E-mailing : savoir protéger sa correspondance professionnelle
La firme Webroot Software Inc, vient de présenter ses dernières recherches sur « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels ». Ce rapport révèle un impact significatif sur l’augmentation rapide des menaces sécuritaires au niveau des emails, en taille et en volume, sur les entreprises du monde entier, et souligne le besoin d’une approche multi-couche pour rétablir une bonne sécurité.« La bataille contre le spam est une lutte de tout instant pour de nombreuses entreprises car les spammeurs sont toujours une menace sérieuse et coûteuse pour la plupart d’entre elles. En 2008, nous estimons que chaque boîte email professionnelle recevra plus de 42 000 spams, soit environ 116 quotidiennement. Et comme les spammeurs s’appliquent à détourner les filtres conventionnels avec des images et des pièces jointes, la taille des spams a augmenté de 60% depuis 2004 », a déclaré Mike Irwin, COO de Webroot. « La taille et le volume de ces attaques de spams sont largement dus au succès partiel des filtres actuels qui transforme le succès des spams en une guerre des chiffres. Il est évident que la première génération de logiciels basés sur des serveurs ou des appliances ont du mal à faire face ».
« D’énormes volumes de spams et de malware peuvent facilement bloquer les réseaux des PME et, dans certains cas, même des petits pays. Dans notre étude, plus de la moitié des réponses concernaient des entreprises qui avaient subi des attaques de spyware et de virus par email », a ajouté M. Irwin. « Du fait que les moyens de défense actuels sont dépassés, un nombre croissant d’entreprises perdent des données importantes. Le spam augmente en raison de l’importance des emails qui sont devenus l’outil de communication professionnelle par excellence. Ainsi, les entreprises ont besoin de logiciels de défense qui peuvent se mettre rapidement et facilement en place ».
les principales conclusions :
? Les risques liés à l’email sont prédominants.
Plus de la moitié des sondés ont fait face à des attaques virales ou de spyware via l’email et plus de 40% ont subi une attaque de phishing. Environ une entreprise sur cinq a déclaré que les transactions sensibles en-ligne ont été menacées et les informations confidentielles ont été compromises à cause d’un spam. Plus de 60% des sondés ont eu au moins des pertes d’emails en 2007 ; et Un sur trois a déclaré que le coût horaire d’une perte d’emails dépassait les 1000 $.
? Le comportement des employés accroît les risques sécuritaires des emails.
Moins d’un tiers des entreprises auditées font appliquer des procédures sécuritaires sur les emails à leurs employés et, Moins de 50% des entreprises ayant plus de 100 ordinateurs font appliquer des procédures visant à restreindre l’utilisation d’emails à des fins personnelles.
source : globalsecuritymag
E-mailing : savoir protéger sa correspondance professionnelle
La firme Webroot Software Inc, vient de présenter ses dernières recherches sur « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels ». Ce rapport révèle un impact significatif sur l’augmentation rapide des menaces sécuritaires au niveau des emails, en taille et en volume, sur les entreprises du monde entier, et souligne le besoin d’une approche multi-couche pour rétablir une bonne sécurité.« La bataille contre le spam est une lutte de tout instant pour de nombreuses entreprises car les spammeurs sont toujours une menace sérieuse et coûteuse pour la plupart d’entre elles. En 2008, nous estimons que chaque boîte email professionnelle recevra plus de 42 000 spams, soit environ 116 quotidiennement. Et comme les spammeurs s’appliquent à détourner les filtres conventionnels avec des images et des pièces jointes, la taille des spams a augmenté de 60% depuis 2004 », a déclaré Mike Irwin, COO de Webroot. « La taille et le volume de ces attaques de spams sont largement dus au succès partiel des filtres actuels qui transforme le succès des spams en une guerre des chiffres. Il est évident que la première génération de logiciels basés sur des serveurs ou des appliances ont du mal à faire face ».
