2008
Feb 
29

Le buzz marketing vu par Emery Doligé

Conférence de Buzz Marketing par Emery Doligé au troisième cycle MCI, Pôle Léonard de Vinci (Paris, France).

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2008
Feb 
27

Vente en ligne : Soignez votre marketing auprès des femmes

Voici un chiffre intéressant que Chris HEDE, chroniqueur au Journal du référencement et sur le moteur de recherche Infoseek, a tiré d’un livre qu’il a acheté dernièrement : Internet Marketing de L. Chaibi (au fait, le livre n’a rien d’extraordinaire, il est bien, mais ça ne va pas plus loin).
Il en ressort que le poids des femmes au niveau des internautes était, en décembre dernier, de 47% (et celui des hommes de 53%) alors qu’en décembre 2001, il était de 42%.
A priori, la tendance semble se poursuivre dans ce sens, et le nombre de femmes sur Internet devrait dépasser peu à peu celui des hommes.
L’intérêt d’une telle étude ? On apprend, d’un côté, que les femmes se montrent plus méfiantes à l’idée d’acheter en ligne (si on vole leur numéro de carte de crédit, voire leur carte de crédit, c’est la fin du monde), MAIS, une fois leur confiance gagnée, les femmes achètent lorsqu’elles ont l’intuition de réaliser une bonne affaire mais aussi lorsqu’elles expriment un coup de coeur.
Mode décryptage embranché … Sur votre site de vente en ligne où votre public peut être féminin ou masculin, n’hésitez pas à privilégier vos visiteuses. Rassurez-les en leur faisant comprendre que la sécurité est au maximum sur votre site et qu’elles n’ont rien à craindre. Puis, attirez-les avec des produits d’appel pour les inviter à venir, à acheter sur votre site.
Au moment de la validation de leur panier, proposez des gadgets, des produits à petit prix (mais avec des marges maxi) pour lequel elles vont craquer et, bien sûr, qu’elles vont acheter.
source : moteurzine
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2008
Feb 
26

"Le Marketing sensoriel" : le livre arrive au Québec !

À l’heure où les marques cherchent à établir avec le consommateur une relation reposant sur l’intimité, la proximité et l’affectivité, le marketing sensoriel est appelé à jouer un rôle grandissant. Tel est, en tout cas, le leitmotiv de l’ouvrage que nous vous présentions il y a quelques semaines déjà sur 2R’blog.
Depuis, de la neige fondue a coulé sous les ponts, et les détracteurs dudit marketing sensoriel comme ses plus ardents défenseurs semblent redoubler d’arguments pour alimenter la chicane.
Cet ouvrage arrive, cette semaine, dans les bacs des librairies Montréalaises. Il propose, rappelons-le, de mesurer l’importance des cinq sens dans le processus d’interaction entre le consommateur et le produit. Il fournit aussi des pistes afin de répondre aux besoins des individus pour des stimulations sensorielles et émotionnelles lors de leurs expériences d’achat.
Quels sens influencent la perception, l’appréciation de tel ou tel article, la préférence pour telle ou telle marque? Le positionnement d’une marque est-il perceptible dans le goût, l’odeur, la texture de ses produits? Différentes cibles reçoivent-elles différemment une même gamme? Comment utiliser les cinq sens pour développer de nouveaux produits?

La démarche proposée par les auteurs est soutenue et illustrée par de nombreux exemples et par des témoignages de spécialistes et utilisateurs du marketing sensoriel.

Alors, pour vous faire vous-même une idée personnelle du phénomène, rien de tel qu’une bonne lecture de l’ouvrage !
Le marketing sensoriel: De la stratégie à la mise en oeuvre, Agnès Giboreau et Laurence Body, Vuibert, 2007, 238 pages, 31,95$.
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2008
Feb 
23

Le jeu, instrument du marketing mobile

Les innovations en marketing mobile font partie des tendances relevées par le concours MobileRules. La présentation de l’application Anina Dress Up prouve que c’est encore mieux quand elles savent divertir.

