2008
Jan 
31

Les grandes tendances 2008 de l’e-mail marketing

La semaine dernière, en visite chez un client, 2R communications s’est fait dire par une personne que l’e-mailing était dépassé. Or, sur la base d’une analyse des campagnes e-mailing des clients d’Emailing Solution, on prédit une augmentation significative du nombre de campagnes utilisant le contenu dynamique, le re-marketing et les messages opérationnels.
Augmentation des campagnes utilisant le contenu dynamique
L’étude montre une augmentation du nombre de campagnes faisant appel au contenu dynamique. Ce type de contenu permet d’envoyer des messages très ciblés. On peut notamment cibler en fonction du comportement d’achat de l’abonné ou encore en fonction de ses centres d’intérêt.
Le re-marketing de plus en plus utilisé
Emailing Solution constate une augmentation d’environ 45% du nombre de campagnes faisant appel au re-marketing. Ces campagnes permettent notamment de faire des relances sur panier abandonné ou encore de réactiver une relation avec un client non actif depuis un certain temps.
Les messages opérationnels pour une personnalisation élevée
Les messages opérationnels permettent d’atteindre un niveau de personnalisation élevé ont significativement augmenté en 2007. Les marques sont en effet de plus en plus nombreuses à délivrer des messages de confirmation de commandes, ou encore des messages permettant de donner l’évolution du statut de la commande.
L’email de plus en plus intégré au cœur des stratégies marketing
L’email est de plus en plus intégré au cœur des stratégies marketing des annonceurs français : il y a une réelle volonté de créer une relation personnalisée proche du one to one. La personnalisation des contenus devient indispensable pour fidéliser une clientèle toujours plus sollicitée par les concurrents.
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2008
Jan 
28

L’internaute choisit sa publicité par widget

L’application permet aux utilisateurs de choisir les types d’informations et de publicités qu’ils souhaitent recevoir depuis leur bureau ou leur navigateur. Ce canal se présente comme potentiellement plus efficace que l’e-mailing.
Une nouvelle alternative aux campagnes marketing basées sur le mailing vient de voir le jour. Celle-ci est signée Elertz et prend la forme d’un Widget. Une solution qui permet aux marketeurs de véhiculer leurs messages de manière plus directe, indique la société. Ce gadget vient en effet se placer dans la zone de notification de la barre des tâches des systèmes d’exploitation, ou peut être intégré au sein des principaux navigateurs web. Soit un moyen de communiquer avec les consommateurs depuis leur bureau, ce sur une base volontaire.
Choix du contenu

Les utilisateurs ont la possibilité de contrôler ce canal de communication et de choisir le type d’informations qu’ils souhaitent recevoir si l’on en croit l’annonce d’Elertz. Un état de fait qui les rend par ailleurs plus à même de répondre positivement à une action marketing. “Les marketeurs consacrent de plus en plus de moyens à leurs campagnes en ligne et dans ce cadre, doivent s’ouvrir à une approche plus sophistiquée du marketing sur Internet. Une approche qui reflète la demande des clients et leur permet de gérer eux-mêmes les flux d’information qui leur parviennent”, explique le président d’Elertz, Steve Morris.
Le taux de clics en question

Basé sur une technologie fournit par Adobe, le widget est compatible avec la plupart des systèmes d’exploitation et autres navigateurs du marché. Les alertes ou notifications sont déclinées sous forme d’une étoile rouge apparaissant subrepticement. Une animation discrète, se défend Elertz. L’utilisateur n’a ensuite plus qu’à cliquer sur le symbole pour se rendre sur la page renfermant l’offre ou l’information concernée. L’entreprise qui n’émet aucun doute sur l’efficacité de son Widget avance un taux de clic supérieur à 90 %. Un résultat qui, s’il venait à se vérifier, s’avèrerait bien supérieur aux taux d’ouverture généralement enregistrés sur une campagne d’e-mailing.
source : L’Atelier
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2008
Jan 
26