« D’énormes volumes de spams et de malware peuvent facilement bloquer les réseaux des PME et, dans certains cas, même des petits pays. Dans notre étude, plus de la moitié des réponses concernaient des entreprises qui avaient subi des attaques de spyware et de virus par email », a ajouté M. Irwin. « Du fait que les moyens de défense actuels sont dépassés, un nombre croissant d’entreprises perdent des données importantes. Le spam augmente en raison de l’importance des emails qui sont devenus l’outil de communication professionnelle par excellence. Ainsi, les entreprises ont besoin de logiciels de défense qui peuvent se mettre rapidement et facilement en place ».
les principales conclusions :
? Les risques liés à l’email sont prédominants.
Plus de la moitié des sondés ont fait face à des attaques virales ou de spyware via l’email et plus de 40% ont subi une attaque de phishing. Environ une entreprise sur cinq a déclaré que les transactions sensibles en-ligne ont été menacées et les informations confidentielles ont été compromises à cause d’un spam. Plus de 60% des sondés ont eu au moins des pertes d’emails en 2007 ; et Un sur trois a déclaré que le coût horaire d’une perte d’emails dépassait les 1000 $.
? Le comportement des employés accroît les risques sécuritaires des emails.
Moins d’un tiers des entreprises auditées font appliquer des procédures sécuritaires sur les emails à leurs employés et, Moins de 50% des entreprises ayant plus de 100 ordinateurs font appliquer des procédures visant à restreindre l’utilisation d’emails à des fins personnelles.
source : globalsecuritymag
E-mailing : savoir protéger sa correspondance professionnelle
La firme Webroot Software Inc, vient de présenter ses dernières recherches sur « L’Etat de la sécurité sur Internet : protéger les emails professionnels ». Ce rapport révèle un impact significatif sur l’augmentation rapide des menaces sécuritaires au niveau des emails, en taille et en volume, sur les entreprises du monde entier, et souligne le besoin d’une approche multi-couche pour rétablir une bonne sécurité.« La bataille contre le spam est une lutte de tout instant pour de nombreuses entreprises car les spammeurs sont toujours une menace sérieuse et coûteuse pour la plupart d’entre elles. En 2008, nous estimons que chaque boîte email professionnelle recevra plus de 42 000 spams, soit environ 116 quotidiennement. Et comme les spammeurs s’appliquent à détourner les filtres conventionnels avec des images et des pièces jointes, la taille des spams a augmenté de 60% depuis 2004 », a déclaré Mike Irwin, COO de Webroot. « La taille et le volume de ces attaques de spams sont largement dus au succès partiel des filtres actuels qui transforme le succès des spams en une guerre des chiffres. Il est évident que la première génération de logiciels basés sur des serveurs ou des appliances ont du mal à faire face ».
« D’énormes volumes de spams et de malware peuvent facilement bloquer les réseaux des PME et, dans certains cas, même des petits pays. Dans notre étude, plus de la moitié des réponses concernaient des entreprises qui avaient subi des attaques de spyware et de virus par email », a ajouté M. Irwin. « Du fait que les moyens de défense actuels sont dépassés, un nombre croissant d’entreprises perdent des données importantes. Le spam augmente en raison de l’importance des emails qui sont devenus l’outil de communication professionnelle par excellence. Ainsi, les entreprises ont besoin de logiciels de défense qui peuvent se mettre rapidement et facilement en place ».
les principales conclusions :
? Les risques liés à l’email sont prédominants.
Plus de la moitié des sondés ont fait face à des attaques virales ou de spyware via l’email et plus de 40% ont subi une attaque de phishing. Environ une entreprise sur cinq a déclaré que les transactions sensibles en-ligne ont été menacées et les informations confidentielles ont été compromises à cause d’un spam. Plus de 60% des sondés ont eu au moins des pertes d’emails en 2007 ; et Un sur trois a déclaré que le coût horaire d’une perte d’emails dépassait les 1000 $.
? Le comportement des employés accroît les risques sécuritaires des emails.
