2008
Mar 
31

Montréal : 2 rendez-vous marketing cette semaine

2R communications vous souhaite un bon début semaine, et souhaite vous indiquer deux rendez-vous intéressant à venir, si vous exercez à Montréal. Ces deux événements se tiennent mercredi prochain, 2 avril, et concernent respectivement le marketing ciblant les femmes et les concepts de marketing stratégique. Rapide présentation.
Journée-conférences Infopresse consacrée au marketing ciblant les femmes
Cynthia Ross Pedersen, directrice du marketing interactif de Capital C, à Toronto, sera conférencière d’honneur. Elle présentera les techniques Web à utiliser lors de l’élaboration de stratégies de marketing interactif visant un public féminin. Les autres conférenciers invités sont Nathalie Moride, présidente de Rosebud Média, Stéphanie Duhamel, responsable du développement international d’AuFeminin.com, Jocelyne Morissette, directrice nationale des sites Web pour consommateurs de Médias Transcontinental, Isabelle Quevilly, directrice-conseil de CloudRaker, et Ingrid Sirois, porte-parole d’Oakley. Pour consulter le programme complet, cliquez ici. Afin d’accéder à la billetterie, cliquez ici.
Maîtriser les concepts du marketing stratégique
La Chambre de commerce du Montréal métropolitain propose l’atelier “Maîtriser les concepts du marketing stratégique”, présenté par Marc Du Sault, président d’OrientAction. Pour plus d’info, cliquez ici.
source : infopresse
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2008
Mar 
28

Comment bien exploiter une base de données clients

Cette question en appelle bien d’autres ! Selon Thierry Alingrin, Directeur Marketing chez AMABIS, le succès repose sur différents points d’ordre organisationnel, technologique et surtout humain et il est impossible de ne pas revenir sur la méthodologie de création de la base de données.

Il faut effectivement analyser les besoins et objectifs de l’entreprise avec tout ce que cela implique en terme de :
* formalisation de processus,
* changement d’habitude et formation des utilisateurs et du management,
* nécessaire intégration et “digestion” technologique.

Alors quels objectifs pour cette base de données ? Pour quelles utilisations ? Pour quels utilisateurs ? Avec quelles informations ? Quels moyens de collecte et de mise à jour de l’information ? Quels outils pour l’exploiter ? Quels processus la base doit-elle porter ? Quels indicateurs de contrôle ? etc.

Autant de questions qui appellent autant de réponses qu’il y a de clients et d’utilisateurs. Et pourtant c’est bien dans l’analyse de départ et les questions – plus que dans les réponses – que l’on peut réussir ou échouer dans le processus de création et d’exploitation de sa base de données. Quels objectifs pour quelle utilisation ?

Les objectifs sont indispensables pour déterminer les moyens, le contenu et surtout les éléments de contrôle qui permettent d’ajuster. Sans objectif, pas de mesure et donc des difficultés à valider la bonne exploitation de la base de données et à motiver ses “troupes” !

La base est-elle destinée aux :
* Commerciaux pour réduire le cycle de vente ? réduire la phase de devis ? Mémoriser les évènements pour une meilleure connaissance client ? etc.
* Marketers pour réduire la mise en œuvre des campagnes ? Affiner les populations cibles par des critères supplémentaires et des scores – data scanning, data mining ? Automatiser des enchaînements d’étapes dans les campagnes – workflow ? Mieux analyser les retours ? etc.
* Support client ? Pour mieux gérer les relations multi-canal ? Répondre dans de meilleurs délais ? Elaborer plus facilement la réponse ? etc.
* Management ? Pour des analyses décisionnelles pertinentes ? etc.

Dans tous les cas, l’un des premiers objectifs est le bénéfice utilisateur. Car une base de données est correctement exploitée si l’utilisateur y trouve son compte ! Qu’il s’en serve, non pas parce qu’on lui impose mais parce que cela anoblit et simplifie ses tâches quotidiennes … Attention rigueur …

Tout exercice d’informatisation est structurant et ne peut s’appuyer sur des processus mal définis. Aussi nombres de difficultés dans l’exploitation d’une base de données sont dues à la non formalisation des tâches internes : au sein d’une même équipe, les méthodes de travail diffèrent souvent d’une personne à l’autre … Impossible dès lors de satisfaire les utilisateurs si le logiciel “impose” une façon de faire qui n’aura pas été validée par l’ensemble de l’équipe.

