Hier mardi a été publiée sur le site web Neteco.com une tribune signée du Président de DigiCompanion, spécialiste des contenus numériques au service des marques, Jean-Marc Holder, tribune dans laquelle il s’intéresse au « content planning », un nouveau segment du marketing en ligne capable, selon lui, de bouleverser les métiers de la communication. Marketing du contenu, marketing d’avenir ? Evidemment, j’adhère à l’approche…
Je suis notamment en accord avec le fait que le rôle des marques n’est plus seulement de fournir un produit ou un service à un client mais aussi de “l’informer, de le conforter dans ses choix, de l’aiguiller et de communiquer avec lui.” C’est ainsi que les contenus sont devenus une véritable « arme secrète » utilisée par les annonceurs les plus innovants pour créer un univers riche et interactif autour de leurs valeurs et renforcer leurs messages tout en forgeant, dans le même temps, des liens pérennes avec leurs consommateurs.
Selon Jean-Marc Holder, le point clé, dans ces stratégies en ligne de “marketing par le contenu”, est “de rendre les sites de marques plus attractifs et fédérateurs. Tout l’art réside dans la combinaison entre un contenu numérique personnalisé avec un produit afin de fidéliser, stimuler, et récompenser au mieux le consommateur et de générer ainsi un impact maximal de la campagne : augmentation significative du trafic sur un site web, des opt-in et un effet positif sur les comportements d’achats des consommateurs et une affinité accrue à la marque.”
L’auteur de l’article ajoute pertinemment que :
“L’exploitation des nouveaux médias comme vecteurs de communication marketing requiert de nouvelles connaissances et une expertise forte des contenus et des comportements des consommateurs en ligne. Les professionnels du marketing, de la communication et des médias doivent être capables à la fois de détecter les dernières tendances, d’identifier les contenus les plus attractifs et de sélectionner ceux qui sont en totale affinité avec les valeurs et l’image d’une marque. Qui possède aujourd’hui l’expérience nécessaire pour sélectionner et orchestrer tous ces contenus et créer une expérience unifiée et attractive ? Le « content planeur ». Ce nouveau métier prend plus particulièrement en charge l’étude des comportements des consommateurs en ligne, la définition des fréquences d’interactions entre marque et consommateurs, l’identification des différents canaux disponibles pour une meilleure communication ciblée avec ses clients, le conseil dans la sélection des types de contenus à promouvoir ainsi que la prise en charge de l’ensemble des considérations techniques.”
“Content planeur”, autrement dit “planificateur de contenu” ? Oui, d’accord pour l’aspect étude comportementale et gestion technique des procédures à employer, mais il y a, me semble-t-il, un élément à ne pas omettre dans ce nouveau métier : la créativité. C’est là que se fera, à mes yeux, la différence véritable entre un planificateur de contenu “sérieux” et un planificateur “innovant”.
Tout le monde s’entend pour dire que l’année 2009 ne sera pas des plus aisées sur le plan économique. D’ores et déjà, les premiers effets concrets du ralentissement général se font sentir. Et le budget “Communications-Marketing” des entreprises est l’une des victimes de ce resserrement drastique des marges financières. Cependant, et comme cela se produit toujours en temps de crise : ce sont les secteurs et les méthodes traditionnelles qui souffriront et les initiatives innovantes qui montreront l’issue.
La publicité sur internet poursuit la montée en puissance qu’il a entamé depuis ses débuts en 2002. Aujourd’hui, la stratégie du contenu prime sur la présence proprement dite sur les supports média.
Ainsi, les annonceurs doivent parier sur des formats et des contenus plus vivants, conçus exclusivement pour l’affiliation.
L’affiliation : la clef d’une implantation réussie au moindre coût
L’affiliation – le fait de constituer un réseau autour de la marque ou d’un produit – est incontestablement l’avenir de la publicité. Actuellement, l’outil idéal pour remplir cette fonction est le blog.
La force d’un blog réside dans la personnalité du blogueur et son aura (sociale, professionnelle par exemple). Il se positionne comme un véritable “influenceur” et le solliciter pour défendre une marque peut s’avérer très efficace. Il importe de faire une bonne sélection des blogs pour s’assurer que l’offre de l’annonceur est en adéquation avec leur contenu et les valeurs qu’ils véhiculent.