Moins d’un tiers des entreprises auditées font appliquer des procédures sécuritaires sur les emails à leurs employés et, Moins de 50% des entreprises ayant plus de 100 ordinateurs font appliquer des procédures visant à restreindre l’utilisation d’emails à des fins personnelles.
source : globalsecuritymag
Internet au service du marketing
Marie Kerveillant, Diplômée de l’ESSEC, et journaliste sur NetPME, nous explique que, désormais, les entreprises modernes se mettent souvent au goût du jour et utilisent Internet pour se rapprocher de leurs clients. En effet, Internet peut être un moyen de doper ses ventes, de toucher une cible particulière (les adolescents, les jeunes, les cadres…) et de se faire connaître.
Le site Internet est pour une entreprise un moyen primordial pour communiquer et se développer, il doit être moderne, attrayant et simple d’utilisation. Il doit renseigner les visiteurs sur les produits, la marque, les services grâce à de brefs textes et des images. Le site Internet peut permettre aux visiteurs d’acheter des produits grâce à une boutique en ligne, ce qui est générateur de chiffe d’affaire pour l’entreprise. Les boutiques en ligne sont appréciées des jeunes générations ; simple et rapide, le mode de paiement doit cependant être bien sécurisé.
Le buzz : solution économique et efficace
Le buzz est une technique qui consiste à faire du bruit autour d’un nouveau produit ou d’une nouvelle offre. Sur le principe de la rumeur, le buzz passe par le consommateur en le faisant devenir vecteur du message grâce au bouche-à-oreille. On peut créer un site événementiel avec des images et des vidéos. Le buzz est peu onéreux car il repose essentiellement sur les internautes. Certaines agences se mettent au service des entreprises voulant utiliser ce nouveau moyen de communication.
Utiliser les sites communautaires à des fins mercantiles
Le succès des sites communautaires pousse certains entrepreneurs audacieux à utiliser ces vecteurs de communication afin d’acquérir une forte notoriété et de booster leurs ventes. Avec 115 millions de visiteurs mensuels pour Myspace et 50 millions pour Facebook, les sites communautaires représentent de réels intérêts pour les campagnes marketing : les entreprises peuvent y faire de la publicité mais aussi créer des groupes de discussion autour de produits ou de services. Communiquer sur Facebook ou Myspace permet également de dynamiser l’image de l’entreprise.
Créer une boutique sur eBay
De nombreuses entreprises ont créé leur boutique sur eBay : c’est une solution très avantageuse, tant en terme de coût qu’en terme de visibilité. Pour trois niveaux d’abonnements mensuels : (de 10€ à 60€) eBay met à la disposition des entreprises des boutiques virtuelles et leur donne ainsi visibilité et notoriété. Cela permet de générer des ventes pour un coût de structure très faible.
Poster des vidéos sur promotionnelles sur Youtube ou Daily Motion
A la manière des spots publicitaires, les vidéos promotionnelles peuvent faire connaître un produit ou une entreprise s’ils sont bien construits, pertinents et amusants. Si ces vidéos sont appréciées du public, elles seront de plus en plus regardées. Le public pourra par la suite se renseigner sur cette entreprise en visitant son site web. Ces vidéos promotionnelles permettent à une entreprise de se faire connaître gratuitement auprès des internautes.
source : NetPME
La croissance, une affaire de réseaux
Le grand patron de Cisco Canada, de passage à Montréal, affirme que les nouvelles technologies de communication constituent le tremplin des PME vers l’innovation. 2R communications vous propose de lire le compte-rendu établi par Jean-François Ferland, journaliste au magazine Direction informatique.2R communications vous accueille dès janvier dans le Vieux Montréal
E-mail marketing : Les 7 bonnes questions à se poser
Le marketing direct sur internet a le vent en poupe. Il peut faire des miracles pour une PME ou un grand groupe. A condition de bien s’en servir. Si le papier continue de concentrer plus de la moitié des investissements, les supports liés à internet se développent de manière sûre (plus de 500 millions d’euros, en hausse de 41 %). Mais pas question de prendre le risque de bombarder vos « cibles ». En matière d’e-mail marketing, seule compte l’efficacité. Et le respect du prospect est une règle d’or. 1. L’e-mailing, pour quoi faire ?