La croissance, une affaire de réseaux

Le grand patron de Cisco Canada, de passage à Montréal, affirme que les nouvelles technologies de communication constituent le tremplin des PME vers l’innovation. 2R communications vous propose de lire le compte-rendu établi par Jean-François Ferland, journaliste au magazine Direction informatique.
Terry Walsh, le président et chef de la direction de Cisco Canada, croit que les entreprises canadiennes ont intérêt à adopter les nouvelles technologies de communication si elles veulent tirer leur épingle du jeu dans une économie en bouleversement.
À l’occasion d’un déjeuner-conférence de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Walsh a voulu convaincre l’auditoire que l’économie du Canada et du Québec, composée en grande majorité de petites et moyennes entreprises, était rendue à un moment décisif alors que s’accentuent plusieurs tendances.
En racontant une anecdote d’enfance, où il a dû choisir entre sauter d’un tremplin de piscine ou en redescendre par l’échelle, M. Walsh a fait état des facteurs qui forceront les entreprises à opter pour le changement, par l’adoption des nouveaux moyens de communication par la réseautique.
Après avoir fait état de la réduction des surplus budgétaires gouvernementaux, de la réduction des exportations – notamment des produits à valeur ajoutée – de l’augmentation des importations américaines en provenance de la Chine et des impacts du taux de change, M. Walsh a affirmé que les entreprises canadiennes démontraient des écarts au niveau des coûts de main-d’oeuvre et de la productivité avec les entreprises américaines.
En soulignant que la moitié des PME n’utilisait aucune forme de technologie de communication instantanée, il a affirmé qu’il fallait regarder du côté des enfants pour saisir l’importance des nouvelles technologies de communications, alors que les réseaux sociaux, les blogues et la vidéo en ligne sont en croissance fulgurante.
« L’an dernier, les enfants disaient que le courriel était pour les vieux. Maintenant, ils disent que la messagerie instantanée est aussi pour les vieux, alors qu’ils parlent en temps réel sur l’Internet, a déclaré M. Walsh. J’ai dit à mon fils : “Ne regarde pas trop la télévision”, ce à quoi il a répondu “Pas de problème, je ne la regarde pas de toute façon! ”, puisqu’il passe ses temps libres en ligne! »
« Maintenant, quelle est la proposition en matière de valeurs de la publicité à la télévision pour les annonceurs? », a-t-il demandé.
Interaction… Et rédemption
M. Walsh a donné des exemples d’intégration des nouvelles technologies de communications au sein même de Cisco. L’entreprise a instauré, pour ses employés, une version de la page personnelle du site Facebook, qui affiche l’état de la personne, les coordonnées de contact, des images et des vidéos et des extraits de blogue. Le recours aux concepts des communications unifiées et de l’état de disponibilité permet aux treize ingénieurs de systèmes émérites de parler à davantage de clients à des moments précis sans « se brûler ». L’utilisation de la téléprésence permet au président de Cisco, John Chambers, de discuter par la vidéoconférence en temps réel avec les directeurs généraux répartis autour du globe, ce qui a permis de réduire d’un milliard de milles les déplacements en avion et de réduire l’empreinte écologique, tout comme de parler à deux fois plus de clients.
Pour souligner l’impact de la collaboration, M. Walsh a expliqué que les employés puis les internautes ont été invités à soumettre en ligne des idées d’applications ou de technologies à l’entreprise, en échange d’une rétribution si ces idées se concrétisaient. Il a aussi évoqué le cas de Goldcorp, une entreprise minière canadienne qui était au bord de la faillite. Son chef de la direction, en guise d’essai ultime, a mis en ligne des données stratégiques pour inciter des géologues et des scientifiques du monde entier, en échange d’une compensation, à analyser les informations et à suggérer de nouvelles méthodes pour trouver rapidement de l’or.
« La moitié des filons suggérés [par ces collaborateurs] contenait de l’or, et 80 % contenaient beaucoup d’or. Ce ne sont pas les géologues de l’entreprise, mais une grande communauté qui a permis à l’entreprise d’augmenter sa valeur de quelques centaines de milliers de dollars à plus de 9 milliards de dollars », a indiqué M. Walsh.
M. Walsh a tenu à souligner que les nouvelles technologies de communications étaient non seulement plus abordables pour les petites et moyennes entreprises, mais qu’elles constituaient un avantage qui permet de hausser l’habileté des gens de ces organisations à collaborer avec chacun.
Transition et adoption
Interrogé par un participant à propos du moment déterminant de passage aux nouvelles technologies, qui nécessite d’importants investissements, alors que les actifs patrimoniaux sont considérables, M. Walsh a donné l’exemple de l’entreprise américaine de télécommunications Verizon.
« Cette entreprise, qui détenait beaucoup d’actifs en téléphonie traditionnelle, constatait l’émergence des communications IP. Le chef de la direction de l’entreprise a choisi d’offrir aux clients une bande passante en assez grande quantité pour qu’ils n’aient pas le goût d’aller chez un autre concurrent », a-t-il relaté.
M. Walsh a également souligné le caractère innovateur de l’économie montréalaise et québécoise, mais surtout son adoption hâtive des nouvelles technologies en comparaison avec le reste du Canada.
« Le Québec a pris rapidement les devants en matière d’adoption de la téléphonie IP. Les gens ont été rapides à reconnaître l’innovation, ce qui est vrai depuis cinq ans », a-t-il déclaré, en soulignant l’attention portée envers la recherche et le développement par l’industrie québécoise des TIC.
Bande passée
Quant aux impacts des nouvelles technologies de communication sur la bande passante, M. Walsh a affirmé que les besoins de mise à niveau des infrastructures se font déjà sentir dans tous les segments des réseaux.
« Ce qui tuera rapidement la bande passante, c’est la vidéo, a-t-il déclaré. YouTube, à lui seul, utilise autant de bande passante en ce moment que tout l’Internet en 2000. Maintenant, la communication vidéo envahit le domicile.
« Je n’ai pas un gros système de téléprésence à la maison, mais je tente d’en simuler un avec un gros écran, un ordinateur et un abonnement à l’Internet par câble. Les images que je reçois à 4 Mb/s sont belles, mais celles que j’envoie à 720 Kb/s le sont moins pour ceux qui les reçoivent. Maintenant, si tout le monde qui habite ma rue décide de faire la même chose… »
« Seulement 16 % de la population mondiale est sur l’Internet. Certains diront que certains pays sont pauvres et n’y seront pas avant un bon moment. Mais des pays, des compagnies ou des organisations y construisent l’infrastructure nécessaire, parce qu’ils reconnaissent que si on leur donne de la nourriture et de l’eau sans les aider à participer à la conversation mondiale, ils seront encore laissés en plan.
« Donc, si la croissance de l’utilisation de l’Internet est exponentielle et qu’elle se fera par la vidéo, et que [c'est déjà difficile] avec une bande passante de 720 Kb/s… [Le manque de bande passante] constitue déjà un problème. »
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2008
Jan 
22