Une obsession : collecte et mise à jour

La difficulté même d’une base de données en est son alimentation et sa mise à jour. Cette question doit d’ailleurs se poser à chaque information que l’on souhaite insérer dans la base :
* quelle utilité
* quel moyen de collecte/coût
* quel moyen de mise à jour/coût

Les utilisateurs étant les premiers concernés, il est impératif de respecter leurs intérêts dans une demande de collecte/mise à jour et d’en motiver l’utilité … pour eux ! Combien d’entreprises demandent à leurs commerciaux de saisir des numéros SIRET – 13 chiffres ! – pour les prospects et les clients … Cette information potentiellement utile est inconnue du commercial, lui demander de la saisir à la création d’une fiche revient à créer un frein à l’utilisation du système.

C’est l’utilisation quotidienne et volontaire des équipes qui fait la richesse des données.

Mais des traitements ponctuels interactifs ou batch – Data Quality Management – autorisent également des corrections et enrichissements pour assurer la pertinence de la base et lutter contre son mécanisme naturel d’obsolescence.

Les technologies permettent aujourd’hui d’assister davantage l’utilisateur pour le contrôle des doublons, le contrôle et la correction automatique des adresses – RNVP, l’enrichissement en téléphone, SIRET, la montée de fiche – pop up screen, qui évite de saisir des coordonnées.

De même les évolutions technologiques permettent de remonter plus simplement des tickets de caisse et ainsi de créer des bases de données à caractère comportemental. Une technologie au service de l’utilisateur …

La technologie est un outil qui sert l’utilisateur ! Et si une phase d’apprentissage est nécessaire, l’utilisateur doit ensuite être plus efficient grâce à la base données et l’entreprise doit posséder une certaine autonomie quant aux évolutions inéluctables que peut subir la base et les outils associés, ce dans une démarche d’amélioration continue des processus, des hommes et des outils.

Une finalité : décision et action

La base de données est désormais au cœur des principaux processus de l’entreprise et si les objectifs sont clairement définis et associés à des tableaux de bord, alors il sera aisé de juger de sa bonne exploitation.

Mais celle-ci doit s’inscrire dans le cycle vertueux qui s’autoalimente : “information – décision – action” !

source : relationclient.net

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2008
Mar 
26

Le numérique change la pub

Pour Mercedes Erra, PDG d’Euro RSCG Worldwide, la révolution digitale a entièrement modifié le rapport des consommateurs aux produits, aux marques et à l’entreprise. Résultat: le métier de publicitaire est à nouveau en chantier.

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2008
Mar 
24

L’e-mailing est mort, vive le marketing direct on line !

Olivier Cerf, Président de la firme AtNetPlanet, établissait en fin de semaine dernière un constat sans appel dans Le Journal du Net : l’e-mailing au sens traditionnel du terme est bel est bien mort. Selon lui, vous et moi en faisons l’expérience quotidiennement en associant ces spams aux campagnes en ligne de constructeurs informatiques, de voyagistes, etc… Explications.

Notre boîte mail est devenue un espace de communication abordé sur la base d’une défiance grandissante : que vais-je recevoir ce jour dans ma boîte mail ? Combien de courriels vais-je éliminer aujourd’hui ?

Que faut-il donc faire ? Travailler sur une composition plus qualitative de ces bases ? Une fausse alternative qui ne répond nullement au problème de la surabondance des campagnes d’e-mailing que nous rencontrons tous.

Augmenter alors sans cesse la taille des bases de contacts afin d’atteindre un nombre de retours suffisamment conséquent pour soutenir nos campagnes ?
Une réponse envisageable, certes, mais en aucun cas une solution pour nous permettre de dépasser cette situation critique. Un argument de poids tient à un principe de coût extrêmement simple : augmenter le nombre d’envoi, accroître la taille de la base de contacts, implique directement d’augmenter le coût des campagnes et donc prendre le risque de dégrader le coût du contact.

Il est devenu selon nous primordial d’informer les annonceurs que l’e-mailing est du point de vue du marketing direct bel est bien mort. Situation gênante à une époque où Internet se place progressivement au coeur de l’ensemble des campagnes réalisées par les annonceurs.

Ouvrir ou ne pas ouvrir un e-mail… telle est la question…

Le coeur de notre problème tient à l’équation suivante : l’internaute va-il recevoir l’e-mail qui lui est adressé ? Et une fois reçu en deçà des barrières anti-spams, va-t-il l’intéressé ?
Aujourd’hui, les routeurs d’e-mails ne garantissent tout au plus qu’un taux d’ouverture d’e-mail de 20 %… Nous voilà bien avancé !
Le fond du problème sur lequel ces derniers ne sont pas en mesure de répondre tient à la fois à une question de qualité de la distribution et à une question de contenu.