L’affiliation a pris ses marques dans la blogosphère où il lui est possible de pousser plus avant l’intégration de la marque. Ici, au travers de ses articles qui promeuvent les produits de l’annonceur, le blogueur place la campagne au sein même du contenu éditorial de son site. Un article, une actualité sur le blog fait écho à l’offre et se conclut en général par un lien vers le site marchand où l’internaute peut passer à l’achat.
Il est à noter que dans cette démarche, le blogueur garde l’entière liberté de promouvoir telle ou telle marque. Cette liberté est d’ailleurs garante de l’impact positif auprès des lecteurs. La relation annonceur / blogueur se veut ici plus confidentielle et personnalisée qu’avec les webmasters des sites éditeurs et la rémunération se pense plutôt en forfait qu’en coût par action. Cette nouvelle tendance “blog” dans l’affiliation illustre une intégration poussée au maximum auprès d’une audience en parfaite affinité avec l’offre, donc d’autant plus réactive.
La vidéo : Intégrer la publicité dans un format rapide et vivant
Le succès des plates-formes vidéo auprès des internautes attirent les annonceurs qui ne savent pas toujours comment communiquer sur ses sites où les formats traditionnels proposés (pavé et mégabannière) ne sont plus les seuls recours.
La publicité vidéo est d’abord apparue sur la Toile comme simple copie du spot Tv de la marque. Sans succès. C’est que les internautes ne trouvent aucun intérêt à revoir et encore à moins à cliquer sur un spot qu’ils ont déjà vu. Les marques ont dû comprendre que leur communication vidéo sur Internet devait répondre à la promesse de ce media : trouver ici ce qu’on ne trouve pas ailleurs.
Une nouvelle vidéo réalisée par 2R communications ; vidéo qui nous amène dans les coulisses de la communauté sépharade.
Destiné à LVS.tv, le canal webvidéo du portail officiel de la communauté sépharade du Québec, ce court reportage met en scène le nouveau Président de la Communauté Sépharade Unifiée du Québec (CSUQ), Marc Kakon, qui présentait le 10 novembre dernier aux professionnels en charge de l’organisation des festivités du 50ème, le projet de grand Gala qu’il souhaite mettre sur pieds en 2009…
Je suis en accord avec le fond de l’article de Patrick Rein, publié sur le site de ITR Manager, même si je trouve que, sur la forme, l’article aurait mérité un peu moins de poncifs et plus d’exemples concrets… mais, soit.
Pour le fond, j’adhère : en période de crise, il est évident que les entreprises ont tout intérêt à rationnaliser leur investissement en communication/marketing plutôt que de simplement réduire drastiquement ce poste en attendant des jours meilleurs.
Et, “oui”, je pense qu’internet “apparaît comme un outil de développement pertinent” dans cette nouvelle approche de saine utilisation des coûts réduits mais efficaces en marketing : d’autant plus qu’il est, comme le rappelle Patrick Rein, l’un des rares moyens de communication permettant un calcul précis du retour sur investissement (avec le marketing direct et une partie du trade marketing).
En outre, j’abonde dans le fait qu’Internet est un moteur de confiance pour les consommateurs en temps de crise, dans le sens où, comme le souligne Patrick Rein à juste titre, “il est une source inépuisable d’informations et un support d’interaction entre les internautes (conseil, comparaisons, avis utilisateurs) : ce mode de relation collaborative connaît une forte progression, et génère aussi avec lui les recherches d’informations en ligne : des informations instantanées que seul Internet – unique média planétaire à pouvoir réagir dans la seconde, par son hyperréactivité – peut fournir.” Il est donc un outil… rassurant !
Les PME, dans ce contexte, ont une belle carte à jouer.
Vendredi dernier, un article publié sur le site web des acteurs du e-business, NetEco, nous informait que la messagerie électronique est devenu un support publicitaire pour 95% des internautes. 95 %, oui… saturation, donc, voir overdose à l’horizon.
Un horizon pas si lointain, si l’on en croit les études les plus récentes.
L’une d’entre elles, commandée par le Syndicat National de la Communication Directe (SNCD) et réalisée auprès de ses membres (1000mercis, Come and Stay, Directinet et Ibase), nous infirme que 55% des internautes déclarent recevoir de 1 à 10 spams par jour et 58% jugent recevoir trop d’emails marketing.
Bruno Florence, Président de la Commission E-Marketing du SNCD, explique ainsi que « le degré de maturité des internautes oblige les annonceurs à gérer plus finement les messages diffusés, le rythme des campagnes et la qualité du programme marketing. L’email marketing rentre dans une ère de plus grande exigence pour les professionnels du marketing direct et de plus grande attente et qualité pour les internautes ».