Publicité en ligne: 50,3 milliards de dollars de CA d’ici 2011

Selon the Yankee Group, la publicité en ligne devrait générer plus de 50 milliards de dollars d’ici 2011. Une somme qui sera subordonnée à un certain nombre d’investissements et d’innovations.

Nombreux sont ceux qui prédisent à la publicité en ligne un avenir radieux. The Yankee Group, un cabinet d’analystes, fait partie des optimistes. Selon le site Informationweek, le cabinet prévoit un chiffre d’affaires de la publicité en ligne de 50,3 milliards de dollars d’ici 2011.

Plusieurs facteurs devraient entrer en ligne de compte. De nouveaux moyens de marketing en ligne devraient être mis sur pieds pour permettre à la communication sur la Toile d’être plus efficace. Un second facteur, cette fois-ci technologique, pourraient lui aussi jouer un rôle : le nombre de plus croissants de connectés à travers le monde.

“Avec une connexion Internet presque omniprésente, la croissance du marketing en ligne est inévitable” commente Daniel Taylor, analyste chez Yankee Group.Les sites de réseaux sociaux devraient eux aussi être partie prenante de la croissance attendue. Néanmoins, la sécurité, chère au cœur des utilisateurs de site de type pourrait se révéler être un écueil particulièrement coriace.

Pour mémoire, la tentative réalisée par Mark Zuckerberg (P-dg de Facebook) de mettre à disposition des sites marchands les données personnelles des utilisateurs avait logiquement provoqué une vague de protestation.

Conclusion, l’investissement dans des nouvelles technologies et la création de nouveaux formats publicitaires capables d’attirer l’internaute devront se multiplier pour faire de la Toile un espace rentable. Et pousser les annonceurs à sauter le pas.

source : silicon.fr

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2008
Jan 
21

Agnès Giboreau et Laurence Body pour "Le marketing sensoriel"

Quand le marketing “traditionnel” semble avoir atteint ses limites, le marketing sensoriel permet de “stimuler” les consommateurs en utilisant leurs cinq sens, la vision, l’audition, le toucher mais aussi l’odorat et le goût.
Ecouter cette chronique de Sylvie Johnsson avec ses invitées (3’50″)

Agnès Giboreau est spécialiste en évaluation sensorielle. Docteur-ingénieur en sciences des aliments, titulaire d’un DEA de psychologie cognitive, elle est aujourd’hui directrice de la recherche de l’Institut Paul Bocuse.
Laurence Body est spécialiste en marketing stratégique. Après un DEA de sciences de gestion, elle a occupé des fonctions marketing stratégique et marketing sensoriel auprès d’entreprises du secteur de la grande consommation. Elle est aujourd’hui consultante indépendante.

source : franceinfo

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2008
Jan 
19

Le marketing de bouche à oreille expliqué : buzz, viral, influence

Buzz, marketing viral, bouche à oreille : quelles différences ?

