2008
Jun 
30

Au Québec, les rémunérations en TI augmentent

TechnoCompétences a publié l’édition 2008 de son enquête québécoise de rémunération sur les emplois en technologies de l’information (TI), qui conclut à une augmentation médiane de 6 % à 8 % des salaires entre 2006 et 2008. En comparaison, les salaires ont augmenté de 6,3 %, toutes catégories d’emplois confondues, durant la même période, laquelle hausse reflète la pénurie de personnel qui prévaut sur le marché en général. Réalisée par le Groupe-conseil Aon, l’enquête, qui analyse 35 profils d’emplois repère en TI, est le fruit de la coopération de 143 entreprises qui emploient au total 6 350 personnes.

On trouve, au haut de l’échelle, le directeur développement – R&D (VP, chef), qui empoche 97 600 $ par année, alors qu’avec un salaire annuel de 37 200 $, l’infographiste se trouve au bas de l’échelle.

L’étude note, en outre, des différences régionales. Ainsi, pour un même poste, la personne travaillant à Montréal touchera plus que si elle travaillait en région, en général. Par exemple, un analyste-programmeur intermédiaire obtiendra près de 10 000 $ de plus par année s’il travaille à Montréal que s’il était à Québec, soit 57 600 $ versus 47 900 $; dans les autres régions du Québec, la moyenne s’élève à 47 200 $, avec une moyenne de 53 900 $ pour l’ensemble de la province.

Des différences sectorielles

On observe aussi, dans l’étude, des différences sectorielles, dans la mesure où pour un même poste, la paye variera selon le marché dans lequel évolue l’entreprise. Par exemple, un analyste-programmeur principal oeuvrant dans le secteur des éditeurs de logiciels touchera un traitement annuel de 68 900 $, alors qu’un autre qui oeuvrera dans le secteur du multimédia obtiendra 59 000 $, soit près de 10 000 $ moins par année.

Bien que le nombre d’employés que compte une entreprise ait généralement un impact sur le salaire consenti, cet impact n’est pas constant ni cohérent. Ainsi, pour certains profils d’emploi, l’impact sera positif, alors que pour d’autres, il sera négatif. Par exemple, un analyste des systèmes de gestion intermédiaire obtiendra 61 700 $ dans une entreprise de moins de 50 employés, mais moins dans une entreprise de 100 employés et plus, soit 55 800 $, alors que la situation sera inverse pour un directeur développement – R&D (VP, chef), qui obtiendra 101 600 $ dans une entreprise de 50 à 99 employés et 110 000 $ dans une entreprise de plus de 100 employés.

L’enquête, qui a été réalisée auprès de 153 entreprises, dont 52 % étaient des PME, constate également que près de la moitié des entreprises (49 %) offrent un régime de retraite, alors que la presque totalité (93 %) offre un régime d’avantages sociaux. La prochaine enquête aura lieu en 2010

source : Direction Informatique

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2008
Jun 
27

2R communications lance une série de vidéos témoignages pour le joaillier SERAFINO

2R communications, qui gère le marketing éditorial des contenus d’information du joaillier SERAFINO sur l’ensemble de ses supports médias, a lancé le mois dernier une série de clips vidéos qui mettent en scène certains des clients et partenaires du créateur montréalais.

Ces vidéos sont diffusés sur différents réseaux sociaux du web et sur le blog d’Antonio et Annegret SERAFINO.

Cette série sera diffusée durant tout l’été. L’idée de ces témoignages a été spontanément acceptée par les différents interlocuteurs. Depuis le début des tournages la démarche a été appréciée par toutes celles et ceux qui ont fait l’objet de ces vidéos : ce fut, pour eux, un “moyen de témoigner leur satisfaction” à l’égard des créations du couple de joailliers contemporains, Antonio et Annegret SERAFINO.

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2008
Jun 
26

Web 2.0 : les marques ont perdu le monopole du discours

Pour François Laurent, consultant et co-président de l’Adetem (premier réseau associatif des professionnels du marketing), qui a fait ses armes chez Havas, Publicis et Thomson Multimédia, et déjà auteur de Marketing is dead, il serait trop simple de réduire la problématique à marketing 2.0 = marketing du web 2.0. Explications.