Le marketing mobile joue la carte du ludique. C’est ce que met en avant le concours MobileRules!, organisé par la société finlandaise Finnode (spécialisée en conseil et développement en nouvelles technologies) en partenariat avec Nokia. Pour preuve, l’application Anina Dress Up, lancée par le top model américain Anina, chef d’entreprise et férue de technologie, qui permet de télécharger à partir de son site un jeu mobile. L’utilisateur est alors invité à habiller un modèle et à créer des tenues à partir des collections pour lesquelles Anina défile dans la vraie vie.

Proximité et divertissement

Anina Dress Up, qui figure parmi les neuf finalistes du concours, dépasse le concept du marketing mobile classique en jouant sur l’interactivité. Les utilisateurs sont incités à visiter le site Internet grâce au dépôt en ligne des tenues qu’ils ont créées à partir du jeu. Ils peuvent ainsi comparer leurs créations à celles des autres joueurs. Par ailleurs, les utilisateurs contribuent au développement des prochaines versions de l’application en livrant leurs suggestions sur le site. Cette version du marketing mobile permet d’offrir un divertissement tout en impliquant directement l’utilisateur, et en le poussant à visiter les sites liés à l’opération. Un autre finaliste, le finlandais Wishfi, surfe lui aussi sur la tendance du marketing mobile. Sa plate-forme permet aux annonceurs mobiles d’appliquer les méthodes de ciblage utilisées pour le Net.

Des tendances qui se confirment

En dehors des innovations en marketing, on compte parmi les finalistes de l’édition 2008 des applications dans les domaines de la télémédecine, des réseaux sociaux ou encore de la performance audiovisuelle. Un air de déjà vu, même si ce type d’applications reste d’actualité. Ainsi l’américain BuzzD enrichit son programme de réseau social en permettant aux utilisateurs de se rencontrer selon leur agenda culturel. Finnode fera connaître ses préférences en votant pour les trois vainqueurs lors de la finale qui aura lieu à San Jose New City Hall le 19 mars.

source : L’Atelier
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2008
Feb 
20

Comment les entreprises utilisent le marketing online

A quelles fins marketing les entreprises utilisent-elles les outils Internet ? A quels outils ont-elles le plus souvent recours ? Sont-ils plus efficaces que les outils offline, et quel budget y consacrent-elles ? Relation client, e-mailing, e-pub… McKinsey a étudié comment les entreprises conduisaient leur politique marketing sur Internet, en interrogeant plus de 400 décideurs marketing dans le monde. Les résultats.


Globalement, Internet est entré dans le quotidien des services marketing des entreprises. En particulier dans le domaine de la relation client.
93 % des responsables marketing interrogés de par le monde par McKinsey en juillet 2007 déclarent en effet utiliser des outils marketing pour gérer les relations avec les clients. Vient ensuite la gestion des ventes avec 76 % de réponses positives, puis la publicité (68 %).
Le développement de produits est lui aussi au-dessus de la moyenne (66 %). Ce qui n’est pas le cas de la politique des prix. Seuls 40 % des responsables marketing déclarent utiliser le Web pour définir les prix.
Des chiffres qui baissent toutefois de manière conséquente, dès lors que l’on ne retient que les personnes utilisant fréquemment les outils Web.


Mais quels sont les outils online les plus utilisés par les entreprises dans le cadre de leurs activités marketing ?
En matière de relation client, le dispositif le plus populaire est l’intégration et l’actualisation d’informations sur le site Web de la société. Cet outil est utilisé par 86 % des responsables marketing interrogés.
Tout de suite après vient l’e-mailing (78 % des personnes), qui progressivement s’est imposé comme un moyen efficace et économique pour gérer la relation client.
Plus loin, avec 29 %, arrive le click to call. Ce dispositif qui permet à un internaute de laisser son numéro de téléphone sur un site pour être rappelé ensuite par une personne du service client est aujourd’hui nettement moins répandu que l’e-mail. Mais il est également plus exigeant.