Le marketing du bouche à oreille réunit un certain nombre de pratiques : buzzmarketing, marketing viral, marketing d’influence, streetmarketing, user generated content,… Beaucoup ont tendance à confondre ces nouvelles approches qui bien que complémentaires sont bien différentes. Voici en quelques mots une petite synthèse pour éviter de vous emmeler les pinceaux dans votre prochaine campagne marketing 2.0…

Buzz marketing, Engagement marketing, P2P marketing, permission marketing, marketing alternatif, hors media, marketing viral, marketing 2.0… nous avons à faire depuis peu à une avalanche de termes pour parler du marketing du Bouche à Oreille… et il n’est pas rare qu’on me demande au final quelle est la différence entre du buzz marketing et du marketing viral.
Voici donc un petit éclairage sur ces nouvelles pratiques du marketing dont le succès ne semblent (semble) pas faiblir à une époque ou le consom’acteur n’est plus une simple cible mais un relai potentiel pour vos actions de communication.

Au commencement il y a le bouche a oreille. Cette communication de personne à personne (sur les marques, produits et services entre autre) ne date évidemment pas d’aujourd’hui. Mais ce qui est nouveau, c’est la puissance, l’étendue et la rapidité que lui a conféré l’arrivée d’internet et plus récemment des media sociaux, des blogs et des plateformes vidéos,.. Avec le web, une information, qu’elle soit sous forme d’image, de texte ou de vidéo, peut désormais être répliquée et diffusée de manière quasiment instantanée à un grand nombre de personnes sans limites géographiques. Là où auparavant on passait le mot à quelques membres de sa famille, de son voisinage ou de son bureau, l’internaute bénéficie désormais d’outils de communication à la puissance inégalée jusqu’ici.

Depuis quelques années, un nombre croissant de marques a réalisé l’intérêt de ce phénomène. Les premières expérimentations en marketing du bouche à oreille comme Hotmail, Budweiser ou Blair Witch ont désormais laissé place à de véritables stratégies pensées pour relayer un message, une vidéo,… par l’internaute qui devient lui-même le media. Voici une petite typologie de ces nouvelles approches marketing :

Le Marketing viral est l’une d’entre elle. Il s’agit ici de faciliter la transmission d’un message de personne à personne. Malgré une appellation anxiogène rappelant les virus informatiques, le marketing viral est inoffensif. L’idée est comme le fonctionnement d’un rhume, de « contaminer » une personne qui contaminera elle-même plusieurs personnes et ainsi de suite, créant une dynamique exponentielle.

Pour ce faire, contrairement au côté interruptif de la publicité traditionnelle (on force l’audience à être exposée au message publicitaire), il faut proposer à l’internaute un contenu suffisamment original, drôle, surprenant, intéressant pour qu’il décide de le faire suivre à son entourage. Un module trop commercial ou trop convenu risque de ne pas prendre.

Bien que l’humour, le sexe ou la provocation soient souvent des ingrédients à succès, le marketing viral peut prendre de nombreuses formes en fonction de la cible, du message et du but à atteindre. En B2B, par exemple, la publication d’un livre blanc téléchargeable est un très bon exemple de marketing viral. La personnalisation du message (via l’ajout de son nom ou de sa photo dans un jeu ou une vidéo), l’incentive (prix symbolique ou réel à gagner dans un jeu par exemple) et l’intuitivité seront des éléments clefs pour le succès de ce type de campagne.

Le Buzz Marketing est une autre tactique pour générer du bouche à oreille. Le concept ici est de diffuser de l’information vers le consommateur grâce à un évènement, un dispositif ou une action spectaculaire, surprenante et mémorable associée à une marque,… Réussie, une action buzz marketing génère du bouche à oreille et des retombées media. L’important est de créer une réaction et d’attirer l’attention, quitte à créer la polémique ou la provocation.

Le relai des media (via une action RP) est essentiel pour éviter de seulement toucher les quelques personnes exposées directement au dispositif. Il faut faciliter l’expérience indirecte à l’action grâce à des vidéos diffusées dans les media, les plateformes de partages vidéos,.. Évidemment proposer une action suffisamment visuelle.

