2008
Apr 
25

Vidéo : pourquoi les entreprises font-elles de plus en plus appel aux consultants en marketing éditorial ?

Philippe Régnoux, Consultant en marketing éditorial pour 2R communications, expose les raisons qui font qu’en 2008 de plus en plus d’entreprises font appel aux services des professionnels dans son secteur d’activité.

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2008
Apr 
5

E-mailing : savoir protéger sa correspondance professionnelle

La firme Webroot Software Inc, vient de présenter ses dernières recherches sur « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels ». Ce rapport révèle un impact significatif sur l’augmentation rapide des menaces sécuritaires au niveau des emails, en taille et en volume, sur les entreprises du monde entier, et souligne le besoin d’une approche multi-couche pour rétablir une bonne sécurité.

« La bataille contre le spam est une lutte de tout instant pour de nombreuses entreprises car les spammeurs sont toujours une menace sérieuse et coûteuse pour la plupart d’entre elles. En 2008, nous estimons que chaque boîte email professionnelle recevra plus de 42 000 spams, soit environ 116 quotidiennement. Et comme les spammeurs s’appliquent à détourner les filtres conventionnels avec des images et des pièces jointes, la taille des spams a augmenté de 60% depuis 2004 », a déclaré Mike Irwin, COO de Webroot. « La taille et le volume de ces attaques de spams sont largement dus au succès partiel des filtres actuels qui transforme le succès des spams en une guerre des chiffres. Il est évident que la première génération de logiciels basés sur des serveurs ou des appliances ont du mal à faire face ».

Outre l’augmentation rapide des spams, les malware eux aussi sont en forte croissance. Une autre étude montre que les malware sont passés de 50 000 variantes en 2004 à 5,5 millions en 2007. L’étude de Webroot révèle que le spam est devenu un des principaux vecteurs d’attaque pour déployer ces nouvelles variantes de malware. Mais, alors que les entreprises constatent une menace croissante des malware dans leur boîte à courriels, elles continuent à l’utiliser pour obtenir et échanger des informations vitales sur les employés et les clients comme les numéros de cartes de crédit et autres informations financières confidentielles. Environ une entreprise sur cinq ayant répondu à cette étude a déjà fait face à une menace concernant des informations en-ligne sensibles ou confidentielles l’an passé, ce qui souligne le besoin croissant de sécuriser et stocker les emails professionnels.

« D’énormes volumes de spams et de malware peuvent facilement bloquer les réseaux des PME et, dans certains cas, même des petits pays. Dans notre étude, plus de la moitié des réponses concernaient des entreprises qui avaient subi des attaques de spyware et de virus par email », a ajouté M. Irwin. « Du fait que les moyens de défense actuels sont dépassés, un nombre croissant d’entreprises perdent des données importantes. Le spam augmente en raison de l’importance des emails qui sont devenus l’outil de communication professionnelle par excellence. Ainsi, les entreprises ont besoin de logiciels de défense qui peuvent se mettre rapidement et facilement en place ».

Dans le rapport « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels », Webroot a étudié les menaces liées aux emails et les dernières méthodes de protection. Webroot a audité environ 1500 décisionnaires en matière de sécurité des emails travaillant dans sept pays : Australie, Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume Uni et Etats-Unis.

les principales conclusions :

? L’email est critique pour les affaires. Selon IDC, plus de 6,62 trillions d’emails professionnels seront échangés en 2008 et, Les trois-quart des sondés de l’étude de Webroot s’appuient sur l’email pour communiquer avec leurs clients et leur apporter un support.
? Les risques liés à l’email sont prédominants.
Plus de la moitié des sondés ont fait face à des attaques virales ou de spyware via l’email et plus de 40% ont subi une attaque de phishing. Environ une entreprise sur cinq a déclaré que les transactions sensibles en-ligne ont été menacées et les informations confidentielles ont été compromises à cause d’un spam. Plus de 60% des sondés ont eu au moins des pertes d’emails en 2007 ; et Un sur trois a déclaré que le coût horaire d’une perte d’emails dépassait les 1000 $.
? Le comportement des employés accroît les risques sécuritaires des emails.

Moins d’un tiers des entreprises auditées font appliquer des procédures sécuritaires sur les emails à leurs employés et, Moins de 50% des entreprises ayant plus de 100 ordinateurs font appliquer des procédures visant à restreindre l’utilisation d’emails à des fins personnelles.

Ce rapport est édité chaque trimestre en tant qu’étude et analyse des principaux problèmes de sécurité informatique et de données. Chaque rapport se concentre sur un aspect spécifique de la sécurité et fournit des données, des tendances et des remèdes par rapport à l’angle des menaces.

source : globalsecuritymag

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E-mailing : savoir protéger sa correspondance professionnelle

La firme Webroot Software Inc, vient de présenter ses dernières recherches sur « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels ». Ce rapport révèle un impact significatif sur l’augmentation rapide des menaces sécuritaires au niveau des emails, en taille et en volume, sur les entreprises du monde entier, et souligne le besoin d’une approche multi-couche pour rétablir une bonne sécurité.