En matière de ventes en ligne, la solution privilégiée par les responsables marketing des entreprises dans le monde est la vente sur le site de la société. 79 % d’entre eux déclarent utiliser ce canal de distribution.
Cette solution a de toute manière beaucoup plus de succès que la vente sur un site tiers (42 % des personnes interrogées) ou que celle sur un site d’enchères (6 %).
A noter : 8 % des répondant déclarent tout de même vendre sur une boutique située dans un monde virtuel.
Une activité qui reste encore mineure. Aujourd’hui, près de 15 % des responsables interrogés déclarent réaliser 10 % de leur chiffre d’affaires sur le Net. Mais ils sont confiants dans l’avenir puisqu’en 2010, leur proportion passerait à plus de 50 %.

Côté outils de communication, c’est l’e-mail qui est le plus utilisé. 83 % des responsables marketing interrogés déclarent en effet y avoir recours. Mais les bannières publicitaires apparaissent également en très bonne place avec 73 % d’utilisateurs, suivi à 10 points d’écart par les mots clés (63 %).
Aujourd’hui, près d’un tiers des entreprises interrogées qui annoncent en ligne déclare dépenser plus de 10 % de leur budget communication sur Internet. Trois ans plus tard, 66 % d’entre elles devraient dépenser un budget identique pour leur communication sur le Web, et 11 % utiliser la majorité de leur budget sur Internet.

Globalement, les outils de communication online sont tous considérés comme plus efficaces que ceux qui sont disponibles offline. Des différences existent toutefois.
Ce sont les liens sponsorisés qui, d’après 60 % des responsables marketing interrogés, sont les plus efficaces par rapport aux outils de communication offline. Viennent ensuite l’e-mailing (51 %), puis le sponsoring (50 %).
Les bannières publicitaires, pourtant très utilisées, sont considérées comme ayant une plus faible efficacité par rapport aux autres outils de communication online.


Les dépenses de communication en ligne devraient progresser dans les trois ans à venir.
Une croissance qui sera surtout notable sur la publicité vidéo. 74 % des responsables marketing interrogés déclarent vouloir augmenter leurs dépenses sur ce format. Autres segments qui devraient fortement progresser d’ici à 2010 : l’achat de mots clés et le sponsoring.
L’e-mailing, déjà très largement utilisé, devrait quant à lui progresser moins vite.

Au final, seuls quelques écueils peuvent gêner la progression d’Internet dans les entreprises et plus particulièrement dans les services marketing.
Le premier d’entre eux, identifié par les utilisateurs du Web, est l’absence d’outils suffisamment efficaces pour mesurer l’impact des campagnes (52 %). Tout de suite après vient l’insuffisance de ressources en interne, et enfin, beaucoup plus loin avec 33 %, la difficulté à convaincre le management.

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2008
Feb 
19

Journalisme : Opter pour le Marketing plutôt que pour les Médias ?

En lisant, ce matin, la chronique de Benoit Johnson sur le site de Canoë Infos intitulée “Les médias jamais aussi bas depuis 15 ans”, je n’ai pu m’empêcher de penser à un autre article lu la semaine dernière dans le quotidien La Presse, qui annonçait, là encore, la mort des médias dits “traditionnels”.
Entendez, pour des fins de statistiques, le secteur des médias comme étant celui des journaux, des télés généralistes et câblées, de la radio, des magazines et des compagnies de médias Internet.
Aussi, si l’on en croit Benoit Johnson, qui se fie lui-même aux dernières statistiques américaines en matière d’emploi dans les médias, le nombre d’employés dans lesdits médias américains n’a jamais été aussi bas depuis 15 ans. Il apparaîtrait en effet qu’un emploi sur six est disparu dans ce secteur depuis 2000.
Ce sont les compagnies média sur Internet (incluant les portails web et les moteurs de recherche) qui ont augmenté leurs effectifs de 13%. Mais c’est surtout dans le secteur des agences de publicité et du marketing, qu’on a connu la hausse la plus fulgurante : près de 800 000 personnes.
Un nombre record d’emplois surtout dû à la forte croissance des firmes de conseils en marketing.
Et pourquoi les consultants grossissent-ils autant les rangs ? Parce que les responsables des services de marketing des grandes entreprises auraient de plus en plus d’options de communication à leur disposition en dehors des médias traditionnels : les médias numériques, le marketing direct, les promotions et les événements notamment. D’où un besoin grandissant de conseils sur la meilleure stratégie de communication à adopter.
Les firmes de consultants marketing à elles seules traînent tout le secteur à la hausse. L’emploi dans les agences de publicité «pures» demeure, en effet, sous les sommets connus en 2000. Environ 10% moins d’emplois qu’il y a 7 ans.
Dès lors, cette situation saurait-elle me satifaire, me demanderez-vous ? Pas réellement. Pour le journaliste et ancien responsable des programmes dans différentes radios que je fus, je ne puis me réjouir d’un ralentissement de l’activité dans les médias traditionnels.
Mais il faut bien avouer que l’outil internet a révolutionné et continue de révolutionner l’usage des communications. Et ce n’est pas forcément pour l’appât du gain que les journalistes ou anciens cadres de direction de médias se tournent vers le marketing et notamment vers le marketing interactif.
Non. Il s’agit plutôt, pour eux, d’un nouveau terrain de jeu, d’un nouvel espace créatif, où la réalisation est multiforme et les potentiels quasi infinis.
D’où le conseil à donner aux nouveaux journalistes en herbe tentés par ces nouvelles formes de communication : soyez polyvalents, curieux de tout (la qualité numéro 1 du journalisme) et surtout, sachez vous entourer de techniciens qualifés pour que votre plume, votre talent, donne le meilleur de lui-même. Bref, n’abordez pas seul ce nouveau continent…
Philippe Régnoux
Consultant, Marketing éditorial
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2008
Feb 
18

