2008
Nov 
21

Comment bien utiliser la publicité sur internet, en 2009, pour affronter la crise ?

Tout le monde s’entend pour dire que l’année 2009 ne sera pas des plus aisées sur le plan économique. D’ores et déjà, les premiers effets concrets du ralentissement général se font sentir. Et le budget “Communications-Marketing” des entreprises est l’une des victimes de ce resserrement drastique des marges financières. Cependant, et comme cela se produit toujours en temps de crise : ce sont les secteurs et les méthodes traditionnelles qui souffriront et les initiatives innovantes qui montreront l’issue.
La publicité sur internet poursuit la montée en puissance qu’il a entamé depuis ses débuts en 2002. Aujourd’hui, la stratégie du contenu prime sur la présence proprement dite sur les supports média.

Ainsi, les annonceurs doivent parier sur des formats et des contenus plus vivants, conçus exclusivement pour l’affiliation.

L’affiliation : la clef d’une implantation réussie au moindre coût
L’affiliation – le fait de constituer un réseau autour de la marque ou d’un produit – est incontestablement l’avenir de la publicité. Actuellement, l’outil idéal pour remplir cette fonction est le blog.
La force d’un blog réside dans la personnalité du blogueur et son aura (sociale, professionnelle par exemple). Il se positionne comme un véritable “influenceur” et le solliciter pour défendre une marque peut s’avérer très efficace. Il importe de faire une bonne sélection des blogs pour s’assurer que l’offre de l’annonceur est en adéquation avec leur contenu et les valeurs qu’ils véhiculent.

L’affiliation a pris ses marques dans la blogosphère où il lui est possible de pousser plus avant l’intégration de la marque. Ici, au travers de ses articles qui promeuvent les produits de l’annonceur, le blogueur place la campagne au sein même du contenu éditorial de son site. Un article, une actualité sur le blog fait écho à l’offre et se conclut en général par un lien vers le site marchand où l’internaute peut passer à l’achat.

Il est à noter que dans cette démarche, le blogueur garde l’entière liberté de promouvoir telle ou telle marque. Cette liberté est d’ailleurs garante de l’impact positif auprès des lecteurs. La relation annonceur / blogueur se veut ici plus confidentielle et personnalisée qu’avec les webmasters des sites éditeurs et la rémunération se pense plutôt en forfait qu’en coût par action. Cette nouvelle tendance “blog” dans l’affiliation illustre une intégration poussée au maximum auprès d’une audience en parfaite affinité avec l’offre, donc d’autant plus réactive.

La vidéo : Intégrer la publicité dans un format rapide et vivant
Le succès des plates-formes vidéo auprès des internautes attirent les annonceurs qui ne savent pas toujours comment communiquer sur ses sites où les formats traditionnels proposés (pavé et mégabannière) ne sont plus les seuls recours.

La publicité vidéo est d’abord apparue sur la Toile comme simple copie du spot Tv de la marque. Sans succès. C’est que les internautes ne trouvent aucun intérêt à revoir et encore à moins à cliquer sur un spot qu’ils ont déjà vu. Les marques ont dû comprendre que leur communication vidéo sur Internet devait répondre à la promesse de ce media : trouver ici ce qu’on ne trouve pas ailleurs.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter, sur le Journal du Net, l’article sur le dernier livre de la collection des petits livres rouges du Marketing Interactif, “Internet Marketing 2009″, publié par l’Electronic Business Group (EBG).

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2008
Nov 
14

Internet : une solution pour communiquer efficacement en temps de crise ?

Je suis en accord avec le fond de l’article de Patrick Rein, publié sur le site de ITR Manager, même si je trouve que, sur la forme, l’article aurait mérité un peu moins de poncifs et plus d’exemples concrets… mais, soit.
Pour le fond, j’adhère : en période de crise, il est évident que les entreprises ont tout intérêt à rationnaliser leur investissement en communication/marketing plutôt que de simplement réduire drastiquement ce poste en attendant des jours meilleurs.
Et, “oui”, je pense qu’internet “apparaît comme un outil de développement pertinent” dans cette nouvelle approche de saine utilisation des coûts réduits mais efficaces en marketing : d’autant plus qu’il est, comme le rappelle Patrick Rein, l’un des rares moyens de communication permettant un calcul précis du retour sur investissement (avec le marketing direct et une partie du trade marketing).
En outre, j’abonde dans le fait qu’Internet est un moteur de confiance pour les consommateurs en temps de crise, dans le sens où, comme le souligne Patrick Rein à juste titre, “il est une source inépuisable d’informations et un support d’interaction entre les internautes (conseil, comparaisons, avis utilisateurs) : ce mode de relation collaborative connaît une forte progression, et génère aussi avec lui les recherches d’informations en ligne : des informations instantanées que seul Internet – unique média planétaire à pouvoir réagir dans la seconde, par son hyperréactivité – peut fournir.” Il est donc un outil… rassurant !
Les PME, dans ce contexte, ont une belle carte à jouer.