« La bataille contre le spam est une lutte de tout instant pour de nombreuses entreprises car les spammeurs sont toujours une menace sérieuse et coûteuse pour la plupart d’entre elles. En 2008, nous estimons que chaque boîte email professionnelle recevra plus de 42 000 spams, soit environ 116 quotidiennement. Et comme les spammeurs s’appliquent à détourner les filtres conventionnels avec des images et des pièces jointes, la taille des spams a augmenté de 60% depuis 2004 », a déclaré Mike Irwin, COO de Webroot. « La taille et le volume de ces attaques de spams sont largement dus au succès partiel des filtres actuels qui transforme le succès des spams en une guerre des chiffres. Il est évident que la première génération de logiciels basés sur des serveurs ou des appliances ont du mal à faire face ».

Outre l’augmentation rapide des spams, les malware eux aussi sont en forte croissance. Une autre étude montre que les malware sont passés de 50 000 variantes en 2004 à 5,5 millions en 2007. L’étude de Webroot révèle que le spam est devenu un des principaux vecteurs d’attaque pour déployer ces nouvelles variantes de malware. Mais, alors que les entreprises constatent une menace croissante des malware dans leur boîte à courriels, elles continuent à l’utiliser pour obtenir et échanger des informations vitales sur les employés et les clients comme les numéros de cartes de crédit et autres informations financières confidentielles. Environ une entreprise sur cinq ayant répondu à cette étude a déjà fait face à une menace concernant des informations en-ligne sensibles ou confidentielles l’an passé, ce qui souligne le besoin croissant de sécuriser et stocker les emails professionnels.

« D’énormes volumes de spams et de malware peuvent facilement bloquer les réseaux des PME et, dans certains cas, même des petits pays. Dans notre étude, plus de la moitié des réponses concernaient des entreprises qui avaient subi des attaques de spyware et de virus par email », a ajouté M. Irwin. « Du fait que les moyens de défense actuels sont dépassés, un nombre croissant d’entreprises perdent des données importantes. Le spam augmente en raison de l’importance des emails qui sont devenus l’outil de communication professionnelle par excellence. Ainsi, les entreprises ont besoin de logiciels de défense qui peuvent se mettre rapidement et facilement en place ».

Dans le rapport « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels », Webroot a étudié les menaces liées aux emails et les dernières méthodes de protection. Webroot a audité environ 1500 décisionnaires en matière de sécurité des emails travaillant dans sept pays : Australie, Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume Uni et Etats-Unis.

les principales conclusions :

? L’email est critique pour les affaires. Selon IDC, plus de 6,62 trillions d’emails professionnels seront échangés en 2008 et, Les trois-quart des sondés de l’étude de Webroot s’appuient sur l’email pour communiquer avec leurs clients et leur apporter un support.
? Les risques liés à l’email sont prédominants.
Plus de la moitié des sondés ont fait face à des attaques virales ou de spyware via l’email et plus de 40% ont subi une attaque de phishing. Environ une entreprise sur cinq a déclaré que les transactions sensibles en-ligne ont été menacées et les informations confidentielles ont été compromises à cause d’un spam. Plus de 60% des sondés ont eu au moins des pertes d’emails en 2007 ; et Un sur trois a déclaré que le coût horaire d’une perte d’emails dépassait les 1000 $.
? Le comportement des employés accroît les risques sécuritaires des emails.

Moins d’un tiers des entreprises auditées font appliquer des procédures sécuritaires sur les emails à leurs employés et, Moins de 50% des entreprises ayant plus de 100 ordinateurs font appliquer des procédures visant à restreindre l’utilisation d’emails à des fins personnelles.

Ce rapport est édité chaque trimestre en tant qu’étude et analyse des principaux problèmes de sécurité informatique et de données. Chaque rapport se concentre sur un aspect spécifique de la sécurité et fournit des données, des tendances et des remèdes par rapport à l’angle des menaces.

source : globalsecuritymag

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E-mailing : savoir protéger sa correspondance professionnelle

La firme Webroot Software Inc, vient de présenter ses dernières recherches sur « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels ». Ce rapport révèle un impact significatif sur l’augmentation rapide des menaces sécuritaires au niveau des emails, en taille et en volume, sur les entreprises du monde entier, et souligne le besoin d’une approche multi-couche pour rétablir une bonne sécurité.

« La bataille contre le spam est une lutte de tout instant pour de nombreuses entreprises car les spammeurs sont toujours une menace sérieuse et coûteuse pour la plupart d’entre elles. En 2008, nous estimons que chaque boîte email professionnelle recevra plus de 42 000 spams, soit environ 116 quotidiennement. Et comme les spammeurs s’appliquent à détourner les filtres conventionnels avec des images et des pièces jointes, la taille des spams a augmenté de 60% depuis 2004 », a déclaré Mike Irwin, COO de Webroot. « La taille et le volume de ces attaques de spams sont largement dus au succès partiel des filtres actuels qui transforme le succès des spams en une guerre des chiffres. Il est évident que la première génération de logiciels basés sur des serveurs ou des appliances ont du mal à faire face ».