Ebook gratuit : "101 conseils Marketing pour 2008" par Marketing Sherpa

Comme chaque année le site www.MarketingSherpa.com propose gratuitement en téléchargement son livre avec les meilleurs conseils donné par des experts en marketing du monde entier. Chaque édition de ce guide délivre ainsi une centaine de conseils originaux dans tous les domaines du marketing (emarketing, salons professionnels, ventes en face à face, relations presse…), et adaptables à tout type d’entreprise.
Voici quelques uns des meilleurs extraits de l’ouvrage :
Conseils Emailing 1 à 10 :- Pour les sujets des emailings soyez concret et direct : c’est ainsi que le magazine “Time Consumer Marketing” a testé et prouvé que le sujet d’email le plus efficace pour récupérer des abonnés les ayants quittés, c’était de mettre “Nous voulons que vous reveniez”. Augmentez votre taux d’ouverture en renvoyant un email aux personnes n’ayant pas ouvert la newsletter les informant que la newsletter est disponible en précisant le contenu. Cela a augmenté le taux de première lecture de 4 % et cela a apporté 3 à 5% de taux de lecture en plus sur ceux qui de l’avaient pas encore ouvert.- Faites des objets courts pour vos emailings : entre un emailing avec une accroche courte (38 caractères) et une longue (plus de 50 caractères), la plus courte a eu 12,4% de taux d’ouverture, tandis que l’autre 7,9%.- Soyez créatif dans vos messages : plutôt que de faire de longs discours, donnez plus de force à vos messages avec une image.

Conseil Emailing 18 : La majorité des internautes préfèrent le HTML… si vous décidez de lancer une newsletter en format texte pour satisfaire le faible pourcentage de ceux qui préfèrent le 100% texte, alors laissez quand même le choix de recevoir la version en HTML.

Conseil Emailing 20 : N’hésitez pas à mettre de la vidéo dans vos newsletters, cela vous permettra d’augmenter le taux de clic. Si possible utilisez une plateforme d’hébergement comme Youtube.com, cela vous permettra en plus de récupérer des prospects via le référencement naturel via les moteurs de recherches et directement depuis le site de diffusion de vidéos.