Ce type d’action demande un véritable savoir faire logistique et juridique pour pouvoir vaincre les règlements et autorisations indispensables (sauf si vous êtes prêt à prendre le risque de devoir payer une amende) mais souvent complexes et longues à obtenir. Il faut aussi anticiper que ces « dispositifs créatifs » peuvent être ressentis comme un envahissement forcé de leur environnement par un certain nombre de personnes ou d’administrations… attention aux réactions donc…

Ensuite nous avons aussi le Marketing d’influence qui regroupe le seeding (créer du bouche à oreille en faisant tester des produits par des leaders d’opinions), et le community management. Le but est de générer du bouche à oreille en impliquant les leaders d’opinions online et offline (blogueurs, consommateurs influents, vip, stars) en les motivant à relayer votre message auprès de leur audience en leur proposant de tester un produit, de participer à un évènement exclusif ou en les fédérant au sein d’un espace : blog, forum, réseau social.

Cette approche nécessite du temps et une certaine sensibilité… mais peut payer énormément sur le long terme… Pouvoir échanger avec ses consommateurs, les fidéliser et peu à peu les transformer en supporters permet d’améliorer le taux de recommandation et donc la croissance d’une marque. Mais les marques ne se donnent pas toujours les moyens humains ou financiers suffisants pour suivre chaque jour et dans le temps la relation initiée. Les influents sont à manier avec précautions et contrairement à la publicité, ne s’achètent pas… Une approche maladroite et trop commerciale suscitera au mieux leur désintérêt et au pire leur rire… pouvant mener à un vrai retour de buzz si vous avez essayé de les manipuler, leur avez menti ou les avez déçu.

Enfin nous avons le Consumer Generated Media, ou User Generated Media. Ce type d’actions consiste à faire participer l’audience à la communication d’une marque et plus rarement à la cocréation d’un produit ou d’une offre. Un certain nombre de marques a ainsi offert aux internautes de proposer leurs vidéos ou photos pour participer à un concours ou un module collaboratif (Wat.tv, Gmail, ou Joga Bonito pour Nike). Certaine vont même jusqu’à « pitcher » les internautes pour inventer le scénario (Honda pour le Superball) ou même réaliser leur futur spot ou affiche (Sony via Current TV, ou SFR via BlogBang).

Si ce type de campagnes surfe bien sur le nouveau phénomène du consommateur 2.0 ou consom’acteur, elle rencontre parfois l’échec. En effet la qualité n’est pas encore toujours au rendez-vous et le nombre de participation est parfois très faible car l’implication et le temps demandés aux internautes sont très importants. Il faudra aussi certainement encore attendre un peu avant que tout le monde maitrise totalement tous les outils et métiers nécessaires à la création d’un spot… et le nombre de talents n’est peut-être pas illimité… qu’on le veuille ou non tout le monde n’est pas un Spielberg en puissance ;)

Si toutes ces approches sont un peu différentes, elles peuvent être utilisées de manière indépendantes ou complémentaires, voire être conjuguées à des actions de communication plus traditionnelles (spot tv ou banner publicitaire online, affichage, presse ou radio). On parlera alors de communication intégrée ou de marketing à 360°…