Outre l’augmentation rapide des spams, les malware eux aussi sont en forte croissance. Une autre étude montre que les malware sont passés de 50 000 variantes en 2004 à 5,5 millions en 2007. L’étude de Webroot révèle que le spam est devenu un des principaux vecteurs d’attaque pour déployer ces nouvelles variantes de malware. Mais, alors que les entreprises constatent une menace croissante des malware dans leur boîte à courriels, elles continuent à l’utiliser pour obtenir et échanger des informations vitales sur les employés et les clients comme les numéros de cartes de crédit et autres informations financières confidentielles. Environ une entreprise sur cinq ayant répondu à cette étude a déjà fait face à une menace concernant des informations en-ligne sensibles ou confidentielles l’an passé, ce qui souligne le besoin croissant de sécuriser et stocker les emails professionnels.

« D’énormes volumes de spams et de malware peuvent facilement bloquer les réseaux des PME et, dans certains cas, même des petits pays. Dans notre étude, plus de la moitié des réponses concernaient des entreprises qui avaient subi des attaques de spyware et de virus par email », a ajouté M. Irwin. « Du fait que les moyens de défense actuels sont dépassés, un nombre croissant d’entreprises perdent des données importantes. Le spam augmente en raison de l’importance des emails qui sont devenus l’outil de communication professionnelle par excellence. Ainsi, les entreprises ont besoin de logiciels de défense qui peuvent se mettre rapidement et facilement en place ».

Dans le rapport « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels », Webroot a étudié les menaces liées aux emails et les dernières méthodes de protection. Webroot a audité environ 1500 décisionnaires en matière de sécurité des emails travaillant dans sept pays : Australie, Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume Uni et Etats-Unis.

les principales conclusions :

? L’email est critique pour les affaires. Selon IDC, plus de 6,62 trillions d’emails professionnels seront échangés en 2008 et, Les trois-quart des sondés de l’étude de Webroot s’appuient sur l’email pour communiquer avec leurs clients et leur apporter un support.
? Les risques liés à l’email sont prédominants.
Plus de la moitié des sondés ont fait face à des attaques virales ou de spyware via l’email et plus de 40% ont subi une attaque de phishing. Environ une entreprise sur cinq a déclaré que les transactions sensibles en-ligne ont été menacées et les informations confidentielles ont été compromises à cause d’un spam. Plus de 60% des sondés ont eu au moins des pertes d’emails en 2007 ; et Un sur trois a déclaré que le coût horaire d’une perte d’emails dépassait les 1000 $.
? Le comportement des employés accroît les risques sécuritaires des emails.

Moins d’un tiers des entreprises auditées font appliquer des procédures sécuritaires sur les emails à leurs employés et, Moins de 50% des entreprises ayant plus de 100 ordinateurs font appliquer des procédures visant à restreindre l’utilisation d’emails à des fins personnelles.

Ce rapport est édité chaque trimestre en tant qu’étude et analyse des principaux problèmes de sécurité informatique et de données. Chaque rapport se concentre sur un aspect spécifique de la sécurité et fournit des données, des tendances et des remèdes par rapport à l’angle des menaces.

source : globalsecuritymag

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2008
Mar 
7

Internet au service du marketing

Marie Kerveillant, Diplômée de l’ESSEC, et journaliste sur NetPME, nous explique que, désormais, les entreprises modernes se mettent souvent au goût du jour et utilisent Internet pour se rapprocher de leurs clients. En effet, Internet peut être un moyen de doper ses ventes, de toucher une cible particulière (les adolescents, les jeunes, les cadres…) et de se faire connaître.

Le site Internet est pour une entreprise un moyen primordial pour communiquer et se développer, il doit être moderne, attrayant et simple d’utilisation. Il doit renseigner les visiteurs sur les produits, la marque, les services grâce à de brefs textes et des images. Le site Internet peut permettre aux visiteurs d’acheter des produits grâce à une boutique en ligne, ce qui est générateur de chiffe d’affaire pour l’entreprise. Les boutiques en ligne sont appréciées des jeunes générations ; simple et rapide, le mode de paiement doit cependant être bien sécurisé.

Le buzz : solution économique et efficace

Le buzz est une technique qui consiste à faire du bruit autour d’un nouveau produit ou d’une nouvelle offre. Sur le principe de la rumeur, le buzz passe par le consommateur en le faisant devenir vecteur du message grâce au bouche-à-oreille. On peut créer un site événementiel avec des images et des vidéos. Le buzz est peu onéreux car il repose essentiellement sur les internautes. Certaines agences se mettent au service des entreprises voulant utiliser ce nouveau moyen de communication.