Conseil emarketing 21
: Ne vous fiez pas toujours à votre intuition et testez les types de remises que vous accordez. Par exemple entre une remise directe et un cadeau suite à une commande selon la cible (B2B, B2C…) c’est l’un ou l’autre qui peut être plus efficace.
Conseil emarketing 22 : S’il faut du temps pour se faire une base d’emails, sachez qu’avec les réseaux sociaux (Facebook, Myspace…) vous pouvez récupérer très facilement des centaines de “prospects” grâce aux systèmes des amis. Ce système utilisé en parallèle de l’envoi de newsletters et d’emailings vous permettra d’utiliser un nouveau canal de diffusion de vos messages.
Conseil référencement 30 : Les visiteurs venant d’autres sites sont généralement plus qualifiés que ceux des moteurs de recherches, il faut donc certes travailler son référencement naturel, mais aussi obtenir des liens depuis d’autres sites sur votre thème ou votre activité.
Conseil référencement 32 : N’oubliez pas de mettre des liens vers votre site dans les PDF que vous mettez sur votre site (fiches produits, documentations…). Non seulement vos clients et prospects auront vos coordonnées sur les documents quand ils sont repris sur d’autres sites (prescripteurs…), mais en plus cela améliorera votre référencement naturel en augmentant le nombre de liens externes pointant vers votre site.
Conseil Google Adwords 33 : En passant d’une landing page tout en flash à une bonne vieille page en HTML le coût au clic peut être réduit de 85%, en effet pour Google Adwords la qualité de page d’accueil (mots clés contenus dans le texte…) influe sur le prix payé et le score de qualité de l’annonce.
Conseil Google Adwords 39 : Concentrez vos efforts sur les mots clés les plus importants au lieu de disperser vos efforts sur plusieurs centaines de mots clés moins pertinents. Il est plus rentable d’être dans les premières positions pour quelques mots clés et d’optimiser ses pages et ses annonces pour ces mots. Au final vous verrez une baisse de votre budget global et une augmentation de votre ROI, sans trop de conséquences sur votre CA global.
Conseil Google Adwords 41 : En utilisant Google Website Optimiszer l’optimisation des sites Web est grandement facilité, dans certains cas cela peut améliorer de plus de 13% le taux de conversion avec quelques tests seulement.
Conseil Web Design 46 : Testez le design de vos landing pages : une page d’accueil avec une image générique et beaucoup de textes est moins efficace que la même image mais avec moins de textes… Mais retenez qu’une page d’accueil avec des personnes illustrant le message (= des personnes utilisant votre produit) et peu de textes est encore plus efficace.
Conseil Emailing 50 : Si vous faites de la vidéo dans vos emails vous améliorerez sensiblement votre taux de clic, et vous verrez que les cliqueurs ont une propension plus importante à commander. Pour augmenter encore le taux de clic, mettre plutôt un message du genre “Cliquez pour voir la vidéo” plutôt que de lancer automatiquement la vidéo lors de la lecture de l’email.
Conseil Emailing 54 : Ne vous fiez pas aux conseils que vous lisez à droite et à gauche, il faut toujours tester pour vous assurer qu’ils sont valables pour votre marché. Par exemple une entreprise a envoyé sa newsletter B2B très tôt le matin plutôt que dans la matinée… résultat le taux de clic a été 20% plus important que d’habitude.
Conseil Emailing 56 : En passant d’un emailing “promo” classique à un emailing à valeur ajoutée (contenu intéressant et pertinent pour la cible) le taux de lecture des emails a augmenté de 13% et le taux de transformation a également été en croissance.
Conseil emarketing 60 : Faites des formulaires simples, ne demandez que les informations essentielles (ex: ne pas demander l’adresse physique lors de l’inscription… mais réserver cette information pour les campagnes de relance téléphonique), dans certains cas le taux de conversion peut grimper de 19%.
Conseil salons professionnels 65 : Pour ne pas perdre du temps et de l’argent sur vos salons n’oubliez pas de former vos commerciaux sur les produits mais aussi sur les offres spéciales et les informations prioritaires à faire passer (qu’ils sachent au moins répondre aux questions comme “qu’est-ce que vous vendez”, “Qu’est ce que vous proposez de plus que vos concurrents”…).Les erreurs couramment vues sur les salons sont des commerciaux qui restent assis sans aller au devant des passants dans les allées (voire même qui n’essaient pas croiser leurs regards), qui discutent entre eux en ignorant les clients, qui ont l’air de s’ennuyer ou qui passent leur temps à téléphoner avec leurs portables…Au niveau agencement, il faut que votre message et votre marque soient immédiatement visibles (pas trop de texte, pas de texte trop petit, pas de formule compliquées…).
Conseil de vente 66 : Faites simple et vérifiez qu’il n’y a pas de malentendu… Même sur des projets de plusieurs centaines de milliers d’euros il faut se mettre à la portée des clients (pas de vocabulaire trop technique). Il faut certes prouver vos compétences et établir le fait que vous êtes un expert, mais en restant accessible et ouvert.
Conseil de vente 72 : Ne laissez pas tomber les vieux leads que vous avez récupéré. Même si la vente ne s’est pas concrétisée après plusieurs mois, le prospect froid est encore un client potentiel. Il faut les garder dans vos mailings listes et les relancer de temps en temps avec des promotions spéciales.
Conseil optimisation site internet 84 : Avant même de penser à optimiser les images, les balises HTML… de son site Web il faut d’abord commencer par revoir l’offre et sa présentation sur le site internet. Il est bien plus rentable d’identifier les freins à l’achat et les motivations pour augmenter le taux de transformation.
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2008
Feb 
14