Désormais, ce qu’un internaute attend d’une campagne en ligne tient autant à l’offre de l’annonceur qu’à la manière dont celle-ci lui est vendue.
Plus un annonceur est à même d’accompagner son offre d’un contenu créatif et dédié au lancement de sa campagne, plus il sera en adéquation avec les attentes des internautes.

Je vous défie de me citer la référence du dernier produit qui vous a été proposé par un annonceur au travers d’un “e-mailing ciblé” reçu sur votre poste de travail. Je pense que vous n’aurez par contre aucun problème pour nommer l’une des dernières campagnes en ligne que vous aurez partagé avec votre réseau d’amis ou échangé avec un de vos collègues…

Ce qui vous a plu, ce que vous avez partagé, c’est le contenu de cette campagne plus que l’offre produit qui y est associée. Ce contenu se charge d’une signification forte. Ce dont on parle, ce que l’on souhaite recevoir comme information, ce vers quoi l’on surfe, c’est la dernière campagne de x ou le nouveau lancement de y… rarement le dernier ordinateur portable avec écran 21 pouces proposé par l’annonceur.

Il revient donc aux annonceurs d’envisager les campagnes de marketing direct en ligne du point de vue de leur contenu. Il n’est aujourd’hui plus suffisant de spammer un internaute pour obtenir son attention, il est devenu primordial de lui proposer une campagne de communication construite et cohérente.

Cette approche implique que les spécialistes du marketing entament un véritable travail de conseil et de stratégie auprès des annonceurs afin de les aider à construire des dispositifs globaux intégrant tous les leviers de propagation, d’acquisition, de fidélisation et de communication en ligne.

Plusieurs prescriptions essentielles s’inscrivent au coeur de cette démarche :

- Une campagne de marketing direct en ligne qui s’appuie sur la création d’un contenu spécifique sur Internet n’est-elle pas plus efficace ?
- Un e-mailing qui ne renvoie par directement au site de l’annonceur mais à un site dédié à l’opération n’a-il pas plus d’impact ?
- Une stratégie marketing qui s’appuie sur des relais originaux et créatifs n’offrira-elle pas des niveaux d’acquisition plus important ?

Le marketing direct en ligne : construire l’identité d’une marque plutôt que la détruire

Aujourd’hui, il est devenu dangereux de recourir à l’e-mailing pour chercher à capter les internautes. Nous provoquons en fait le phénomène inverse. À force de proposer une offre ou un produit par e-mail dans le but de capter l’internaute, l’on créée un phénomène de saturation, de surinformation. Et ce résultat négatif est double : la marque est dévalorisée, et le canal de communication, l’e-mail, est appauvrit.

Bien au contraire, le marketing direct en ligne doit être conçu comme une démarche visant à accroître l’identité d’une marque auprès des internautes pour créer de la proximité et de la complicité entre cette marque et le consommateur.
Aujourd’hui, d’autres canaux autres que l’e-mailing existent pour toucher l’internaute. Ces nouveaux canaux reposent par exemple sur le principe de notification d’alertes. Les internautes s’inscrivent de leur plein grès à un canal d’actualité qui leur permet de recevoir des informations voulues et attendues.

Prenons par exemple la campagne que nous sommes en train de finaliser pour le compte de label Sony BMG. Nous allons prochainement lancer un site Web à l’occasion de la sortie du prochain album d’un groupe comptant plusieurs centaines de milliers de fans. Lors de leur visite sur le site, ceux-ci seront invités à s’inscrire à un service Web leur permettant de recevoir en temps réel des alertes sur le groupe ainsi que des informations sur l’univers musical Sony BMG. L’assurance de communiquer de manière efficace et direct auprès d’une cible d’internautes ont ne peut plus qualifiée…

L’e-mailing a souffert de sa force et s’est tué tout seul. À force de vouloir être une démarche à faible coût qui permette de toucher un nombre important de contacts, il est devenu un canal de communication cher qui ne permet pas de toucher un nombre important de contacts.
Les campagnes d’e-mailing sont des ruines sur lesquels les agences de communication en ligne se doivent de reconstruire une véritable relation de proximité pour l’annonceur et l’internaute.

source : Le Journal du Net

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2008
Mar 
19

2R blog vous présente Martine Chanier, Consultante en Management

Philippe Régnoux présente cette semaine dans le fil 2R infos, la Consultante en Management, Martine Chanier. Elle nous expose l’objet de ses interventions au sein des entreprises.

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2008
Mar 
18

Le courriel, partie intégrante de votre stratégie verte?