Bonne fin de semaine à toutes et à tous !

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2008
Oct 
20

E-marketing : là où le danger nous guette sur internet…

Ce lundi matin, je tombe sur un article publié dans Silicon.fr, un site web français dédié à l’actualité des Affaires et des Nouvelles-technologies, et je me dis que l’ère du web en est encore à sa version sauvage. L’article a pour titre : “Le marketing des médicaments en folie sur internet”.
Il nous explique à quel point le marché des médicaments, qui sur internet s’affranchit de toute contrainte légale, a développé depuis quelques années un marketing aussi agressif qu’efficace.
Les sites internet qui vendent des médicaments ont développé un stratagème marketing très sophistiqué et la plupart d’entre eux vendent des produits contrefaits. Dans la mesure où la legislation n’a que peu de prises sur ce type de marché, le pire côtoie bien souvent une prodigieuse inventivité.
Deux principes marketing font notamment fureur dans le domaine de la vente des médicaments en ligne : plus on achète de produits, moins on paie et pour un médicament acheté on vous offre… un autre médicament, même si les deux entrent en totale contre-indication !
Cela fait froid dans le dos et pose à nouveau, me semble-t-il, un besoin criant de régulation dans le domaine du e-marketing. Le libre-marché sans contraintes, on le voit dans l’actualité brûlante, peut conduire à des retours d’excès bien douloureux…
Philippe Régnoux
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2008
Oct 
2

Québec : Les cabinets CA misent sur les nouveaux outils marketing

J’ai appris, ce jeudi matin, en lisant la version électronique du magazine des CA (les comptables agréés du Québec) que “les cabinets de CA affectent l’essentiel de leurs budgets marketing à la stimulation de la demande par des activités de réseautage et le recours aux médias”.

Selon les auteurs de l’article, Robert Angel et Hugh Johnston, c’est “la diminution du nombre de sociétés canadiennes qui poseraient aux cabinets comptables des défis stratégiques inédits en matière de marketing”.

Ainsi, “des stratégies marketing plus pointues, axées notamment sur la part de marché, sur la segmentation du marché et sur une différenciation qui tient compte de facteurs comme les besoins des clients et l’innovation en matière de services” seraient privilégiées pour pallier un certain déclin du marché.

Alors, opposition du marketing traditionnel (prospection de clientèle et valorisation du chiffre d’affaires global) aux nouvelles tendances axant plus le travail d’image autour de “l’offre de valeur” et des services distinctifs ?

La question mériterait d’être posée au CGA…

Tout semble, en l’occurrence, indiquer, à en croire les auteurs de l’article, que “les plus petits cabinets qui n’ont pas une marque bien distinctive ciblant des créneaux spécialisés sont condamnés à un rendement insuffisant” et que “les cabinets de taille moyenne de même que les plus grands cabinets dont la marque est moins évidente risquent d’avoir un écart de rendement négatif”.

Et dans cet ordre d’idée, un outil semble répondre à la nouvelle démarche qualité des cabinets comptables : internet, puisqu’il apparaît comme le nouveau canal de marketing rapide, efficace et relativement peu coûteux pour valoriser les spécifications de l’entreprise.

Je vous invite à lire la suite de l’article visé à cette adresse : http://www.camagazine.com/4/6/3/1/9/index2.shtml

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2008
Sep 
5

La restauration se met au e-marketing

J’ai lu ce matin sur le site Neo restauration (qui fait d’ailleurs sans doute la pub sur un nouveau produit de sa gamme via ce billet… ) que l’hôtellerie aurait bien intégré l’usage d’Internet dans sa relation client.
On y apprend qu’une majorité de réservations se fait dorénavant online aux Etats-Unis et, sans atteindre ce niveau impressionnant en Europe, la pratique consistant à se passer d’intermédiaire et de téléphone, entre dans nos mœurs pour une quantité grandissante de transactions dans différents secteurs d’activité.
La restauration est passé aux transactions via internet notamment pour le segment de la livraison. C’est désormais le site Internet de l’enseigne qui fait office de carte pour choisir les produits, autant éviter de rompre le processus et passer directement – et gratuitement – la commande en ligne.
Effet intéressant de ces nouvelles pratiques : cela pourrait sonner la fin de l’édition de prospectus et des distributions en boites à lettres. Le e-marketing contribuerait ainsi pleinement à l’effort de développement durable.
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2008
Jun 
2