Marketing : 2R communications vous présente l’agence Mikimya

2R communications a décidé de vous présenter un de ses camarades de travail dans le domaine du marketing éditorial. L’agence Mikimya, constituée de Kim Auclair et d’Aurélie Ponton, fait en effet partie de ces nouvelles entreprises qui se donnent pour mission de gérer les contenus des médias d’entreprise. Portrait(s).

Une vidéo réalisée par Philippe Régnoux.

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2008
Feb 
13

Microsoft ajoute l’e-mail marketing à Office Live pour TPE

Pour créer un site Web vitrine, un nom de domaine ou des adresses de messagerie professionnelles, Microsoft a assoupli l’accès à son offre Office Live, désormais baptisée Office Live Small Business et gratuite la première année.

Microsoft veut accélérer l’installation des petites entreprises sur la toile. A celles qui n’ont toujours pas de site Web (60% selon une étude OpenedMind), l’éditeur propose d’accéder plus souplement, et désormais gratuitement (la première année), à un ensemble de services en ligne d’Office Live, rebaptisé à cette occasion Office Live Small Business : création d’un site Web, jusqu’à cent adresses professionnelles de messagerie, gestion de contacts, suivi de projets ou encore, partage de calendrier et de documents (jusqu’à cinq utilisateurs). Il n’existe donc, maintenant, qu’une seule déclinaison de cette offre auparavant décomposée en une version de base et deux autres dites avancées.
Des fonctions d’envoi de lettres d’information et d’e-mailing marketing ont également été ajoutées à Office Live, mais celles-là restent payantes, sauf pendant la période de lancement qui devrait s’étendre jusqu’en mai prochain. Durant trois à quatre mois, il sera ainsi possible d’envoyer gratuitement 200 courriels mensuels par compte. Au-delà de cette quantité, de même qu’après le lancement, il en coûtera 4 euros par envoi de cent courriels groupés.
Ouverture de compte sans carte de crédit
Modification intéressante par rapport à l’offre antérieure, Microsoft ne demande plus d’emblée de numéro de carte de crédit à l’entreprise souhaitant ouvrir un compte Office Live. L’éditeur fournit un nom de domaine temporaire qui permet à l’utilisateur d’accéder aux fonctions de création de sites Web (plusieurs modèles sont proposés) avant de franchir le pas. Lorsque le nom de domaine est créé, son utilisation, ainsi que celle des adresses mails, est gratuit la première année. Il coûte ensuite 10 euros par an, en enregistrement privé, pour les .fr et .eu (et 12 euros pour les .com, .org et .net)
Autre amélioration notable du service, les entreprises bénéficient d’une assistance téléphonique 24 h/24 et 7 j/7 pendant le premier mois. Enfin, Office Live Small Business est compatible avec le navigateur Firefox 2.0.
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Filed under: web — Tags: , , , , , , , , , , — kayakmedia @ 2:37 pm  
2008
Feb 
11