La règle vaut dans les entreprises, petites ou grandes, et bien au-delà. Vous devez bien identifier les enjeux de votre campagne : s’agit-il d’acquérir de nouveaux clients, de fidéliser les existants, de travailler l’image de votre marque, de créer du trafic sur un lieu de vente ou sur le site internet, de faire découvrir de nouveaux produits ? Si vous pensez avoir besoin de faire tout cela à la fois, allez vite voir votre agence de communication pour monter une campagne de publicité.
Première phase indispensable au déploiement d’une opération d’e-mailing : la collecte des données.Celle-ci peut s’opérer en ASP (Application Service Protocol) via un prestataire ou être le fruit d’une exploitation logicielle de vos propres fichiers. Pour constituer le fichier qui va servir à l’envoi de vos mails, vous pouvez mixer votre base d’adresses clients et celles issues d’un fichier en location. Ces dernières proviennent le plus souvent de bases de données dites de marketing relationnel. Dans tous les cas, votre outil de recueil de données doit pouvoir satisfaire vos exigences sur lesquestions suivantes : les titres et les contenus de mes messages sont-ils clairement exprimés ? Puis-je vérifier si mes e-mails ont touché leur cible, et si non ont-ils été bloqués dans un répertoire spam ? Puis-je mesurer l’ouverture de mes courriers ? Et est-il possible d’évaluer le chiffre d’affaires ou la souscription à un service générés par mon opération ?
La création de cette base de données, qui va conditionner votre politique d’envois, doit répondre à des exigences fortes en termes déontologiques et juridiques (voir ci-après).
Les internautes, parfois lassés d’être sollicités, ont besoin d’être motivés. C’est pourquoi il existe autant d’opérations de loterie et autres « jeux gagnants » associés aux mails de prospection. Un bon prétexte pour récolter des adresses mails à moindres frais. Et si vous n’avez pas de site internet, pas d’inquiétude. C’est l’occasion de vous y mettre en créant un mini-site dédié à l’opération. Pour faire d’une pierre deux coups.
Les paramètres sont si nombreux et variables qu’il est très difficile de définir des tarifs précis. D’autant que cela n’aurait pas de sens de raisonner sur la base d’une seule opération. On peut néanmoins fixer des ordres de grandeur. Nous nous intéressons ici aux opérations d’e-mailing de prospection, appelées aussi de recrutement. A la différence de la fidélisation, qui vise à satisfaire un client déjà identifié, le recrutement sert à dénicher de nouveaux contacts dits actifs. Tout dépendra alors du volume d’envois, du nombre de critères renseignés et de l’importance de la répétition de l’opération.
L’e-mailing marketing étant par nature une démarche qui s’inscrit dans la répétition, tablez sur un minimum de deux à trois vagues pour obtenir des résultats probants. Sachez que les taux dits de retour baissent de 10 à 20 % entre la première et la deuxième vague. Cette dernière permet d’activer des contacts qui n’avaient pas encore cliqué sur votre premier message. Au début d’une campagne, il faut « prendre la parole » régulièrement. Relancez votre message trois jours après le premier envoi. Ensuite espacez-les. Au bout d’un mois, faites un premier bilan pour identifier les contacts actifs. Rappelez-vous qu’un mail qui n’a pas été ouvert tombe très vite en obsolescence. On évalue son taux de survivance à moins de 24 heures… Mais si l’e-mail est par nature plus volatile que le courrier papier, il est aussi beaucoup plus réactif. On estime que les taux de conversion ont lieu dans un délai moyen d’une semaine.
The sky the limit (« les limites sont celles que vous vous fixez »). En matière d’e-mail marketing, les solutions sont aussi variées que nombreuses et dépendent de votre capacité d’innovation. Si l’outil répond à des contraintes de bon sens et de respect de l’internaute, il évolue dans un univers en mutation permanente où l’ingéniosité règne en maître.
Voici pêle-mêle quelques conseils pratiques :
> Utilisez l’e-mail comme un tamis mais ne vous épuisez pas à dénicher la pépite. Inutile de perdre votre énergie avec les contacts qui ne remontent pas, concentrez vos actions sur ceux qui répondent. N’hésitez pas à varier les canaux. Surfez sur les réseaux sociaux qui ont le vent en poupe comme FaceBook.com… ils sont au zénith et ne dureront peut-être pas longtemps.