Il revient sur les deux révolutions technologiques qui se sont produites ces dernières années : celle du web 1 où les consommateurs se sont emparés des moteurs de recherches et des comparateurs de prix pour reprendre le pouvoir vis-à-vis des marques, et celle du web 2, où les consommateurs peuvent parler entre eux.

Dans son ouvrage, François Laurent distingue ainsi le marketing traditionnel, qui a vécu de 1930 à 2000, et le marketing de la “civilisation 2″, où les individus retrouvent progressivement le goût du dialogue entre eux, et autour des / avec les marques. Pour ce nouveau marketing “en gestation”, il faut “sortir du bourbier dit du marketing de la demande où l’on dissèque à l’infini d’improbables consommateurs”, lesquels ont leur mot à dire dans les processus innovateurs, martèle François Laurent dès son introduction. [...]

Autre remarque intéressante de françois Laurent : avec le Web 2.0, les marques ont perdu le monopole du discours. Elles doivent donc s’adapter et passer d’un marketing de la demande à un marketing de l’offre. Pour cela, François Laurent cite l’exemple très significatif des AMAP, ces “Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne”, au modèle assez inédit, où le consommateur paie d’avance la récolte de la saison. Résultat, “le producteur n’adapte pas son mode de production à la clientèle, mais perpétue un système ancestral”. Une manière de viser “une cible niche mais passionnée”.

Decouvrir la suite : betapolitique.fr

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2008
Jun 
24

L’Association de marketing relationnel met en garde les entreprises québécoises

La majorité des entreprises effectuant du marketing relationnel de façon artisanale, l’AMR (Association de Marketing Relationnel) croit qu’elles devraient adopter les meilleures pratiques en matière de gestion des données nominatives, avant que le gouvernement passe à l’action. Voici le compte-rendu que nous en fait Alain Beaulieu, de Direction Informatique.

La possibilité de cibler de façon plus pointue les clients potentiels au niveau des campagnes de marketing permet de maximiser l’efficacité de ces dernières. Dans un contexte de concurrence féroce, tous les moyens sont bons pour se démarquer de la concurrence et le marketing relationnel, qu’on appelle aussi le marketing ciblé, personnalisé voire de proximité, est un de ceux-là. Ce type d’approche permet d’établir une relation davantage ciblée avec les clients potentiels, identifiés à partir de diverses bases de données. Le contact s’établit à partir du téléphone, de la poste ou du courriel.

Mais voilà, le marketing relationnel n’est pas toujours bien perçu par les consommateurs, qui le considèrent parfois trop intrusif et se questionnent sur la provenance des données nominatives qui les concernent, à partir desquelles les entreprises les contactent, et surtout sur le professionnalisme avec lequel elles gèrent ces données. Un récent article publié par Direction informatique soulignait d’ailleurs les interrogations des Canadiens vis-à-vis la capacité des détaillants, des banques et des gouvernements à protéger leurs renseignements personnels.

Se basant sur d’autres études, dont l’une réalisée par le Conseil de l’industrie des communications du Québec (CICQ) en 2007 et une autre dévoilée cette semaine, effectuée par Segma Recherche (Unimarketing) pour le compte de l’Association du marketing relationnel (AMR) , laquelle propose des services d’information, de formation et des conseils reliés au marketing relationnel. Cette dernière recommande aux entreprises québécoises d’adopter, d’elles-mêmes, de meilleures pratiques en gestion des données nominatives, avant que le gouvernement n’intervienne.