Sous l’impulsion, entre autres, de l’ex-vice-président américain et Prix Nobel de la Paix Al Gore, le monde entier, et en particulier les entreprises, a pris conscience de l’importance de sauvegarder l’environnement. C’est ce que nous explique François Dahlem, de la firme Adnetis.
Désormais, la plupart des entreprises sont sensibles à ce problème et veulent faire la preuve de leur implication, que ce soit par réelle conviction ou par pure opportunité d’affaires.
Je viens justement de lire «Homme d’affaires malgré moi» (éd. Transcontinental) d’Yvon Chouinard, fondateur du fabricant de vêtements de plein air Patagonia.
Ce livre est présenté comme la «confession d’un entrepreneur qui veut sauver la planète». M. Chouinard y affirme en effet que la mission qu’il a donnée à son entreprise est de jouer un rôle actif dans le développement durable pour que l’humanité puisse continuer à exister sur la Terre. Ainsi, il cherche à produire des vêtements avec des matières recyclables et en minimisant au maximum les répercutions sur les ressources naturelles.
Patagonia verse une contribution annuelle de 1% de son chiffre d’affaires (et non un pourcentage du bénéfice, ce qui peut devenir très pénalisant pour une entreprise en période de vaches maigres!) sous forme d’impôts verts. En fait, cette somme d’argent est reversée à des associations militantes pour la préservation de la nature.
Cette démarche est à l’origine du «Club des 1% pour la planète» auquel ont déjà adhéré près de 800 entreprises. Ces entreprises s’imposent un impôt qu’aucun gouvernement à ce jour n’a osé ou pensé mettre en place, dans le but de sauver notre planète. J’admire ces entreprises qui osent cette démarche.
Avec un engagement moindre, de plus en plus d’entreprises, même dans le domaine du service, se dotent maintenant d’objectifs qui cadrent avec le développement durable. A l’exception de la fonction de production dans l’industrie, le marketing est l’une des fonctions qui est la plus montrée du doigt.
En effet, les publicités imprimées en grands nombres et distribuées à grande échelle sans toujours bien cibler le consommateur sont de plus en plus mal vues. L’imprimé est un grand consommateur de ressources forestières, les papiers de ‘luxe’ qui font bon effet sur le consommateur ne sont pas recyclables, l’encre utilisée est une source de pollution et sa distribution jusqu’au consommateur est gourmande en énergie. D’où une nouvelle tendance visant à faire migrer la publicité imprimée vers Internet.
Preuve de la réalité de cette tendance : le deuxième imprimeur du monde, Quebecor World, attribue partiellement ses déboires financiers à la conversion plus rapide que prévue de l’imprimé vers le Web. Cet imprimeur a donc mal anticipé les nouvelles tendances de l’industrie.
Le marketing par Internet, et plus particulièrement le marketing par courriel, est en train de remplacer de plus en plus les opérations de marketing qui se faisaient à l’aide d’imprimés. Les entreprises se sont rendu compte que le courriel permet d’atteindre plus efficacement son marché cible, tout en n’ayant que très peu d’incidence sur les ressources naturelles.
source : Les Affaires
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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , , , , , , — kayakmedia @ 12:38 pm  
2008
Mar 
14

4 questions pour établir votre stratégie de marketing produits

Vous développez un bon produit ? Parfait. Mais comment s’y prendre pour atteindre le grand public ?
1. Quel est l’avantage concurrentiel qui vous confère un atout durable par rapport à vos concurrents ?
En clair : vous devez le faire mieux que vos concurrents, cela doit être difficile à imiter et avoir une valeur ajoutée pour les clients.
2. Qui sont vos clients ? Quelles sont leurs attentes et comment ces attentes évoluent-elles ?
Les éléments nécessaires pour faire ce que Michael Porter appelle du “needs-based strategic positioning”.
3. Quels sont les produits que vous voulez développer, le type d’offre ou de gamme que vous voulez développer ?
Une gamme de produits doit être en ligne avec votre stratégie, vos objectifs et vos compétences, mais elle doit aussi avoir en elle-même une certaine cohérence, par rapport à votre public, à votre réseau de distribution, à la concurrence, etc.
4. Quels sont les réseaux de vente, les outils de promotion et les canaux de communication que vous voulez offrir à vos clients?
Types de points de vente, nombre et répartition, formules de service après-vente et de garantie, e-commerce, support téléphonique, réseau de revendeurs, accès à l’information produit,… Bien sûr, ces questions doivent être réexaminées régulièrement à la lumière des évolutions internes (développement de nouveaux produits, gains de productivité,…) et externes (clients, concurrence, marché,…).
source : bizz.be
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2008
Mar 
12

L’entrepreneuriat social, par Katia Bohémier

Katia Bohémier, chargée de projet entrepreneuriat social à l’Institut du Nouveau Monde (INM) de Montréal, a accepté de nous parler de l’entrepreneuriat social au cours d’une soirée de réseautage organisée par l’INM le 28 février dernier. 2R communications soutient l’entrepreneuriat social à travers le projet d’entrepreneuriat équitable “forMISSION”.

