
Cette semaine, à l’occasion de sa rentrée, le
NHC Institute de Montréal, qui forme des professionnels dans le domaine du bien-être et de l’hygiène de vie, a lancé son nouveau portail web (partie anglophone seulement) axé sur la vidéo.
Le mandat de réalisation d’une telle plate-forme avait été confié à 2R communications qui a privilégié, sur le plan technique, le module de Viméo pour assurer la diffusion des vidéos.
Cette plateforme webvidéo se limite actuellement à la présentation de l’école ainsi qu’à des témoignages d’élèves. Elle devrait évoluer dans les prochains mois vers un véritable canal vidéo offrant des webséries dédiées au domaine du bien-être et de l’hygiène de vie.
Toutes les vidéos ont été réalisées par 2R communications.
Cette semaine L’Atelier BNP Paribas nous informe que, selon une étude menée par Kelsey (d’ailleurs qui est Kelsey ?…), les petites et moyennes entreprises préféreraient la publicité en ligne aux médias traditionnels, et ce en raison du meilleur retour sur investissement qu’il suscite et de la proximité qu’il leur offre avec leurs clients.
Nous observons effectivement que les PME avec lesquelles nous travaillons sont très attachées à l’efficacité de l’investissement qu’elles opèrent, ne disposant pas, dans la plupart des cas, d’un budget faramineux pour ce faire.
C’est aussi et surtout l’aspect “solution intégrée” qui leur plaît dans les dispositifs offerts par l’e-marketing. D’où un effort conjoint à porter tant sur les contenus que sur les supports utilisés.
Oui, grâce aux PME, l’e-marketing à de belles heures devant lui. D’ailleurs, le devoir m’appelle…
Les entreprises seraient encore nombreuses à négliger les plates-formes de partage et à privilégier le courriel ou le référencement pour leur marketing web. Pourtant, comme le rappel Jonathan Seu, de L’Atelier BNP Paribas, ces sites sont un moyen de communiquer rapide et peu coûteux. Compte-rendu.
Si des marques comme Unileverlancent désormais des campagnes marketing directement sur Facebook, une grande majorité ne s’investit pas encore suffisamment sur les réseaux sociaux. Voilà ce qu’expliqueEmailvision dans une étude qui s’intéresse aux outils web utilisés par les entreprises pour leur communication. Résultat : la moitié des sondés se cantonne encore à des méthodes dites traditionnelles, comme le référencement et les campagnes de mail. Le problème, c’est que la masse des consommateurs se trouve désormais sur ces réseaux. Faisant de ces sites des supports de communication de choix. Pour encourager les entreprises à s’y intéresser, Emailvision a du coup dressé une liste des intérêts marketing à s’installer sur Facebook ou encore Twitter. La première : communiquer via les réseaux est un gain de temps et d’argent.
Du temps et de l’argent
Un constat confirmé par Ludovic Dubost, PDG de Xwiki.com et consultant en marketing web : “Avant on pouvait toujours se servir des blogs. Maintenant on a Twitter. C’est plus rapide, plus incisif, on va à l’essentiel, et le message se diffuse plus amplement”. D’autant que de telles méthodes permettent de recourir aux salariés eux-mêmes pour diffuser l’information. “C’est une aubaine pour les plus petits groupes qui n’ont pas le budget pour faire appel à une prestation marketing extérieure. Néanmoins le résultat des retours sur investissements reste difficile à contrôler”, ajoute Ludovic Dubost. Autre raison invoquée : les plates-formes sociales permettent de réaliser des campagnes sur plusieurs niveaux.
Plus proche du consommateur
Comme par exemple combiner mailing et newsletter de manière plus efficace. “L’emploi des médias sociaux ne remplace pas les techniques traditionnelles de marketing mais les renforce”. Dernière chose : ces sites favorisent la propagation de l’information et les phénomènes de buzz. Une entreprise utilisant ce genre de sites cultive ainsi sa proximité avec le consommateur. Et le PDG de Xwiki de conclure : “l’utilité marketing des sites de réseau social se base sur le caractère volontaire de la communication. Ils engendrent un bon feedback et suscitent la réaction directe des consommateurs”.
Source : http://www.atelier.fr/e-marketing/10/14082009/marketing-communication-reseau-social-media-internet-email-facebook-twitter-consommateur-business–38579-.html
Alexis de Framasoft nous propose un vidéo d’une intervention de
Serge Soudoplatoff (au CNAM, je crois bien) qui, après avoir constaté – peu de gens le nient aujourd’hui – que l’innovation sur internet déborde aujourd’hui sur la société toute entière, constate une série de ce qu’il appelle des ‘mauvaises nouvelles’. Pour qui ? Pour les organisations actuelles, plus que pour Soudoplatoff, de toute évidence, vu sa mine réjouie. La plupart de ses constats sont en forte résonance avec de nombreux billets publiés ici, et je vous en propose un court résumé et une petite analyse destinés à ceux qui n’auraient pas le temps de parcourir les trois quart d’heure de son exposé.
Bien qu’en vacances actuellement, je garde un oeil actif sur les articles publiés de ci de là par les blogueurs concernant l’actualité de la webvidéo ; aussi, le post de Fred et Fabien sur
le blog du marketing 2.0, “You to You”, en date d’hier samedi, est très pertinent concernant les “recettes” à appliquer pour assurer une bonne campagne virale.
Selon eux, en terme marketing, les facteurs clés du succés pour une campagne virale réussie sont :
- la qualité de l’amorçage des premières visualisations, en utilisant notamment la base de données clients ;
- la gestion des commentaires et partage au sein de la communauté d’utilisateurs ;
- une campagne de parrainage par infolettre ;
- la capacité d’associer directement une marque ou un message ciblé dans la vidéo échangée ;
Je trouve ceci très pertinent et leur commentaire est d’autant plus judicieux qu’il n’omet pas de mentionner qu’une bonne campagne marketing doit faire la part belle à un contenu “artistique” le plus élaboré et original possible.