Utiliser les sites communautaires à des fins mercantiles

Le succès des sites communautaires pousse certains entrepreneurs audacieux à utiliser ces vecteurs de communication afin d’acquérir une forte notoriété et de booster leurs ventes. Avec 115 millions de visiteurs mensuels pour Myspace et 50 millions pour Facebook, les sites communautaires représentent de réels intérêts pour les campagnes marketing : les entreprises peuvent y faire de la publicité mais aussi créer des groupes de discussion autour de produits ou de services. Communiquer sur Facebook ou Myspace permet également de dynamiser l’image de l’entreprise.

Créer une boutique sur eBay

De nombreuses entreprises ont créé leur boutique sur eBay : c’est une solution très avantageuse, tant en terme de coût qu’en terme de visibilité. Pour trois niveaux d’abonnements mensuels : (de 10€ à 60€) eBay met à la disposition des entreprises des boutiques virtuelles et leur donne ainsi visibilité et notoriété. Cela permet de générer des ventes pour un coût de structure très faible.

Poster des vidéos sur promotionnelles sur Youtube ou Daily Motion

A la manière des spots publicitaires, les vidéos promotionnelles peuvent faire connaître un produit ou une entreprise s’ils sont bien construits, pertinents et amusants. Si ces vidéos sont appréciées du public, elles seront de plus en plus regardées. Le public pourra par la suite se renseigner sur cette entreprise en visitant son site web. Ces vidéos promotionnelles permettent à une entreprise de se faire connaître gratuitement auprès des internautes.