> Inspirez-vous des méthodes des banques : elles jouent la carte locale en faisant croire que le mail provient de la petite agence du coin alors qu’il émane du centre de traitement national.
Des règles très strictes sont imposées dans différents pays en matière de recueil des données et de consentement préalable des internautes. En B to C, elles sont encore plus rigides. Principale leçon : éviter le spam à tout prix.
source : lentreprise.com
Le modèle de "Coop de travail" est-il l’avenir des PME au Québec ?
Marc St-Gelais, Conseiller en développement coopératif pour le Réseau de la coopération du travail du Québec, nous explique les raisons qui rendent attrayant le modèle de coopérative de travail pour les PME. 2R communications soutient l’entrepreneuriat équitable et considère que le modèle coopératif est un modèle d’avenir.
emarketing : un manuel pour les PME sur les stratégies à employer
L’intérêt de cet ebook c’est de présenter d’abord la partie théorique, puis de donner plusieurs exemples concrets d’entreprises et enfin quelques liens pour avoir plus d’informations. Les différents outils présentés sont le buzz marketing, le search engine marketing, la co-création, les blogs d’entreprise, le présence marketing, les réseaux sociaux et l’ubiquate marketing.
Le site come4news nous présente un résumé de ce livre :
1- Le buzz marketing (ou le bouche à oreille).
L’élément à retenir c’est l’implication de l’internaute et son importance dans la diffusion du message. Ensuite c’est que la campagne de buzz marketing doit être multicanaux sans se limiter uniquement au web (il faut utiliser en parallèle les flyers, l’emailing…).Pour assurer la diffusion il faut:- susciter l’envie, la curiosité ou l’amusement chez l’internaute.- permettre et inciter à la diffusion du message.- faire appel aux leaders d’opinions (top bloggers, digg like…).
Attention, le buzz marketing ne permet pas de maîtriser votre message ou sa diffusion une fois la campagne lancée.
C’est d’un côté le référencement naturel (voir notre article sur le référencement naturel), et de l’autre faire des campagnes d’achats de mots clés pour faire apparaître sa publicité sur Google (et les autres moteurs de recherches).
Pour le référencement naturel il faut travailler le contenu et la construction des pages, les backlinks…Pour les achats de mots clés il faut étudier les nombre de recherches sur ce mot clé, le prix au clic et taux de clic. Il est important de noter que les liens sponsorisés sont à utiliser lorsque l’entreprise n’apparaît pas dans les résultats de la recherche naturelle.
L’exemple donné dans le libre c’est “Saveur Bière” avec l’ouverture d’un site de contenu sur la bière plusieurs mois avant la sortie du site commercial pour mettre en place un bon référencement naturel, et se donner le temps de mettre en place en site marchand optimisé (fiches produits…), mettre en place des partenariats avec des sites sur la thématique de la bière, faire de l’affiliation, des campagnes d’emailing et de mailing, du sponsoring…
3- La co-création et la participation.
C’est baser son business ou la création de la valeur sur les internautes et non pas sur l’entreprise ou des partenaires extérieurs. Cela peut se traduire par de la reprise de contenus (blogs, wikipédia, l’insertion de commentaires des leurs ou de critiques de produits…) ou la création totale des produits.
Les internautes peuvent intervenir de plusieurs moyens, les plus classiques étant:- La conception de produit / services via la création de contenu (éléments graphiques), résolution de problèmes (Yahoo Q/R, comment ca marche, tutmarks.com…).- La sélection de produits : l’internaute sélectionne les produits qu’il préfère ou en fait la critique.
4 – Les blogs d’entreprise.
Les blogs ont l’avantage de pouvoir être mis en place très rapidement et facilement, et de permettre une publication facile de nombreux textes. Le succès n’est pas à démentir car il y aurait près de 70 millions de blogs dans le monde. Une étude IPSOS de 2006 que 25% des européens font confiance aux blogs et à leurs commentaires pour faire un achat et 1/3 ont renoncés à leur achat suite à la lecture d’un Blog.