L’optimisation des plans de campagnes ou le rêve des directeurs marketing

Avec l’apparition de nouveaux canaux de communication, le Marketing Direct opère depuis quelques années une mutation profonde. Avec comme conséquence, une complexité croissante des plans de campagnes. Comment alors concilier une relation client équilibrée et un objectif de ROI ? Voici les explications d’Hélène Ivanoff, de l’entreprise Complex Systems.
Le Marketing Direct est depuis longtemps utilisé comme vecteur de communication. Dès 1922, avec le publication du premier numéro de leur magazine ‘Reader’s Digest’, DeWitt et Lila Wallace décidaient de commercialiser leur revue en direct – elle ne sera en kiosque que sept ans plus tard.
Depuis plusieurs années, avec l’apparition de nouveaux canaux , le téléphone d’abord, le web et plus récemment le SMS, le MD subit une profonde mutation.
La multiplication des canaux de communication, qui a d’abord été perçue comme une opportunité de contacts plus fréquents avec le client, et la différentiation des offres inhérente à la mise en place de stratégies de Relation Client, ont généré chez le consommateur une plus grande sensibilité à la pression marketing. L’entreprise doit donc aujourd’hui relever un défi de taille : contacter ses clients plus modérément tout en étant plus efficace.
Ceci explique le succès actuel des solutions de gestion de campagnes, qui permettent de mettre en place un ensemble de règles de contact, pour contrôler la pression commerciale – par exemple, le nombre maximum de sollicitations envoyées au client – et tenir compte des préférences exprimées par les consommateurs – le canal de contact privilégié ou le nombre de courriers annuels qu’un donateur accepte de recevoir….
Pour autant, si ces outils permettent une gestion sophistiquée des campagnes, le mode d’élaboration d’un plan de campagnes MD a finalement peu évolué. En effet, les campagnes sont ciblées l’une après l’autre, avec des segments ou des scores, dans le cadre du budget annuel.
Or la prise en compte d’éléments qui interagissent sur l’ensemble des campagnes augmente la difficulté de maximiser le retour sur investissement du plan. Prenons le cas d’un directeur marketing qui souhaite ne pas dépasser 6 contacts par client dans l’année. Comment peut-il arbitrer entre les différentes offres, canaux et campagnes sachant qu’il lui faut aussi tenir compte des préférences des clients pour tel ou tel canal, des volumes prévisionnels de campagnes, des volumes de contacts possibles par campagne et par canal? Le ciblage de chaque campagne a un impact direct sur le résultat final et – l’expérience le montre clairement – cibler les campagnes les unes après les autres ou adopter une vision globale du plan conduisent à des résultats qui peuvent être très différents pour un même budget. Ceci est d’autant plus vrai que le nombre de contraintes à prendre en compte est important.
L’amélioration de la Relation Client implique donc, et c’est fondamental, le passage d’une vision unidimensionnelle – la campagne – à une vision multidimensionnelle transversale – le plan de campagnes. Techniquement, cela revient à traiter globalement les ciblages et contraintes de l’ensemble du plan en appliquant une couche d’optimisation mathématique.
Les techniques d ‘optimisation, qui consistent à maximiser (ou minimiser) une fonction en respectant des contraintes, se sont développées après la seconde guerre mondiale grâce à l ‘explosion des capacités des ordinateurs. Elles sont aujourd’hui largement utilisées pour différentes classes de problématiques, dans l ‘industrie pour l’ordonnancement et la planification, dans la finance pour constituer des portefeuilles d ‘investissement, dans le domaine de l ‘énergie pour élaborer des plans de production ou choisir les canaux de distribution les plus rentables…
Aujourd’hui encore peu diffusées dans le domaine marketing, elles permettent pourtant de maximiser le CA, le nombre de retours ou la rentabilité d’un plan de campagnes. Et ce en respectant toutes les contraintes du marketer, pression marketing par client ou segment, délai entre deux sollicitations, budget annuel ou par campagne, volumes disponibles par canal etc.
L’optimisation mathématique d’un plan de campagnes garantit donc à la fois un ROI maximum et, pour chaque client, la bonne offre, par le canal qui lui convient le mieux, au bon moment. De quoi faire rêver tous les directeurs marketing ! C’est pourquoi, de même que les techniques de scoring, héritées de l’étude des phénomènes de défaillance, ont bouleversé l’approche du ciblage, gageons que les solutions d’optimisation formeront la prochaine génération d’outils marketing pour concevoir les plans de campagnes MD.
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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , , , , , , , — kayakmedia @ 2:21 pm  
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