Comment marier marketing traditionnel et Internet

La chroniqueuse Emmanuelle Gril a publié vendredi dernier un billet pour le site du journal économique Les Affaires. Dans cet article, elle rappelle que le mariage de raison entre marketing traditionnel et Internet est habituellement un succès, pour autant que l’on sache bien combiner les deux types d’approches. Explications.

Une approche dont on peut mesurer l’effet

De la même façon, on pourrait imaginer qu’une entreprise offre une promotion aux lecteurs d’un journal, et la bonifie par une stratégie Internet.

“L’entreprise placerait une annonce dans le journal pour faire connaître sa promotion. Pour avoir accès à celle-ci, il faut se rendre sur une page précise sur le site de l’entreprise, page dont l’adresse est indiquée dans l’annonce”, explique Jean-François Renaud, président de l’agence Adviso.

Puisque les lecteurs du journal se rendent sur le site en tapant une adresse Web dédiée à la promotion, il sera facile de mesurer l’efficacité de ce type d’approche combinée.

Être présent là où ça compte

Selon les spécialistes, les entreprises perdraient à ignorer les outils marketing que le Web met à leur disposition.

“Un adulte québécois sur trois achète sur le Web”, souligne Philippe Le Roux, président de l’agence VDL2. Il estime que s’exclure de ce mode de communication équivaut à se couper de 20 à 25 % du marché. Les personnes qui ne fréquentent pas Internet sont surtout des personnes âgées ou qui ont des revenus très faibles, donc des personnes qui consomment peu.

Selon M. Le Roux, Internet permet d’améliorer le suivi avec le client et de réduire les coûts marketing pour l’entreprise. Idéalement, ces économies pourront ensuite être réinvesties dans des campagnes et des promotions pour améliorer les relations avec la clientèle.

“C’est ce qu’a fait Via Rail en économisant sur l’impression des horaires de train. Ces sommes ont été investies dans l’expérience client, qui elle a une valeur ajoutée”, explique M. Le Roux.

Canadian Tire a décidé récemment de ne plus diffuser de catalogue papier pour miser uniquement sur un catalogue en ligne. Un pari trop risqué ? “En faisant cela, c’est sûr que Canadian Tire tourne le dos à une frange de la population, dit M. Le Roux. Mais aujourd’hui, le nombre de personnes qui n’ont pas accès à Internet est marginal.”

Une campagne globale

Cependant, on ne devrait pas perdre de vue que le marketing traditionnel a aussi des avantages. “L’idéal est d’avoir une campagne globale, car il faut rester en relation avec les consommateurs”, souligne Sébastien Leblanc, président de Virus Marketing.

Il note toutefois que les PME ont avantage à développer en parallèle des stratégies Web, car il leur est difficile de faire concurrence au poids des grandes entreprises dans les médias conventionnels. “Sur Internet, même une petite entreprise peut créer une émotion, une histoire, et s’arranger pour que les gens la diffusent”, dit M. Leblanc.

source : LesAffaires.com

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2008
May 
5

Du consommateur passif au citoyen numérique

Yves Gougnoux, président du conseil et chef de la direction de Publicis Canada et Pascal Beuder, vice-président stratégie de marque et réseau international de Publicis Consultants Worldwide ont publié un article commun sur l’évolution de la notion de consommateurs (Source : Le Devoir, mercredi 30 avril). Dans la mesure où l’activité de marketing éditorial, que mène 2R communications, s’inscrit dans cette révolution de l’approche communicationnelle, cet écrit a bien évidemment retenu notre attention.
A travers cet article on constate que les communicateurs traditionnels sont en train de mesurer l’ampleur de la révolution qui s’est amorcée grâce aux blogs, forums de discussion, communautés virtuelles, réseaux sociaux.
Le web 2.0 a tout simplement bouleversé le rapport des internautes à Internet. Bien plus qu’un simple «consommateur» de pages internet, l’internaute participe désormais activement à la production de contenus, ainsi qu’à sa diffusion et sa consommation. Ce nouveau citoyen numérique a donc le pouvoir de choisir, de changer, de quitter, de voir ou d’ignorer les campagnes «classiques» sur les grands médias, de créer et de diffuser ses propres campagnes en ligne, d’acheter ce qu’il veut quand il le veut.
On constate également un autre phénomène : la prise de parole populaire sur Internet, qualitative ou non, apparaît plus crédible que l’expression institutionnelle ou commerciale. Les circuits d’influence ne sont dès lors plus unidirectionnels et verticaux.