Un blog peut être mis en place très rapidement, soit pour une durée limitée (promotion, évènement…), soit sur la durée pour construire un référencement naturel efficace.
Il est important de noter que la qualité et la régularité de la publication sont des facteurs clés du succès de votre blog.
Exemple : le joaillier SERAFINO avec le “blog SERAFINO”, dont le contenu est géré par 2R communications, et qui parle de la vie du site, de promotions exclusives, de nouveaux produits… mais également de présenter le savoir-faire des deux joailliers par le biais de reportages vidéos.
5 – Le présence Marketing
Le présence marketing se base sur des outils qui permettent une communication synchrone (= en temps réel) entre l’entreprise et son client (au contraire de l’email, du fax… qui offre une réponse différée).
Il existe plusieurs outils de présence marketing dont : la vidéo conférence, l’audio-conférence (voix sur IP), la messagerie instantanée…
Le problème de ces outils c’est d’avoir une personne de disponible au bon moment pour répondre aux demandes. Pour éviter ce genre de problèmes il existe des fonctions qui indiquer si la personne est en ligne ou pas, pour éventuellement reprogrammer un rendez-vous.
6- les réseaux sociaux
Internet a bouleversé les réseaux sociaux traditionnels grâce à de nouvelles possibilités d’animation, de mise en contacts…Faire partie d’un réseau social permet à l’entreprise d’obtenir plus de visibilité, de gagner en crédibilité et de recruter des prospects ou de futurs employés.Pour cela il suffit de s’inscrire, d’ajouter ses contact et amis, de contacter les amis de ses amis, rejoindre des groupes de discussion ciblés.
L’important étant de remplir un maximum d’informations sur son travail, sa carrière, ses capacités, ses études… pour gagner en visibilité sur le réseau. Il est également essentiel de rajouter sa photo (si possible valorisante et pas trop originale). Pour que cela fonctionne vous devez inciter toutes vos relations de rejoindre votre réseau, et à mettre cette information sur votre site, dans vos emails…
A noter qu’il y a 3 limites aux réseaux sociaux:- ils sont encore très nombreux et il n’est pas possible de transférer les données d’un réseau à l’autre.- il est difficile de maîtriser sa communication (des concurrents peuvent s’en servir pour de la veille concurrentielle, pour chercher des informations personnelles sur vous…).- utiliser les réseaux sociaux prend du temps (à éplucher les informations sur le site, à répondre… mais aussi en réunions physiques !).
7 L’ubiquate Marketing
C’est vendre ses produits et services à travers de multiples canaux: site e-commerce propore, places de marchés, sites d’enchères ou de ventes privées…
Avoir un site e-commerce propre est le 1er réflexe d’une entreprise, néanmoins il ne faut pas négliger d’autres systèmes qui vous permettent de bénéficier d’un trafic important à moindre coût.
Par exemple les places de marchés peuvent être soit généralistes (Amazon, ebay, Priceminister…), soit verticales (comme Delcampes pour les objets anciens). Mais attention, la plupart de ces canaux de distribution concentrent leurs arguments sur les ” bonnes affaires” et donc vous devez vous attendre à devoir faire des efforts sur le prix…Par contre d’autres sites fonctionnent de manières plus classiques : ventes à un prix fixe de produits neufs sans limitation de durée…Les ventes privées sont également citées au vu de l’explosion de ce canal de ventes. Les ventes privées peuvent être une bonne solution si vous avez des invendus de marque à écouler sur une très courte période. Néanmoins pour que cela fonctionne il faut que vous ayez des produits de marque connue, technologiques ou de luxe.
L’exemple donné par ce livre est celui d’une librairie de livre anciens qui a commencé part créer un boutique pour vendre ses livres en direct, puis à choisir des places de marchés selon celles qui sont les plus adaptées à son business modèle (ex: ebay a été abandonné car les clients recherchaient que des bonnes affaires à bas prix).
Pour en savoir plus, téléchargez le livre gratuit de 83 pages “7 stratégies emarketing illustrées” sur le site de l’ESC de Lille.