source : NetPME

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2008
Jan 
26

La croissance, une affaire de réseaux

Le grand patron de Cisco Canada, de passage à Montréal, affirme que les nouvelles technologies de communication constituent le tremplin des PME vers l’innovation. 2R communications vous propose de lire le compte-rendu établi par Jean-François Ferland, journaliste au magazine Direction informatique.
Terry Walsh, le président et chef de la direction de Cisco Canada, croit que les entreprises canadiennes ont intérêt à adopter les nouvelles technologies de communication si elles veulent tirer leur épingle du jeu dans une économie en bouleversement.
À l’occasion d’un déjeuner-conférence de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Walsh a voulu convaincre l’auditoire que l’économie du Canada et du Québec, composée en grande majorité de petites et moyennes entreprises, était rendue à un moment décisif alors que s’accentuent plusieurs tendances.
En racontant une anecdote d’enfance, où il a dû choisir entre sauter d’un tremplin de piscine ou en redescendre par l’échelle, M. Walsh a fait état des facteurs qui forceront les entreprises à opter pour le changement, par l’adoption des nouveaux moyens de communication par la réseautique.
Après avoir fait état de la réduction des surplus budgétaires gouvernementaux, de la réduction des exportations – notamment des produits à valeur ajoutée – de l’augmentation des importations américaines en provenance de la Chine et des impacts du taux de change, M. Walsh a affirmé que les entreprises canadiennes démontraient des écarts au niveau des coûts de main-d’oeuvre et de la productivité avec les entreprises américaines.
En soulignant que la moitié des PME n’utilisait aucune forme de technologie de communication instantanée, il a affirmé qu’il fallait regarder du côté des enfants pour saisir l’importance des nouvelles technologies de communications, alors que les réseaux sociaux, les blogues et la vidéo en ligne sont en croissance fulgurante.
« L’an dernier, les enfants disaient que le courriel était pour les vieux. Maintenant, ils disent que la messagerie instantanée est aussi pour les vieux, alors qu’ils parlent en temps réel sur l’Internet, a déclaré M. Walsh. J’ai dit à mon fils : “Ne regarde pas trop la télévision”, ce à quoi il a répondu “Pas de problème, je ne la regarde pas de toute façon! ”, puisqu’il passe ses temps libres en ligne! »
« Maintenant, quelle est la proposition en matière de valeurs de la publicité à la télévision pour les annonceurs? », a-t-il demandé.
Interaction… Et rédemption
M. Walsh a donné des exemples d’intégration des nouvelles technologies de communications au sein même de Cisco. L’entreprise a instauré, pour ses employés, une version de la page personnelle du site Facebook, qui affiche l’état de la personne, les coordonnées de contact, des images et des vidéos et des extraits de blogue. Le recours aux concepts des communications unifiées et de l’état de disponibilité permet aux treize ingénieurs de systèmes émérites de parler à davantage de clients à des moments précis sans « se brûler ». L’utilisation de la téléprésence permet au président de Cisco, John Chambers, de discuter par la vidéoconférence en temps réel avec les directeurs généraux répartis autour du globe, ce qui a permis de réduire d’un milliard de milles les déplacements en avion et de réduire l’empreinte écologique, tout comme de parler à deux fois plus de clients.
Pour souligner l’impact de la collaboration, M. Walsh a expliqué que les employés puis les internautes ont été invités à soumettre en ligne des idées d’applications ou de technologies à l’entreprise, en échange d’une rétribution si ces idées se concrétisaient. Il a aussi évoqué le cas de Goldcorp, une entreprise minière canadienne qui était au bord de la faillite. Son chef de la direction, en guise d’essai ultime, a mis en ligne des données stratégiques pour inciter des géologues et des scientifiques du monde entier, en échange d’une compensation, à analyser les informations et à suggérer de nouvelles méthodes pour trouver rapidement de l’or.
« La moitié des filons suggérés [par ces collaborateurs] contenait de l’or, et 80 % contenaient beaucoup d’or. Ce ne sont pas les géologues de l’entreprise, mais une grande communauté qui a permis à l’entreprise d’augmenter sa valeur de quelques centaines de milliers de dollars à plus de 9 milliards de dollars », a indiqué M. Walsh.
M. Walsh a tenu à souligner que les nouvelles technologies de communications étaient non seulement plus abordables pour les petites et moyennes entreprises, mais qu’elles constituaient un avantage qui permet de hausser l’habileté des gens de ces organisations à collaborer avec chacun.
Transition et adoption
Interrogé par un participant à propos du moment déterminant de passage aux nouvelles technologies, qui nécessite d’importants investissements, alors que les actifs patrimoniaux sont considérables, M. Walsh a donné l’exemple de l’entreprise américaine de télécommunications Verizon.
« Cette entreprise, qui détenait beaucoup d’actifs en téléphonie traditionnelle, constatait l’émergence des communications IP. Le chef de la direction de l’entreprise a choisi d’offrir aux clients une bande passante en assez grande quantité pour qu’ils n’aient pas le goût d’aller chez un autre concurrent », a-t-il relaté.
M. Walsh a également souligné le caractère innovateur de l’économie montréalaise et québécoise, mais surtout son adoption hâtive des nouvelles technologies en comparaison avec le reste du Canada.
« Le Québec a pris rapidement les devants en matière d’adoption de la téléphonie IP. Les gens ont été rapides à reconnaître l’innovation, ce qui est vrai depuis cinq ans », a-t-il déclaré, en soulignant l’attention portée envers la recherche et le développement par l’industrie québécoise des TIC.
Bande passée
Quant aux impacts des nouvelles technologies de communication sur la bande passante, M. Walsh a affirmé que les besoins de mise à niveau des infrastructures se font déjà sentir dans tous les segments des réseaux.
« Ce qui tuera rapidement la bande passante, c’est la vidéo, a-t-il déclaré. YouTube, à lui seul, utilise autant de bande passante en ce moment que tout l’Internet en 2000. Maintenant, la communication vidéo envahit le domicile.
« Je n’ai pas un gros système de téléprésence à la maison, mais je tente d’en simuler un avec un gros écran, un ordinateur et un abonnement à l’Internet par câble. Les images que je reçois à 4 Mb/s sont belles, mais celles que j’envoie à 720 Kb/s le sont moins pour ceux qui les reçoivent. Maintenant, si tout le monde qui habite ma rue décide de faire la même chose… »
« Seulement 16 % de la population mondiale est sur l’Internet. Certains diront que certains pays sont pauvres et n’y seront pas avant un bon moment. Mais des pays, des compagnies ou des organisations y construisent l’infrastructure nécessaire, parce qu’ils reconnaissent que si on leur donne de la nourriture et de l’eau sans les aider à participer à la conversation mondiale, ils seront encore laissés en plan.
« Donc, si la croissance de l’utilisation de l’Internet est exponentielle et qu’elle se fera par la vidéo, et que [c'est déjà difficile] avec une bande passante de 720 Kb/s… [Le manque de bande passante] constitue déjà un problème. »
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2007
Dec 
19

2R communications vous accueille dès janvier dans le Vieux Montréal

2R communications, spécialisée dans le marketing éditorial pour les PME, s’installe dans ses nouveaux locaux du Vieux Montréal, au 204 rue du Saint-Sacrement, dès le mois de janvier 2008. Elle y partagera ses bureaux avec l’entreprise K3 média, spécialisée dans la réalisation de sites web interactifs. Nous vous y attendons !
Joyeuses fêtes à toutes et à tous !
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2007
Dec 
18

E-mail marketing : Les 7 bonnes questions à se poser

Le marketing direct sur internet a le vent en poupe. Il peut faire des miracles pour une PME ou un grand groupe. A condition de bien s’en servir. Si le papier continue de concentrer plus de la moitié des investissements, les supports liés à internet se développent de manière sûre (plus de 500 millions d’euros, en hausse de 41 %). Mais pas question de prendre le risque de bombarder vos « cibles ». En matière d’e-mail marketing, seule compte l’efficacité. Et le respect du prospect est une règle d’or.