« Si les compagnies ne font rien pour améliorer leurs pratiques d’elles-mêmes, ce sera le gouvernement qui le fera et les règles risquent d’être beaucoup plus sévères et restrictives, lance la présidente de l’AMR, Bianca Barbucci. Vaut mieux agir maintenant que d’attendre que le gouvernement force l’industrie à le faire. »

On dispose déjà, au Québec, depuis 1994, d’une Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé. « Le Québec est la première province canadienne à avoir adopté une telle loi, rappelle Barbara Robins, présidente du comité de l’éthique et de la protection de la vie privée de l’Association canadienne du marketing (ACM). Toutes les lois canadiennes de protection des renseignements personnels sont équilibrées et raisonnables. »

Pour lire la suite : cliquez ici
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2008
Jun 
18

Vidéo : quand la vidéocommunication se met au service du public

L’entreprise Audisoft Technologies Inc. est spécialisée dans le secteur des systèmes portables de communication audio et vidéo sans fil. Lors d’une rencontre en public, le 28 mai dernier au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM), la PDG d’Audisoft Technologies Inc., Marie Lapalme, a proposé une démonstration du produit phare de l’entreprise : le Frontline Communicator.

L’outil est présentement utilisé dans le cadre de l’euro 2008.

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2008
Jun 
16

Marketing en ligne : ce que le marché vous réserve

A l’occasion du Salon AdTech Paris, le Journal du Net a diffusé les témoignages vidéo de trois acteurs du marketing en ligne : Clark Kokich, PDG de Avenue A Razorfish, Nigel Morris, PDG de Isobar, et Olivier Fleurot, Président de Publicis World Wide.
A travers ces témoignages, ils livrent leur vision de l’avenir de leur métier, des grands enjeux du secteur, et soulignent les initiatives à suivre du côté des annonceurs.
2r communications a surtout été intéressée par la vidéo concernant la question suivante : Les annonceurs ont-ils pris conscience de l’importance du Web ?
La vidéo traitant des tendances et défis dans le secteur pour 2008 nous paraît aussi pertinente, notamment concernant la question du marketing d’influence, même si elle ne nous apprend rien de vraiment révolutionnaire…
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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , — kayakmedia @ 2:31 pm  
2008
Jun 
12

Vidéo : le rôle des femmes en Nouvelles Technologies

Marie Lapalme est PDG de l’entreprise Audisoft Technologies Inc., entreprise spécialisée dans le secteur des systèmes portables de communication audio et vidéo sans fil.

Lors de la rencontre du 28 mai dernier consacrée à l’entrepreneuriat TI au féminin, et à l’invitation conjointe du groupe d’intérêt Femmes en TI de la FiQ-Section de Montréal et du Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM), Marie Lapalme a exposé son engagement personnel dans le secteur des nouvelles technologies.

Un reportage signé 2R communications.

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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , , , , , , , , — kayakmedia @ 10:30 pm  
2008
Jun 
10

Marketing direct : Vers des catalogues hybrides qui pilotent les ventes internet et l’interactivité


Quebecor World Inc. a annoncé hier lundi à Montréal le lancement de net.driver, une solution de catalogue offerte dans le cadre de son programme de solutions multicanaux intégrées(MC) (IMCS(MC)).

Net.driver se présente comme un catalogue compact de haute qualité et qui prétend avoir un impact élevé auprès des catalogeurs et des détaillants. Net.driver est unique dans la mesure où il se qualifie pour les tarifs postaux automatisés au plus bas prix et profite de la croissance rapide et ininterrompue du commerce électronique en dirigeant les clients vers le Web.

L’idée est, en fait, de remplacer le catalogue papier par du marketing direct et ciblé via internet.

2R communications a déjà fait l’expérience avec l’un de ses anciens clients, détaillant en meubles, des économies générées par le marketing direct en ligne couplée à un publipostage plus ciblé et plus modeste en terme de ressources mobilisées, atténuant ainsi les coûts d’affranchissement et de distribution.

Via une plate-forme web créé pour l’occasion, la campagne de marketing direct avait permis à notre client d’afficher efficacement certains de ses produits à l’aide de messages hautement personnalisés combinés à des éléments incitatifs différenciés pour canaliser les clients vers le Web.

