2009
Apr 
24

Éditions du Marais : 2R obtient du financement gouvernemental pour la deuxième année consécutive

Pour la deuxème année consécutive, 2R communications a obtenu pour son client Les Editions du Marais une aide financière substantielle pour l’ensemble du travail de développement et de promotion de ses publications.

Cette aide substantielle a été accordée par le Conseil des Arts du Canada dans le cadre du programme d’aide à l’édition de livres.

Le Conseil des Arts du Canada offre chaque année plusieurs subventions aux écrivains, collectifs et éditeurs professionnels canadiens.

Grâce, notamment, au travail entrepris depuis plus de deux ans par 2R communications, Les Editions du Marais sont en passe de réaliser l’un des meilleurs exercices financiers de leur histoire : malgré la crise dans le monde de l’édition, Les Editions du Marais ont connu un accroissement de leurs ventes d’ouvrages, essentiellement sur la plate-forme de vente en ligne, associée à leur site web.
2R communications est fière de contribuer à leur florissant essor.
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2009
Apr 
16

Twitter : voilà pourquoi je me méfie de la vedette de l’heure

Twitter est un site de microconversation (microblogage) qui permet à un internaute de décrire en une centaine de mots ce qu’il est en train de faire, de regarder, de manger, de penser ou encore, quels sites Internet ou quelles nouvelles ont retenu son attention. Ces courts messages s’appellent des tweets – des gazouillis, en français.

Et, pour suivre dans la métaphore filée, qui gazouille ne s’envole pas forcément…

Comme tous ces outils simples qui permettent d’envoyer massivement de courts messages textes à partir de plusieurs plateformes, on en vient à privilégier l’instantané, la rapidité, l’effet sur le fond. C’est presque à celui qui dégainera le plus vite son bon mot, son info (oups, sorry : son “scoop”), et ses états d’âme…

Oui, cet ère du zapping permanent me laisse pantois : vecteur de médiocrité et de futilité, twitter ne me convainc pas dans l’optique d’une communication aboutie, réfléchie, constructive.
Certes, on se fera fort de vous vanter les vertus de Twitter à des fins de marketing (je cite Jérôme Plantevin, du Journal Les Affaires) :

“l’entrepreneur ouvre un compte sur Twitter.com et se trouve un nom d’usager accrocheur ou tout au moins pertinent en regard de son organisation, de ses produits et ses services.
Ensuite, le gros du travail commence. L’important est de réussir à créer une communauté fidèle de lecteurs Twitter (followers) à qui on communique ses promotions, ses plus récentes offres et des nouvelles sur l’entreprise.
Cette communauté doit bien sûr être représentative de la clientèle cible de l’entreprise, mais doit aussi compter un certain nombre d’influenceurs du Web. Il s’agit de ces internautes qui passent leur vie en ligne, qui font la pluie et le beau temps sur la Toile et influent sur plusieurs milliers de personnes par leurs écrits et leurs tweets.
Pour dénicher ces influenceurs, il suffit de consulter les classements des blogues les plus populaires et de ramasser les noms d’usagers Twitter des blogueurs. Une fois que ces influenceurs ont été repérés, on s’enregistre comme adepte (followers) à leur profil Twitter (grâce au bouton Follow).
Il convient aussi d’identifier parmi les adeptes de ces influenceurs les bons prospects et de suivre également leurs profils Twitter…”

Bref,… “puissant”, Twitter ! J’en doute, car communiquer ne consiste pas, à mon humble avis, à multiplier les infos auprès d’une communauté (et surtout pas, le plus souvent, les infos de nature personnelle du style “je vais à ma séance manucure”, ou “je suis pogné sur la 40 ouest, maudite congestion”…), mais bien à orienter la réflexion et la nourrir d’éléments mûrement réfléchis et savamment pesés.
En somme, à la vedette de l’heure, je préfére m’en remettre à la sagesse du temps qui fait son oeuvre.
A bon entendeur…
Philippe Régnoux
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2009
Apr 
9

La mort de YouTube ?

Ce jeudi matin, j’ai été alerté par ce titre et l’article en référence publié sur le site web du magazine suisse, L’Hebdo.ch, et rédigé par Christopher Schenk.

On y apprend que cette année, YouTube pourrait perdre 532 millions de francs suisses (environ 567 millions de dollars canadiens). Ce pronostic émane d’un certain Spencer Wang, analyste au Credit Suisse. A l’origine de cette perte, le déséquilibre entre les coûts du site en bande-passante (804 millions) et ses revenus publicitaires (estimés à 272 millions pour 2009).