1. L’e-mailing, pour quoi faire ?

Ne perdez jamais de vue que l’e-mailing n’est qu’un outil. Il fait juste partie des différents éléments du « mix marketing » et doit vous permettre de toucher efficacement vos cibles à l’aide du courrier électronique. Son usage répond à trois objectifs, rappelle le Syndicat national de la communication directe (SNCD) : être ouvert, être cliqué et générer une action, qu’il s’agisse de vente, d’inscription à une newsletter ou de toute autre opération que vous aurez décidé de monter ; Les opérations d’e-mail marketing doivent être développées dans les mêmes conditions qu’une démarche de marketing direct papier car elles s’inscrivent elles aussi dans la répétition et l’affinage de vos cibles.

La règle vaut dans les entreprises, petites ou grandes, et bien au-delà. Vous devez bien identifier les enjeux de votre campagne : s’agit-il d’acquérir de nouveaux clients, de fidéliser les existants, de travailler l’image de votre marque, de créer du trafic sur un lieu de vente ou sur le site internet, de faire découvrir de nouveaux produits ? Si vous pensez avoir besoin de faire tout cela à la fois, allez vite voir votre agence de communication pour monter une campagne de publicité.

2. L’e-mailing, comment faire ?

Première phase indispensable au déploiement d’une opération d’e-mailing : la collecte des données.Celle-ci peut s’opérer en ASP (Application Service Protocol) via un prestataire ou être le fruit d’une exploitation logicielle de vos propres fichiers. Pour constituer le fichier qui va servir à l’envoi de vos mails, vous pouvez mixer votre base d’adresses clients et celles issues d’un fichier en location. Ces dernières proviennent le plus souvent de bases de données dites de marketing relationnel. Dans tous les cas, votre outil de recueil de données doit pouvoir satisfaire vos exigences sur lesquestions suivantes : les titres et les contenus de mes messages sont-ils clairement exprimés ? Puis-je vérifier si mes e-mails ont touché leur cible, et si non ont-ils été bloqués dans un répertoire spam ? Puis-je mesurer l’ouverture de mes courriers ? Et est-il possible d’évaluer le chiffre d’affaires ou la souscription à un service générés par mon opération ?

3. Comment constituer et qualifier mon fichier ?

La création de cette base de données, qui va conditionner votre politique d’envois, doit répondre à des exigences fortes en termes déontologiques et juridiques (voir ci-après).

Première étape, adresser un courrier électronique à l’ensemble de vos contacts fichiers. L’objectif est de recueillir un maximum de remontées dites qualifiées. Autrement dit, comprenant un maximum d’informations sur le profil du prospect et ses habitudes de consommation.Plus ces infos seront riches et précises, plus vous pourrez affiner vos offres. Mais, avant d’en arriver là, il faut proposer au prospect de remplir un formulaire en ligne, de s’abonner à une newsletter ou de s’inscrire à un événement. Cette première opération vous permet de valider les adresses mails des répondants et de commencer à mesurer le taux d’intérêt appliqué à votre marque. Un conseil : allégez les formulaires de renseignement pour éviter de décourager les prospects. Limitez les demandes d’information à quelques champs à remplir (âge, sexe, profession, localité…). Vous aurez tout le temps, une fois le dialogue engagé, de valoriser le potentiel de votre base de données.

Les internautes, parfois lassés d’être sollicités, ont besoin d’être motivés. C’est pourquoi il existe autant d’opérations de loterie et autres « jeux gagnants » associés aux mails de prospection. Un bon prétexte pour récolter des adresses mails à moindres frais. Et si vous n’avez pas de site internet, pas d’inquiétude. C’est l’occasion de vous y mettre en créant un mini-site dédié à l’opération. Pour faire d’une pierre deux coups.

4. Combien va me coûter une opération d’e-mailing ?

Les paramètres sont si nombreux et variables qu’il est très difficile de définir des tarifs précis. D’autant que cela n’aurait pas de sens de raisonner sur la base d’une seule opération. On peut néanmoins fixer des ordres de grandeur. Nous nous intéressons ici aux opérations d’e-mailing de prospection, appelées aussi de recrutement. A la différence de la fidélisation, qui vise à satisfaire un client déjà identifié, le recrutement sert à dénicher de nouveaux contacts dits actifs. Tout dépendra alors du volume d’envois, du nombre de critères renseignés et de l’importance de la répétition de l’opération.

5. Combien de campagnes dois-je faire ?

L’e-mailing marketing étant par nature une démarche qui s’inscrit dans la répétition, tablez sur un minimum de deux à trois vagues pour obtenir des résultats probants. Sachez que les taux dits de retour baissent de 10 à 20 % entre la première et la deuxième vague. Cette dernière permet d’activer des contacts qui n’avaient pas encore cliqué sur votre premier message. Au début d’une campagne, il faut « prendre la parole » régulièrement. Relancez votre message trois jours après le premier envoi. Ensuite espacez-les. Au bout d’un mois, faites un premier bilan pour identifier les contacts actifs. Rappelez-vous qu’un mail qui n’a pas été ouvert tombe très vite en obsolescence. On évalue son taux de survivance à moins de 24 heures… Mais si l’e-mail est par nature plus volatile que le courrier papier, il est aussi beaucoup plus réactif. On estime que les taux de conversion ont lieu dans un délai moyen d’une semaine.

