7 stratégies emarketing illustrées” sur le site de l’ESC de Lille.