source : Culture-buzz

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2008
Jan 
17

Le marketing sur mobile entre dans les moeurs


De l’augmentation du trafic en magasin à la fidélisation, les marques commencent à intégrer le cellulaire dans leurs stratégies. Clotilde Briard, du quotidien économique français Les Echos nous en dit plus ce jeudi. Extraits de son article.
L’air de rien, le marketing sur mobile se fait une place dans le quotidien des marques. Longtemps considérées comme expérimentales, les actions menées sur les portables sont en train d’intégrer les stratégies globales. Il ne s’agit plus seulement pour une griffe d’afficher sa modernité, mais d’en faire un outil de gestion de la relation client.
Les pistes explorées se font de plus en plus variées. L’une des utilisations les plus prisées vise à accélérer le trafic en magasin.
Les marques commencent aussi à vouloir faciliter la vie des consommateurs sur des terrains qui ne sont pas toujours liés à leur activité. L’univers professionnel est aussi de la partie.
Les stratégies de fidélisation se développent également. L’enseigne de prêt-à-porter Gédénim, qui vise les 15-25 ans, a lancé une carte de fidélité interactive sans contact passant par des bornes interactives. C’est le numéro de portable ou l’adresse mail qui active l’adhésion du client. La relation s’effectue ensuite par SMS ou courriel. [...]
Tous les secteurs concernés
Même si tous les secteurs se sentent désormais concernés, de la banque à l’automobile, les griffes visant un public jeune restent souvent les plus promptes à utiliser tous les ressorts du mobile.
Le bouillonnement du secteur est à la hauteur de l’intérêt suscité. Les acteurs de la communication et du marketing prennent position. Publicis Groupe a racheté en septembre le spécialiste de la communication mobile Phonevalley. De leur côté, Havas Digital et l’agence mobile et interactive SBW ont noué un partenariat commercial.
D’autres intervenants ont aussi choisi d’occuper le terrain. Le numéro un mondial des portables, Nokia, a acheté à la rentrée Enpocket, spécialiste de la publicité et du marketing mobile, et Microsoft s’est offert en mai la société spécialisée Screentonic. Pour réaliser leurs campagnes sur mobile, les directeurs marketing restent encore assez partagés sur leurs interlocuteurs. Selon une étude Limelight Consulting de 2007, 43 % penchent pour une agence de marketing services, 27 % pour un spécialiste de l’interactif, 12 % pour leur agence de publicité.
Numériser les médias
La liste des usages va s’allonger. « Le mobile permet non seulement de personnaliser à l’extrême les actions mais aussi de rendre numériques des médias qui ne le sont pas, comme l’affichage ou la presse », note Stéphanie Marie, directrice générale adjointe de Havas Digital. Comme pour Internet, les marques se montrent très attentives au retour sur investissement. « Dans les demandes des annonceurs, la notion de rapport coût-efficacité a pris de l’importance. Les performances des campagnes les incitent à dépasser les phases de test et à les reconduire », relève Dimitri Dautel, responsable de la division Marketing Mobile de Havas Digital.
Les stratégies à imaginer commencent à dépasser le cadre local. « Un certain nombre de marques veulent désormais penser et agir de façon globale et internationale sur le mobile comme elles le font pour le reste de leurs opérations marketing », constate Alexandre Mars, PDG de Phonevalley et « Head of Mobile » pour Publicis Groupe Media. Mais il va aussi falloir intégrer les règles de ce nouveau média. « Plus qu’ailleurs, la relation créée sur mobile doit être en permanence entretenue par un renouvellement du discours et un enrichissement du contenu », estime Alexandre-Réza Radji, président de The CRM Mobile Corp. Les précautions à prendre pour entretenir la relation sont supérieures à celle d’Internet et de son inévitable spam. L’appareil étant on ne peut plus personnel, voire émotionnel, toute intrusion est rejetée par le public avec d’autant plus de virulence.
De nombreux annonceurs tâtonnent encore. « 2008 sera encore une année de «test and learn» pour les marques. Mais différents facteurs comme l’arrivée de forfaits Internet mobile illimités ainsi que le lancement de nouveaux terminaux comme l’iPhone vont contribuer au développement du marketing et de la publicité sur mobile », juge Paul Amsellem, directeur général de SBW. Le développement de dispositifs pérennes a des chances de s’ajouter aux actions événementielles.
source : lesechos.fr
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2008
Jan 
16

Meilleurs voeux pour 2008… et quoi de neuf en cette nouvelle année ?

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Filed under: web — Tags: , , , , , , , , , — kayakmedia @ 4:10 pm  
2008
Jan 
15