6. Comment puis-je optimiser mes opérations d’e-mailing ?

The sky the limit (« les limites sont celles que vous vous fixez »). En matière d’e-mail marketing, les solutions sont aussi variées que nombreuses et dépendent de votre capacité d’innovation. Si l’outil répond à des contraintes de bon sens et de respect de l’internaute, il évolue dans un univers en mutation permanente où l’ingéniosité règne en maître.

Voici pêle-mêle quelques conseils pratiques :

> affinez le contenu de vos messages. Ceux-ci doivent tenir dans la fenêtre d’une page s’affichant à l’écran. N’oubliez pas que la plupart des gens se contentent de fenêtres de prévisualisation pour afficher leur mail. Leur taille dépasse rarement la moitié verticale de l’écran.

> Utilisez l’e-mail comme un tamis mais ne vous épuisez pas à dénicher la pépite. Inutile de perdre votre énergie avec les contacts qui ne remontent pas, concentrez vos actions sur ceux qui répondent. N’hésitez pas à varier les canaux. Surfez sur les réseaux sociaux qui ont le vent en poupe comme FaceBook.com… ils sont au zénith et ne dureront peut-être pas longtemps.

> A un contact masculin, adresser un mail signé d’un prénom (fictif) féminin.

> Inspirez-vous des méthodes des banques : elles jouent la carte locale en faisant croire que le mail provient de la petite agence du coin alors qu’il émane du centre de traitement national.

7. Quelles sont les contraintes légales ?

Des règles très strictes sont imposées dans différents pays en matière de recueil des données et de consentement préalable des internautes. En B to C, elles sont encore plus rigides. Principale leçon : éviter le spam à tout prix.

source : lentreprise.com

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2007
Dec 
12

Le modèle de "Coop de travail" est-il l’avenir des PME au Québec ?

Marc St-Gelais, Conseiller en développement coopératif pour le Réseau de la coopération du travail du Québec, nous explique les raisons qui rendent attrayant le modèle de coopérative de travail pour les PME. 2R communications soutient l’entrepreneuriat équitable et considère que le modèle coopératif est un modèle d’avenir.

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2007
Dec 
4

emarketing : un manuel pour les PME sur les stratégies à employer

En France, L’Ecole Supérieure de Commerce (ESC) de Lille a eu la très bonne idée de réaliser un guide gratuit 7 stratégies emarketing illustrées” à destination des PME qui veulent utiliser internet pour développer leur activité. Même si toutes les entreprises ne pourront pas appliquer tous ces conseils, cet ebook contient de nombreuses pistes à exploiter.

L’intérêt de cet ebook c’est de présenter d’abord la partie théorique, puis de donner plusieurs exemples concrets d’entreprises et enfin quelques liens pour avoir plus d’informations. Les différents outils présentés sont le buzz marketing, le search engine marketing, la co-création, les blogs d’entreprise, le présence marketing, les réseaux sociaux et l’ubiquate marketing.

Le site come4news nous présente un résumé de ce livre :

1- Le buzz marketing (ou le bouche à oreille).
L’élément à retenir c’est l’implication de l’internaute et son importance dans la diffusion du message. Ensuite c’est que la campagne de buzz marketing doit être multicanaux sans se limiter uniquement au web (il faut utiliser en parallèle les flyers, l’emailing…).Pour assurer la diffusion il faut:- susciter l’envie, la curiosité ou l’amusement chez l’internaute.- permettre et inciter à la diffusion du message.- faire appel aux leaders d’opinions (top bloggers, digg like…).
Attention, le buzz marketing ne permet pas de maîtriser votre message ou sa diffusion une fois la campagne lancée.

2 – Le Search engine marketing
C’est d’un côté le référencement naturel (voir notre article sur le référencement naturel), et de l’autre faire des campagnes d’achats de mots clés pour faire apparaître sa publicité sur Google (et les autres moteurs de recherches).
Pour le référencement naturel il faut travailler le contenu et la construction des pages, les backlinks…Pour les achats de mots clés il faut étudier les nombre de recherches sur ce mot clé, le prix au clic et taux de clic. Il est important de noter que les liens sponsorisés sont à utiliser lorsque l’entreprise n’apparaît pas dans les résultats de la recherche naturelle.
L’exemple donné dans le libre c’est “Saveur Bière” avec l’ouverture d’un site de contenu sur la bière plusieurs mois avant la sortie du site commercial pour mettre en place un bon référencement naturel, et se donner le temps de mettre en place en site marchand optimisé (fiches produits…), mettre en place des partenariats avec des sites sur la thématique de la bière, faire de l’affiliation, des campagnes d’emailing et de mailing, du sponsoring…

3- La co-création et la participation.
C’est baser son business ou la création de la valeur sur les internautes et non pas sur l’entreprise ou des partenaires extérieurs. Cela peut se traduire par de la reprise de contenus (blogs, wikipédia, l’insertion de commentaires des leurs ou de critiques de produits…) ou la création totale des produits.
Les internautes peuvent intervenir de plusieurs moyens, les plus classiques étant:- La conception de produit / services via la création de contenu (éléments graphiques), résolution de problèmes (Yahoo Q/R, comment ca marche, tutmarks.com…).- La sélection de produits : l’internaute sélectionne les produits qu’il préfère ou en fait la critique.