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2008
Mar 
11

"Vulcans, Earthlings and Marketing ROI" : plaidoyer pour un meilleur investissement pub

Quel annonceur ne s’est jamais demandé si ses investissements en marketing et en publicité rapportaient véritablement?
Pour cerner cette question, l’Institut des communications et de la publicité a fait appel à deux consultants en marketing et en branding afin de produire l’ouvrage Vulcans, Earthlings and Marketing ROI.
Ce volume se veut un plaidoyer pour une imputabilité des agences, mais en même temps un appel pour que les décideurs en marketing saisissent mieux l’apport de leurs partenaires spécialisés en communication.
Pour y parvenir, les auteurs posent notamment un regard sur les liens que jouent les finances, le marketing et la publicité dans la valeur attribuée à la marque.
Ils offrent aussi des pistes pour développer une culture de l’imputabilité chez les professionnels de la communication-marketing.
Enfin, ils proposent des techniques visant à mieux mesurer l’impact et les résultats des investissements en marketing et en pub.
Vulcans, Earthlings and Marketing ROI: Getting Finance, Marketing and Advertising Onto The Same Planet, David Rutherford et Jonathan Knowles, Wilfrid Laurier University Press, 2008, 172 pages, 29,95$.
source : infopresse
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2008
Mar 
7

Internet au service du marketing

Marie Kerveillant, Diplômée de l’ESSEC, et journaliste sur NetPME, nous explique que, désormais, les entreprises modernes se mettent souvent au goût du jour et utilisent Internet pour se rapprocher de leurs clients. En effet, Internet peut être un moyen de doper ses ventes, de toucher une cible particulière (les adolescents, les jeunes, les cadres…) et de se faire connaître.

Le site Internet est pour une entreprise un moyen primordial pour communiquer et se développer, il doit être moderne, attrayant et simple d’utilisation. Il doit renseigner les visiteurs sur les produits, la marque, les services grâce à de brefs textes et des images. Le site Internet peut permettre aux visiteurs d’acheter des produits grâce à une boutique en ligne, ce qui est générateur de chiffe d’affaire pour l’entreprise. Les boutiques en ligne sont appréciées des jeunes générations ; simple et rapide, le mode de paiement doit cependant être bien sécurisé.

Le buzz : solution économique et efficace

Le buzz est une technique qui consiste à faire du bruit autour d’un nouveau produit ou d’une nouvelle offre. Sur le principe de la rumeur, le buzz passe par le consommateur en le faisant devenir vecteur du message grâce au bouche-à-oreille. On peut créer un site événementiel avec des images et des vidéos. Le buzz est peu onéreux car il repose essentiellement sur les internautes. Certaines agences se mettent au service des entreprises voulant utiliser ce nouveau moyen de communication.

Utiliser les sites communautaires à des fins mercantiles

Le succès des sites communautaires pousse certains entrepreneurs audacieux à utiliser ces vecteurs de communication afin d’acquérir une forte notoriété et de booster leurs ventes. Avec 115 millions de visiteurs mensuels pour Myspace et 50 millions pour Facebook, les sites communautaires représentent de réels intérêts pour les campagnes marketing : les entreprises peuvent y faire de la publicité mais aussi créer des groupes de discussion autour de produits ou de services. Communiquer sur Facebook ou Myspace permet également de dynamiser l’image de l’entreprise.

Créer une boutique sur eBay

De nombreuses entreprises ont créé leur boutique sur eBay : c’est une solution très avantageuse, tant en terme de coût qu’en terme de visibilité. Pour trois niveaux d’abonnements mensuels : (de 10€ à 60€) eBay met à la disposition des entreprises des boutiques virtuelles et leur donne ainsi visibilité et notoriété. Cela permet de générer des ventes pour un coût de structure très faible.

Poster des vidéos sur promotionnelles sur Youtube ou Daily Motion

A la manière des spots publicitaires, les vidéos promotionnelles peuvent faire connaître un produit ou une entreprise s’ils sont bien construits, pertinents et amusants. Si ces vidéos sont appréciées du public, elles seront de plus en plus regardées. Le public pourra par la suite se renseigner sur cette entreprise en visitant son site web. Ces vidéos promotionnelles permettent à une entreprise de se faire connaître gratuitement auprès des internautes.

source : NetPME

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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , , , — kayakmedia @ 6:45 pm  
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