Le blogue, un outil de marketing

Dans le quotidien québécois Le Soleil, daté d’hier lundi, la journaliste Daphnèe Dion-Viens constate que la blogosphère attire de plus en plus les firmes de relations publiques et que les experts en marketing ont vite compris le potentiel que les blogues représentent en les intégrant davantage dans leurs stratégies de communication.
Les «médias sociaux» comme les blogues et les sites de réseautage sont «des moyens potentiellement puissants de communication», mais «encore méconnus et trop peu utilisés au Québec», estime la Société des professionnels en relations publiques qui organise ce mardi à Montréal un forum sur le sujet.
«C’est un outil qui a beaucoup de potentiel parce qu’il permet de cibler des publics très précis», explique Michelle Sullivan, elle-même blogueuse et consultante en relations publiques. Des blogues de tricoteuses à ceux d’amateurs de vins, il y en a pour tous les goûts.
En plus de participer au forum ce mardi, Mme Sullivan démarrera en février un comité qui se rencontrera une fois par mois pour discuter de l’utilisation des médias sociaux dans les stratégies de marketing. Pour Christian Désîlets, professeur en publicité sociale à l’Université Laval, l’engouement pour ces pratiques n’a rien de surprenant, au contraire.
«Plus il y a des gens qui embarquent là-dedans, plus la blogosphère ressemble à la société en général et plus elle devient attrayante, dit-il. Avec Internet, chacun peut devenir un relayeur potentiel de messages publicitaires. Et ce qui étonne et choque beaucoup certains blogueurs plus puristes, c’est que les gens adorent devenir des marketeurs et avoir une influence sur l’avenir d’un produit, que ce soit pour le louanger ou le descendre en flèche.»
Des blogueurs vont même jusqu’à contacter directement des agences de publicité afin de voir s’il n’y aurait pas un peu d’argent à faire derrière le clavier, ajoute M. Désîlets, qui était jusqu’en 2005 vice-président-directeur général chez Cossette Communication-Marketing. Pour ce spécialiste, une certitude demeure : plus la blogosphère comptera de joueurs, plus les pratiques commerciales s’intensifieront. «Je ne vois pas comment on pourrait renverser le courant», dit-il.

Quand le blogueur se fait imposteur

Pas évident de savoir qui se cache derrière un blogue. En France, la compagnie de produits Vichy a créé de toutes pièces un personnage, Claire, qui vantait sur son blogue les vertus de ses crèmes antiâge et autres produits de beauté. La multinationale Wal-Mart a aussi tenté le même stratagème, en créant un blogue représentant le carnet de voyage d’une famille qui se déplaçait en véhicule récréatif et passait ses nuits… dans les stationnements du géant américain des bas prix.
Difficile aussi de savoir qui sont réellement ceux qui publient des commentaires sur des sites de blogueurs ou des forums de discussion. À San Francisco, l’été dernier, un haut dirigeant d’une entreprise d’alimentation s’est fait démasquer par la Federal Trade Commission. Pendant près de huit ans, il a profité des forums de discussion de Yahoo pour faire la promotion de sa chaîne de supermarchés de façon tout à fait anonyme, a rapporté le New York Times.
La compagnie Canon s’est aussi fait prendre à payer des blogueurs qui ont testé un de leurs nouveaux modèles d’appareils photo.Si les entreprises sont tentées par ces tactiques déloyales, c’est parce qu’elles sont redoutablement efficaces, rappelle Christian Désîlets, professeur en publicité sociale à l’Université Laval. «On sait que l’effet publicitaire est décuplé lorsque le produit est endossé par quelqu’un qui semble neutre», dit-il. Même si la pratique peut sembler séduisante, le jeu n’en vaut toutefois pas la chandelle, estiment les experts interrogés par Le Soleil. «Le risque n’en vaut pas le coup parce que, si la tactique est découverte, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Et sur Internet, tout finit par se savoir», affirme Michelle Sullivan, blogueuse et consultante en relations publiques. Lorsqu’une entreprise décide de s’aventurer dans le merveilleux monde de la blogosphère, elle doit être prête à en respecter les règles, conclut-elle.
source : Le Soleil
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2008
Jan 
14

Le Top 10 des Conseils Webmarketing pour 2008, par Gillian Meier

Selon Gilian Meier, le marketing sur Internet a connu une croissance phénoménale au cours des dernières années, mais le changement a clairement opté pour un marché qui est impulsé par le consommateur, et qui n’est plus dicté par le journaliste ou l’entreprise. Les cyber-consommateurs répondent plus favorablement à des campagnes aux formats non-intrusifs, pertinents et socialement attractifs et affichent ostensiblement leur ras-le-bol des campagnes publicitaires destinées à les forcer à passer à l’action.

Ainsi, selon lui, le Top 10 des conseils webmarketing pour 2008 seraient :

1- Optimiser le contenu de votre site
Avant toute chose, le contenu de votre site. Assurez-vous qu’il est à la fois lisible pour les humains et les outils de recherche. Une variable essentielle appliquée par les moteurs de recherche dans la manière dont ils classent les sites wab est basée sur la pertinence du contenu que le robot est chargé d’indexer.