La relation avec le consommateur est donc, selon les responsables de Publicis, à repenser et les clés du succès, toujours selon eux, résident dans une communication personnalisée, multidirectionnelle et horizontale. Voilà un point qui confirme, s’il en était besoin, la pertinence de la démarche entreprise depuis quelques mois déjà par les enseignes de marketing éditorial telles que 2R communications.

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2008
Apr 
21

Webmarketing: Le marketing viral, comment et quand l’utiliser ?

Les consommateurs ne réagissent plus de la même façon aux campagnes de communication exercées par les entreprises. Le développement exponentiel des NTIC notamment du support internet a permis l’utilisation d’une nouvelle approche de communication : le marketing viral. Parmi les entreprises ou les campagnes publicitaires qui connaissent une grande notoriété, nous pouvons noter une large utilisation de techniques de Marketing Viral.

Le marketing viral est une forme de communication qui se caractérise par l’effet d’addiction des auditeurs et d’un relais de cette transmission de message comme une contamination (d’où son appellation !). Ainsi, les consommateurs en devenant le principal vecteur de cette communication passent d’un statut passif à un statut actif.

Contenu du message :

Bien sûr, il n’y a pas de conditions précises et obligatoires. Cependant, il faut surprendre, amuser et intéresser l’auditeur afin qu’il ait l’envie de transmettre la publicité à ses connaissances.Ex : la pub pour la bière Budweiser et son « Whassup ».

Support :

Le marketing viral est surtout utilisé sur internet puisqu’il permet de transmettre beaucoup plus rapidement et plus largement des informations comparées à d’autres outils. Cependant, il peut être combiné au street marketing avec la diffusion de tract portant par exemple juste l’inscription d’un site internet pour éveiller la curiosité.

Méthode :

La vaste propagation peut se faire par le biais d’emails et/ou de spams. Les entreprises dotées d’une grande base de données sont avantagées puisqu’elles possèdent un grand nombre d’informations et ont la capacité d’identifier les besoins des clients potentiels.

La présence sur les nouveaux sites de nouvelle génération est indispensable à un bon développement de cette approche. Ces nouveaux sites requièrent l’assistance et la complémentarité des internautes ainsi nous pouvons citer les différents sites de partage tels que « Youtube, Dailymotion », de réseaux communautaires « myspace, Facebook » etc.

Cible :

On ne peut définir la cible clé du Marketing viral mais il est vrai que le jeune public est plus touché par le système de communication via la messagerie instantanée et également concerné par ces sites de nouvelle génération.

Avantages :

On peut inclure dans les avantages les faibles coûts engendrés par ce type de communication.La vitesse et la large de distribution assurent une certaine notoriété au produit. De plus, le fait que ce soit les consommateurs qui s’intègrent à la logique de diffusion donne une connotation plutôt positive et augmente la sympathie que peut avoir ces derniers vis-à-vis de l’entreprise.

Inconvénients :

L’omniprésence d’une publicité peut finir par énerver le consommateur. Le simple fait de recevoir des emails publicitaires peut agacer. Il faut en conséquent voir la cohérence avec la méthode et le message.Le mode communication est éphémère, il sera donc difficile de planifier la situation du produit dans le long terme.

L’existence des réglementations peut limiter l’utilisation du Marketing viral.

source : http://www.trackbusters.fr

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2008
Apr 
11

E-business : Portrait d’un entreprenaute

En seulement trois ans, Benjamin Bejbaum est parvenu à hisser sa société DailyMotion dans le club très restreint des 50 plus grosses sociétés internet mondiales. Le jeune entreprenaute revient sur sa découverte de l’informatique et de l’internet, sur sa première société Iguane Studio et sur la naissance de DailyMotion. Il évoque également l’actualité de cette plate-forme vidéo et évoque son ambition d’en faire une véritable marque média, ouverte aussi bien aux contenus amateurs, plus ou moins talentueux, que professionnels. Il parle enfin de son environnement concurrentiel : YouTube, MySpace ou encore Seesmic…

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2008
Apr 
5

E-mailing : savoir protéger sa correspondance professionnelle

La firme Webroot Software Inc, vient de présenter ses dernières recherches sur « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels ». Ce rapport révèle un impact significatif sur l’augmentation rapide des menaces sécuritaires au niveau des emails, en taille et en volume, sur les entreprises du monde entier, et souligne le besoin d’une approche multi-couche pour rétablir une bonne sécurité.