Le petit billet publié par Robert Burko sur le site d’Arkantos Consulting, et intitulé “L’importance du titre dans une campagne d’e-mail marketing” m’est apparu intéressant à plusieurs égards.
Tout d’abord parce que, comme d’autres utilisateurs, j’ai éprouvé à mes débuts les échecs d’une campagne d’e-mailing en raison de titres sans saveurs et surtout non renouvelés, du style : “La newsletter du mois”…
À peu près toutes les personnes qui utilisent l’e-mail connaissent en effet la ligne “objet”. C’est le peu d’information qui est affiché, avec le “nom de l’expéditeur”, quand un e-mail arrive dans la boîte de réception.
Certains courriers électroniques montrent le nom de l’expéditeur, le sujet et un aperçu du message, tandis que d’autres messageries électroniques affichent seulement le nom de l’expéditeur et le sujet. Dans ces derniers cas, le sujet est encore plus important pour vos campagnes marketing par e-mail, car il est le facteur déterminant qui va inciter le client à ouvrir, ou pas, l’email envoyé dans le cadre de votre campagne.
Et c’est là que le fameux titre “La newsletter du mois” doit être évité à tout prix pour ne pas retrouver 80% de l’envoi mené tout droit à la corbeille !
Autre aspect intéressant de l’article de Robert Burko, les quelques conseils qu’il donne pour l’élaboration de la ligne d’objet :
faites court et simple : peu de mots et surtout les termes les plus importants au début du titre ;
éveillez la curiosité de vos lecteurs ;
évitez les titres bateaux du style “réalisez vos rêves les plus fous” : ça incitera plus à la méfiance qu’il ne suscitera de l’intérêt ;
faites en sorte que le titre soit vraiment en adéquation avec le contenu de votre message ;
2R communications, dans le cadre de son mandat en Marketing éditorial pour la Communauté Sépharade Unifiée du Québec (CSUQ), vient de signer une nouvelle vidéo sur la chaîne spécialisée qu’elle a créé pour le portail web de l’organisme communautaire : LVS.tv.
Cette vidéo met en scène la jeune auteure-compositrice-interprète Yaël Bensoussan, et vise à illustrer la démarche de soutien à la jeune scène émergente que mène la communauté Sépharade du Québec depuis quelques années.
2R communications a conceptualisé ce soutien dans une initiative de communication axée autour du concept : “CSUQ, aux côtés de nos artistes en émergence”.
En 2009, 2R communications sera en charge d’un concours mettant en scène les jeunes talents artistiques de la communauté juive francophone de Montréal, dans le cadre des festivités du 50ème anniversaire de la création de l’institution Sépharade au Québec
Ce matin, j’ai lu sur le site de NetPME qu’après une première apparition peu concluante à l’époque de la bulle internet, les logiciels de gestion de la relation client reviendraient en force.
Le marché mondial du CRM (customer relationship management) semble en effet connaître une forte croissance ces dernières années. De plus en plus d’entreprises s’en remettent à ces solutions aussi bien pour la prospection, la vente, l’après-vente que pour l’élaboration des stratégies commerciales.
Base de données des clients et prospects de l’entreprise, le logiciel CRM s’adresse aussi bien aux commerciaux qu’aux services après-vente et marketing. Un logiciel CRM permet ainsi de constituer une base de données dans laquelle tous les services de l’entreprise qui interviennent dans la démarche commerciale vont pouvoir venir se greffer. Elle est ainsi aussi bien précieuse pour les actions de marketing, de vente, de service après-vente (SAV) que de reporting.
Le principal apport du logiciel CRM est le suivant : il permet de structurer les forces de vente. Avant, le commercial avait son propre fichier. Son client lui “appartenait” presque. Avec le CRM, tout est regroupé dans une seule et même base de données. Bref, le client redevient la « propriété » de l’entreprise et non plus du commercial. Ce qui n’est pas rien quand celle-ci est confrontée au départ de l’un de ses meilleurs éléments.
En contrepartit, le grand défi à relever est d’obtenir l’adhésion du personnel au projet. « Il faut absolument travailler la composante humaine », martèle Didier Certain, du cabinet de conseil DCC Marketing. Il va falloir notamment rassurer les commerciaux, qui nourrissent parfois de sérieuses réticences à l’arrivée d’un logiciel CRM.