2- Créer une stratégie de développement de contenu pour votre site
En plus de l’optimisation du contenu existant de votre site web, il est essentiel que vous développiez une stratégie visant à accroître continuellement le contenu de votre site selon une fréquence déterminée. Tous les nouveaux contenus devraient être écrits spécifiquement pour l’internaute tout en procédant à leur optimisation pour les moteurs de recherche.
3- Investir dans des campagnes de référencement payant (liens sponsorisés)
Lorsque vous payez pour acquérir du trafic (visiteurs) généré par des clics sur vos publicités affichées sur les moteurs de recherche, c’est ce qu’on appelle le CPC (coût par clic) ou PPC (pay per click en anglais). Le référencement payant vous permet d’identifier rapidement les leviers de trafic émanant des moteurs de recherche, en enchérissant sur des mots-clés en relation avec les produits et/ou services que vous proposez sur votre site. Le référencement payant est particulièrement avantageux pour les sites qui ne sont pas encore bien positionnés sur les moteurs de recherche par le biais du référencement naturel.
4- Faites connaître votre site au travers d’articles
Le marketing des articles est considéré par les experts en marketing internet comme l’une des méthodes les plus efficaces de promotion d’un site internet, en augmentant le nombre de backlinks (liens entrants) vers votre site. Les articles doivent être soumis dans des annuaires d’articles, sur des sites de publication d’articles, des sites proposant de la syndication de contenu (Flux RSS). Chaque article doit également être publié sur votre site en premier lieu et doit inclure un bouton de bookmark pour encourager le social bookmarking (partage d’information).
5- Développer une stratégie marketing sur les Social Medias
Les études montrent qu’en 2007, plus de 60% du top mondial des entreprises ont opté pour une certaine forme de stratégie marketing sur les social medias. Les sites corporate et les petits entrepreneurs du Web devraient créer une stratégie marketing sur les médias sociaux et l’intégrer à leur stratégie globale de communication et marketing. Le social media est devenu une composante essentielle du webmarketing et les moteurs de recherche ajustent les classements pour inclure la personnalisation des recherches. L’un des effets de la révolution de la communication sociale est une augmentation exponentielle du volume de contenu en ligne.
6- Créer un blog d’entreprise
Dans le passé, les entreprises ont concentré leurs efforts marketing et communication sur une certaine culture de l’impersonnalité. Cela a considérablement changé. Lorsque le cyber-consommateur est devenu “sous contrôle”, les entreprises doivent être en mesure d’établir une connexion significative et affective avec lui. De plus en plus d’entreprises réalisent l’importance de la création d’une personnalité à leur entité, ce qui a pour incidence le fleurissement de milliers de blogs corporate. Le Business Blogging continuera à devenir de plus en plus lucratif à mesure que les gens visiteront ce type de média social.
7- Expérimenter le marketing vidéo
Il existe un puissant pouvoir de génération de revenu potentiel au travers du marketing vidéo. Avec la croissance rapide du trafic de YouTube pour ne citer qu’eux, ajouté à l’emergence de sites internet de télévision online, le streaming video domine le Web international et les marketeurs s’investissent corps et âme pour tirer profit au maximum de ce canal de communication. Alors que les entreprises cherchent à simplifier le partage vidéo, le marketing video deviendra plus interactif et pourrait avoir d’énormes implications pour le marketing d’affiliation.
8- Séduire votre audience avec des widgets marketing
Les widgets ont fait d’énormes progrès pour être acceptés comme technique marketing au cours des derniers mois. Beaucoup de services orientés Blogs ont lancé des widgets pour fournir aux propriétaires de blogs la possibilité de proposer rapidement de nouveaux services et produits à leurs visiteurs.
9- Découvrir les avantages du marketing mobile
Le marketing mobile a continuer de croître à un rythme fulgurant et de nombreuses entreprises en reconnaissent son énorme potentiel. Avec l’apparition de nouvelles technologies et la conversion de sites standards pour être facilement accessibles sur les téléphones mobiles, les entreprises devront faire attention à ce que leurs sites web soient mobile-friendly (optimisés pour les appareils mobiles). Cela ouvre la voie à de nouvelles possibilités et à des opportunités novatrices pour fournir au consommateur de nouvelles expériences et développer le marketing de marque.
10- Créer une véritable stratégie d’email marketing
Introduisez une stratégie de communication par email efficace dans votre marketing pour accroître votre base de données de clients grâce au permission marketing et des communications ciblées régulières. Savoir quand, où et comment vos abonnés souhaitent recevoir votre information est crucial pour le succès de cette technique. En combinant les avancées technologiques et les meilleures pratiques testées et éprouvées, l’avenir s’annonce encore lumineux pour les marketeurs.
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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , , , , , , , , , , — kayakmedia @ 2:46 pm  
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