
J’ai appris, ce jeudi matin, en lisant la
version électronique du magazine des CA (les comptables agréés du Québec) que “les cabinets de CA affectent l’essentiel de leurs budgets marketing à la stimulation de la demande par des activités de réseautage et le recours aux médias”.
Selon les auteurs de l’article, Robert Angel et Hugh Johnston, c’est “la diminution du nombre de sociétés canadiennes qui poseraient aux cabinets comptables des défis stratégiques inédits en matière de marketing”.
Ainsi, “des stratégies marketing plus pointues, axées notamment sur la part de marché, sur la segmentation du marché et sur une différenciation qui tient compte de facteurs comme les besoins des clients et l’innovation en matière de services” seraient privilégiées pour pallier un certain déclin du marché.
Alors, opposition du marketing traditionnel (prospection de clientèle et valorisation du chiffre d’affaires global) aux nouvelles tendances axant plus le travail d’image autour de “l’offre de valeur” et des services distinctifs ?
La question mériterait d’être posée au CGA…
Tout semble, en l’occurrence, indiquer, à en croire les auteurs de l’article, que “les plus petits cabinets qui n’ont pas une marque bien distinctive ciblant des créneaux spécialisés sont condamnés à un rendement insuffisant” et que “les cabinets de taille moyenne de même que les plus grands cabinets dont la marque est moins évidente risquent d’avoir un écart de rendement négatif”.
Et dans cet ordre d’idée, un outil semble répondre à la nouvelle démarche qualité des cabinets comptables : internet, puisqu’il apparaît comme le nouveau canal de marketing rapide, efficace et relativement peu coûteux pour valoriser les spécifications de l’entreprise.
Je vous invite à lire la suite de l’article visé à cette adresse : http://www.camagazine.com/4/6/3/1/9/index2.shtml