« La bataille contre le spam est une lutte de tout instant pour de nombreuses entreprises car les spammeurs sont toujours une menace sérieuse et coûteuse pour la plupart d’entre elles. En 2008, nous estimons que chaque boîte email professionnelle recevra plus de 42 000 spams, soit environ 116 quotidiennement. Et comme les spammeurs s’appliquent à détourner les filtres conventionnels avec des images et des pièces jointes, la taille des spams a augmenté de 60% depuis 2004 », a déclaré Mike Irwin, COO de Webroot. « La taille et le volume de ces attaques de spams sont largement dus au succès partiel des filtres actuels qui transforme le succès des spams en une guerre des chiffres. Il est évident que la première génération de logiciels basés sur des serveurs ou des appliances ont du mal à faire face ».

Outre l’augmentation rapide des spams, les malware eux aussi sont en forte croissance. Une autre étude montre que les malware sont passés de 50 000 variantes en 2004 à 5,5 millions en 2007. L’étude de Webroot révèle que le spam est devenu un des principaux vecteurs d’attaque pour déployer ces nouvelles variantes de malware. Mais, alors que les entreprises constatent une menace croissante des malware dans leur boîte à courriels, elles continuent à l’utiliser pour obtenir et échanger des informations vitales sur les employés et les clients comme les numéros de cartes de crédit et autres informations financières confidentielles. Environ une entreprise sur cinq ayant répondu à cette étude a déjà fait face à une menace concernant des informations en-ligne sensibles ou confidentielles l’an passé, ce qui souligne le besoin croissant de sécuriser et stocker les emails professionnels.

« D’énormes volumes de spams et de malware peuvent facilement bloquer les réseaux des PME et, dans certains cas, même des petits pays. Dans notre étude, plus de la moitié des réponses concernaient des entreprises qui avaient subi des attaques de spyware et de virus par email », a ajouté M. Irwin. « Du fait que les moyens de défense actuels sont dépassés, un nombre croissant d’entreprises perdent des données importantes. Le spam augmente en raison de l’importance des emails qui sont devenus l’outil de communication professionnelle par excellence. Ainsi, les entreprises ont besoin de logiciels de défense qui peuvent se mettre rapidement et facilement en place ».

Dans le rapport « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels », Webroot a étudié les menaces liées aux emails et les dernières méthodes de protection. Webroot a audité environ 1500 décisionnaires en matière de sécurité des emails travaillant dans sept pays : Australie, Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume Uni et Etats-Unis.

les principales conclusions :

? L’email est critique pour les affaires. Selon IDC, plus de 6,62 trillions d’emails professionnels seront échangés en 2008 et, Les trois-quart des sondés de l’étude de Webroot s’appuient sur l’email pour communiquer avec leurs clients et leur apporter un support.
? Les risques liés à l’email sont prédominants.
Plus de la moitié des sondés ont fait face à des attaques virales ou de spyware via l’email et plus de 40% ont subi une attaque de phishing. Environ une entreprise sur cinq a déclaré que les transactions sensibles en-ligne ont été menacées et les informations confidentielles ont été compromises à cause d’un spam. Plus de 60% des sondés ont eu au moins des pertes d’emails en 2007 ; et Un sur trois a déclaré que le coût horaire d’une perte d’emails dépassait les 1000 $.
? Le comportement des employés accroît les risques sécuritaires des emails.

Moins d’un tiers des entreprises auditées font appliquer des procédures sécuritaires sur les emails à leurs employés et, Moins de 50% des entreprises ayant plus de 100 ordinateurs font appliquer des procédures visant à restreindre l’utilisation d’emails à des fins personnelles.

Ce rapport est édité chaque trimestre en tant qu’étude et analyse des principaux problèmes de sécurité informatique et de données. Chaque rapport se concentre sur un aspect spécifique de la sécurité et fournit des données, des tendances et des remèdes par rapport à l’angle des menaces.

source : globalsecuritymag

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