Casse-tête économique. Ainsi, Spencer Wang préconise logiquement une augmentation des recettes liées à la publicité, notamment en multipliant les vidéos monétisables. Petit hic, c’est précisément autour de ce gâteau publicitaire que se joue la bataille entre le site et les diverses sociétés de gestion des droits d’auteurs. En Angleterre comme en Allemagne, on plaide pour une plus grande rétribution par vidéo visionnée en se basant sur le revenu publicitaire global du site.

Ces divers scénarios tiennent encore du web-fiction et YouTube ne s’éteindra pas sans réagir. Reste que comme de nombreux sites avant lui, la plateforme de vidéos a atteint le point critique de son existence. Victime de sa popularité, elle attise les convoitises d’une industrie audiovisuelle qui cherche des solutions à la crise depuis près d’une dizaine d’années.

Tendances : En 2010, Internet pourrait dépasser la télévision

Dans ce contexte morose pour YouTube, une nouvelle vient contrebalancer l’humeur maussade dans l’industrie du web : elle nous est confiée par une étude intéressante (en anglais seulement pour l’instant) découverte sur le blog Crossthebreeze et conclut qu’en juin 2010 les gens passeront en moyenne plus de temps sur Internet que devant la télévision.

L’étude souligne aussi une certaine disparité en ce qui concerne le taux de pénétration Internet entre l’Europe du Nord et du sud, 76% au nord contre 45% au sud.

En voici la présentation SlideShare:

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2009
Apr 
5

Les Français se méfient du web 2.0

La journaliste Clémence Dunand, du magazine économique Les Echos, nous indiquait en fin de semaine dernière que le web 2.0, communautaire et participatif, n’est pas du goût des tous les internautes français.

En effet, selon un sondage réalisé par Harris Interactive, 81% d’entre eux déclarent se méfier “le plus souvent” (40%) ou “systématiquement” (41%) d’une de ses parfaites incarnations : les sites de réseaux sociaux, tels facebook ou encore viadeo. Les sites de partages de vidéos, comme le français dailymotion ou l’américain youtube, n’ont guère non plus leurs faveurs, 79% des internautes interrogés ne leur faisant pas confiance. 78% se méfient également des sites personnels (blogs et pages personnelles) et des forums de discussions. A l’inverse, les moteurs de recherche et les sites de marque rassurent les internautes, qui leur font confiance “sans hésitation” ou “le plus souvent” à respectivement 57% et 56%.

Les plus actifs dans le web 2.0 sont, sans surprise, les 15/24 ans. 57% d’entre eux mettent à jour leur profil sur des sites de réseaux sociaux, contre 6% des 50 ans et plus. 33% surfent sur des blogs personnels (contre 9% des 50 ans et plus), 12% mettent à jour leurs propres pages (contre 4% des 50 ans et plus). 39% de leurs aînés boycottent les sites de partage vidéo, alors que seulement 6% des jeunes les évitent. Les 50 ans et plus sont encore plus nombreux à éviter les sites de réseaux sociaux (51% ne vont jamais consulter de profils sur ce type de sites), fréquentés par 80% des jeunes.


source : lesechos.fr

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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , , — kayakmedia @ 11:07 pm  

Référencement : Les internautes affinent leurs recherches par mots clés

Une évolution du comportement lors d’une recherche sur les moteurs est liée à la maturité de l’internaute donc à ses expériences passées.
Nous remarquons donc une évolution quant au nombre de mots clés saisis qui il y a encore peu de temps se limitait à un seul mot. Désormais près de 70 % des recherches sont effectuées avec 2, 3 ou 4 mots clés. L’expérience des internautes et la multiplication intense des résultats de recherche font que la recherche est de plus en plus fine pour un résultat esperé plus pertinent. Les internautes veulent trouver rapidement les réponses les plus adaptées. Ainsi les requêtes “acheter voiture occasion” ou “acheter voiture occasion paris” sont souvent saisies. Un bon référencement naturel implique donc un travail sur un nombre de mots clés élevés qui apportent un trafic modéré mais très qualifié. On observe rapidement que ces mots clés spécifiques apportent en fait une valeur ajoutée importante ce qui est le principe de “long tail”.
Cette étude réalisée en début 2007 par Rankstat.com en est la parfaite illustration. Les offres de référencement naturel ne vont plus se limiter j’en suis sur à quelques mots clés mais bien à plusieurs centaines. (On entend par mot clé un mot ou un groupe de mots et le pluriel ou le singulier sont aussi pris en compte). C’est déjà le cas pour les marchés concurrentiels tel que le voyage ou l’immobilier pour lesquels un référencement de base porte sur plusieurs centaines d’expressions. Des offres dans ce sens commencent à voir le jour et les tarifs de plus en plus attractifs démocratiseront cette tendance.

source : blog.referencement-1erepage

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Filed under: Uncategorized — Tags: , , , — kayakmedia @ 10:35 pm  
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