4 – Les blogs d’entreprise.
Les blogs ont l’avantage de pouvoir être mis en place très rapidement et facilement, et de permettre une publication facile de nombreux textes. Le succès n’est pas à démentir car il y aurait près de 70 millions de blogs dans le monde. Une étude IPSOS de 2006 que 25% des européens font confiance aux blogs et à leurs commentaires pour faire un achat et 1/3 ont renoncés à leur achat suite à la lecture d’un Blog.
Un blog peut être mis en place très rapidement, soit pour une durée limitée (promotion, évènement…), soit sur la durée pour construire un référencement naturel efficace.
Il est important de noter que la qualité et la régularité de la publication sont des facteurs clés du succès de votre blog.
Exemple : le joaillier SERAFINO avec le “blog SERAFINO”, dont le contenu est géré par 2R communications, et qui parle de la vie du site, de promotions exclusives, de nouveaux produits… mais également de présenter le savoir-faire des deux joailliers par le biais de reportages vidéos.

5 – Le présence Marketing
Le présence marketing se base sur des outils qui permettent une communication synchrone (= en temps réel) entre l’entreprise et son client (au contraire de l’email, du fax… qui offre une réponse différée).
Il existe plusieurs outils de présence marketing dont : la vidéo conférence, l’audio-conférence (voix sur IP), la messagerie instantanée…
Le problème de ces outils c’est d’avoir une personne de disponible au bon moment pour répondre aux demandes. Pour éviter ce genre de problèmes il existe des fonctions qui indiquer si la personne est en ligne ou pas, pour éventuellement reprogrammer un rendez-vous.

6- les réseaux sociaux
Internet a bouleversé les réseaux sociaux traditionnels grâce à de nouvelles possibilités d’animation, de mise en contacts…Faire partie d’un réseau social permet à l’entreprise d’obtenir plus de visibilité, de gagner en crédibilité et de recruter des prospects ou de futurs employés.Pour cela il suffit de s’inscrire, d’ajouter ses contact et amis, de contacter les amis de ses amis, rejoindre des groupes de discussion ciblés.
L’important étant de remplir un maximum d’informations sur son travail, sa carrière, ses capacités, ses études… pour gagner en visibilité sur le réseau. Il est également essentiel de rajouter sa photo (si possible valorisante et pas trop originale). Pour que cela fonctionne vous devez inciter toutes vos relations de rejoindre votre réseau, et à mettre cette information sur votre site, dans vos emails…
A noter qu’il y a 3 limites aux réseaux sociaux:- ils sont encore très nombreux et il n’est pas possible de transférer les données d’un réseau à l’autre.- il est difficile de maîtriser sa communication (des concurrents peuvent s’en servir pour de la veille concurrentielle, pour chercher des informations personnelles sur vous…).- utiliser les réseaux sociaux prend du temps (à éplucher les informations sur le site, à répondre… mais aussi en réunions physiques !).

7 L’ubiquate Marketing
C’est vendre ses produits et services à travers de multiples canaux: site e-commerce propore, places de marchés, sites d’enchères ou de ventes privées…
Avoir un site e-commerce propre est le 1er réflexe d’une entreprise, néanmoins il ne faut pas négliger d’autres systèmes qui vous permettent de bénéficier d’un trafic important à moindre coût.
Par exemple les places de marchés peuvent être soit généralistes (Amazon, ebay, Priceminister…), soit verticales (comme Delcampes pour les objets anciens). Mais attention, la plupart de ces canaux de distribution concentrent leurs arguments sur les ” bonnes affaires” et donc vous devez vous attendre à devoir faire des efforts sur le prix…Par contre d’autres sites fonctionnent de manières plus classiques : ventes à un prix fixe de produits neufs sans limitation de durée…Les ventes privées sont également citées au vu de l’explosion de ce canal de ventes. Les ventes privées peuvent être une bonne solution si vous avez des invendus de marque à écouler sur une très courte période. Néanmoins pour que cela fonctionne il faut que vous ayez des produits de marque connue, technologiques ou de luxe.
L’exemple donné par ce livre est celui d’une librairie de livre anciens qui a commencé part créer un boutique pour vendre ses livres en direct, puis à choisir des places de marchés selon celles qui sont les plus adaptées à son business modèle (ex: ebay a été abandonné car les clients recherchaient que des bonnes affaires à bas prix).

Pour en savoir plus, téléchargez le livre gratuit de 83 pages “7 stratégies emarketing illustrées” sur le site de l’ESC de Lille.

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