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2008
Jun 
4

2R communications assure la couverture média du festival Sefarad sur le web

Depuis le 1er juin dernier, 2R communications assure, pour le compte de la CSUQ (la Communauté Sépharade Unifiée du Québec), la couverture du festival Sefarad 2008 sur le portail officiel de la communauté juive francophone du Québec.

Cette couverture média web est une parfaite illustration de ce que peut être la gestion des contenus web par l’entremise du marketing éditorial : un couplage cohérent et stratégique de la diffusion des informations sur le support vidéo, audio et écrit.

Ainsi, 2R communications s’occupera, pendant tout la durée du festival, de la gestion des bannières animées en flash, des articles publiés, des vidéos diffusées (et réalisées par ses soins) ainsi que de l’animation et de la réalisation d’un livecast le 18 juin prochain en direct du Club Opéra de Montréal pour le concert événement de Mosh Ben Ari.

Ce livecast, autrement dit “diffusion en direct et en vidéo de l’événement sur internet” se fera par le biais de la plateforme YahooLive.

Un projet multiforme très passionnant !

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2008
Jun 
2

Comment marier marketing traditionnel et Internet

La chroniqueuse Emmanuelle Gril a publié vendredi dernier un billet pour le site du journal économique Les Affaires. Dans cet article, elle rappelle que le mariage de raison entre marketing traditionnel et Internet est habituellement un succès, pour autant que l’on sache bien combiner les deux types d’approches. Explications.

Une approche dont on peut mesurer l’effet

De la même façon, on pourrait imaginer qu’une entreprise offre une promotion aux lecteurs d’un journal, et la bonifie par une stratégie Internet.

“L’entreprise placerait une annonce dans le journal pour faire connaître sa promotion. Pour avoir accès à celle-ci, il faut se rendre sur une page précise sur le site de l’entreprise, page dont l’adresse est indiquée dans l’annonce”, explique Jean-François Renaud, président de l’agence Adviso.

Puisque les lecteurs du journal se rendent sur le site en tapant une adresse Web dédiée à la promotion, il sera facile de mesurer l’efficacité de ce type d’approche combinée.

Être présent là où ça compte

Selon les spécialistes, les entreprises perdraient à ignorer les outils marketing que le Web met à leur disposition.

“Un adulte québécois sur trois achète sur le Web”, souligne Philippe Le Roux, président de l’agence VDL2. Il estime que s’exclure de ce mode de communication équivaut à se couper de 20 à 25 % du marché. Les personnes qui ne fréquentent pas Internet sont surtout des personnes âgées ou qui ont des revenus très faibles, donc des personnes qui consomment peu.

Selon M. Le Roux, Internet permet d’améliorer le suivi avec le client et de réduire les coûts marketing pour l’entreprise. Idéalement, ces économies pourront ensuite être réinvesties dans des campagnes et des promotions pour améliorer les relations avec la clientèle.

“C’est ce qu’a fait Via Rail en économisant sur l’impression des horaires de train. Ces sommes ont été investies dans l’expérience client, qui elle a une valeur ajoutée”, explique M. Le Roux.

Canadian Tire a décidé récemment de ne plus diffuser de catalogue papier pour miser uniquement sur un catalogue en ligne. Un pari trop risqué ? “En faisant cela, c’est sûr que Canadian Tire tourne le dos à une frange de la population, dit M. Le Roux. Mais aujourd’hui, le nombre de personnes qui n’ont pas accès à Internet est marginal.”

Une campagne globale

Cependant, on ne devrait pas perdre de vue que le marketing traditionnel a aussi des avantages. “L’idéal est d’avoir une campagne globale, car il faut rester en relation avec les consommateurs”, souligne Sébastien Leblanc, président de Virus Marketing.

Il note toutefois que les PME ont avantage à développer en parallèle des stratégies Web, car il leur est difficile de faire concurrence au poids des grandes entreprises dans les médias conventionnels. “Sur Internet, même une petite entreprise peut créer une émotion, une histoire, et s’arranger pour que les gens la diffusent”, dit M. Leblanc.

source : LesAffaires.com

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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , , , — kayakmedia @ 2:13 pm  
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